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Des Palestiniens accusent des résidents d’implantations d’avoir détourné l’eau de leurs cultures pour leur piscine

Tsahal confirme avoir éliminé un commandant du Hamas qui a détenu des otages à Gaza ; MBS et le chef du CENTCOM discutent défense et tensions régionales

Des enfants devant une mosquée incendiée lors d’une attaque menée par des résidents d'implantation tôt le matin dans le village de Qusra, en Cisjordanie, le 26 juillet 2026, tandis qu’un graffiti en hébreu sur son mur indique « Vengeance Benayahu », en référence à un résident d'implantation tué lors d’affrontements avec des Palestiniens dans le village de Tell, le 24 juillet 2026. (Crédit : Leo Correa/AP)
Des enfants devant une mosquée incendiée lors d’une attaque menée par des résidents d'implantation tôt le matin dans le village de Qusra, en Cisjordanie, le 26 juillet 2026, tandis qu’un graffiti en hébreu sur son mur indique « Vengeance Benayahu », en référence à un résident d'implantation tué lors d’affrontements avec des Palestiniens dans le village de Tell, le 24 juillet 2026. (Crédit : Leo Correa/AP)

Jared Kushner s’entretient avec le président égyptien au sujet de Gaza – présidence

Jared Kushner, émissaire et gendre du président américain Donald Trump, s’est entretenu aujourd’hui avec le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi au sujet de la mise en œuvre du cessez-le-feu dans la bande de Gaza, a déclaré le porte-parole de ce dernier.

La rencontre, qui s’est déroulée dans la ville d’El-Alamein (nord), « a rappelé la nécessité pour toutes les parties de respecter leurs obligations au titre de l’accord de cessez-le-feu dans la bande de Gaza », a déclaré Mohamed al-Chennawi, dans un communiqué.

Des Israéliens et des Palestiniens blessés lors d’affrontements à Hébron qui auraient été déclenchés par une attaque de résidents d’implantations

Deux Israéliens et dix Palestiniens ont été blessés lors d’affrontements survenus cette nuit à Hébron, selon des versions contradictoires fournies par l’armée israélienne et le Croissant-Rouge palestinien.

Selon Tsahal, des soldats ont été dépêchés dans la nuit dans une implantation israélienne située dans la ville divisée, à la suite de signalements faisant état de coups de feu dans la zone.

À leur arrivée, les soldats ont constaté une « confrontation » entre Israéliens et Palestiniens, au cours de laquelle des pierres ont été lancées de part et d’autre, a indiqué l’armée.

L’un des Israéliens aurait tiré en l’air au cours de l’affrontement et deux d’entre eux auraient été blessés par des jets de pierres, selon Tsahal.

« Par la suite, des suspects palestiniens se sont rassemblés autour des soldats et ont tenté de les attaquer. Les soldats ont tiré sur deux suspects et en ont arrêté plusieurs autres », a précisé l’armée.

Le Croissant-Rouge a affirmé que les résidents d’implantations étaient accompagnés de soldats lorsqu’ils ont attaqué les Palestiniens.

Bassam Jabari, un habitant de Hébron qui se trouvait sur les lieux et s’est entretenu avec le Times of Israel, a raconté que des résidents d’implantations s’étaient approchés des habitations palestiniennes vers minuit, avaient lancé des pierres sur les maisons et les voitures, et avaient également tenté d’incendier des véhicules.

Il a déclaré que plusieurs Palestiniens, sortis de chez eux, avaient été touchés par des tirs des troupes de Tsahal. Son frère et son neveu figuraient parmi les personnes touchées, a-t-il précisé. Une vidéo des conséquences de cette attaque montre le sol couvert de sang, tandis qu’un homme est transporté dans une ambulance.

L’armée a indiqué que cette affaire faisait l’objet d’une enquête approfondie.

Selon une source militaire, l’enquête vise à déterminer si des Palestiniens ont tenté de s’emparer de l’arme d’un des soldats de Tsahal lors des affrontements qui ont suivi.

Le frère de Jabari a été transporté dans un hôpital palestinien. Son neveu, a-t-il ajouté, a été emmené par des soldats à bord d’une ambulance militaire vers un hôpital de Jérusalem.

On ignore pourquoi il a été conduit là-bas, mais il pourrait être considéré comme un suspect dans cette affaire.

Le commandant du CENTCOM qualifie sa visite à bord de l’USS Lincoln “d’impressionnante”

Un F/A-18E Super Hornet atterrissant sur l'USS Abraham Lincoln dans le cadre de l'opération Fureur épique, le 2 mars 2026. (Crédit : US Navy/AP)
Un F/A-18E Super Hornet atterrissant sur l'USS Abraham Lincoln dans le cadre de l'opération Fureur épique, le 2 mars 2026. (Crédit : US Navy/AP)

Le chef du Commandement central des États-Unis (CENTCOM), l’amiral Brad Cooper, a déclaré que sa récente visite à bord de l’USS Lincoln avait été « impressionnante » et qu’il saluait la « résilience » de l’équipage, alors que des informations faisaient état de préoccupations quant à la santé mentale et à la détérioration des conditions de vie à bord du navire.

Dans un communiqué publié sur le réseau social X, Cooper reconnaît que le service prolongé en mer est « particulièrement exigeant et difficile », mais souligne que l’USS Lincoln affichait le plus faible nombre de cas de troubles mentaux parmi les 11 porte-avions en service de la Marine. Il félicite également le commandement du porte-avions d’avoir donné la priorité à la santé mentale et à la résilience de l’équipage.

Des responsables américains devraient se rendre à Qusra

Des militants israéliens et des habitants palestiniens se tenant sur le toit d'une maison assiégée par des résidents d'implantations, dans le village de Qusra, au sud de Naplouse, en Cisjordanie, le 14 août 2026. (Crédit : Flash90)
Des militants israéliens et des habitants palestiniens se tenant sur le toit d'une maison assiégée par des résidents d'implantations, dans le village de Qusra, au sud de Naplouse, en Cisjordanie, le 14 août 2026. (Crédit : Flash90)

Une délégation de hauts responsables américains a l’intention de se rendre dans les prochains jours au village de Qusra, en Cisjordanie, où des résidents d’implantation violents ont assiégé des habitants palestiniens, afin de constater par eux-mêmes ce qui s’y passe, a rapporté la chaîne N12.

Les responsables américains auraient demandé à ce que de hauts responsables israéliens de la défense se joignent à eux dans ce village situé au sud de Naplouse, afin de leur expliquer la situation sur place et la manière dont ils comptent lutter contre le phénomène de plus en plus généralisé de la violence des résidents d’implantation. L’émissaire américain Jared Kushner doit arriver en Israël lundi, bien que le reportage n’ait pas laissé entendre qu’il devait se joindre à ce déplacement.

La semaine dernière, l’ambassadeur américain en Israël, Mike Huckabee, a qualifié les résidents d’implantation violents de Qusra de « terroristes israéliens ».

Dimanche matin, des résidents d’implantation se trouvaient à proximité du village, mais pas à l’intérieur, où les habitants ont indiqué que l’armée israélienne était déployée, sans toutefois leur permettre de regagner certaines de leurs habitations.

Selon le reportage télévisé, Tsahal a remis à la police israélienne « des dizaines de photos » de personnes ayant envahi le village et commis des actes de violence, afin que la police puisse les retrouver et les arrêter. Cependant, la police a déclaré que les éléments fournis par l’armée ne précisaient pas les actes commis par les suspects photographiés et ne constituaient donc pas un motif d’arrestation.

En novembre 2024, le ministre de la Défense, Israel Katz, a abrogé la détention administrative des Juifs soupçonnés de violences et de terrorisme, puis a ordonné la libération de ces suspects. Il y a deux semaines, il a affirmé avoir cessé de signer les ordres de détention administrative visant des Juifs, tout en confirmant qu’il continuait à les signer pour les suspects palestiniens de Cisjordanie, et qu’il avait étendu leur application aux Arabes israéliens.

Selon le reportage, l’agence de sécurité intérieure du Shin Bet s’efforçait de rassembler suffisamment d’éléments pour inculper les suspects impliqués dans les attaques de Qusra.

L’Arabie saoudite émet une alerte face à un « danger potentiel » dans la province de Jazan

La Défense civile saoudienne a émis aujourd’hui une alerte, mettant en garde contre un « danger potentiel » dans la province méridionale de Jazan, à la frontière avec le Yémen, récemment visée par des attaques du groupe terroriste chiite yéménite des Houthis, soutenu par la République islamique d’Iran.

« Une alerte a été émise par la Plateforme nationale d’alerte […] dans la province de Jazan afin de prévenir d’un danger potentiel », a indiqué l’agence dans un communiqué. Ces alertes sont généralement émises en amont de possibles frappes.

Tsahal : Une 2e frappe aérienne a visé un terroriste à Gaza aujourd’hui

Lors d’une deuxième frappe menée aujourd’hui, l’armée israélienne a déclaré avoir visé il y a peu un terroriste dans le centre de la bande de Gaza.

Selon les médias palestiniens, cette frappe à Nuseirat aurait fait plusieurs blessés.

Tsahal devrait fournir davantage de détails ultérieurement.

Le pape dénonce les violences visant les Palestiniens de Cisjordanie

Le pape Léon XIV prenant la parole lors de la présentation de sa première encyclique, "Magnifica Humanitas : De la protection de la personne humaine à l'ère de l'intelligence artificielle", au Vatican, le 25 mai 2026. (Crédit: Alessandra Tarantino/AP)
Le pape Léon XIV prenant la parole lors de la présentation de sa première encyclique, "Magnifica Humanitas : De la protection de la personne humaine à l'ère de l'intelligence artificielle", au Vatican, le 25 mai 2026. (Crédit: Alessandra Tarantino/AP)

Le pape Léon XIV a profité de son discours dominical hebdomadaire pour appeler à mettre fin aux violences contre les Palestiniens de Cisjordanie, alors que les attaques menées par des résidents d’implantations extrémistes se multiplient.

« Je renouvelle mon appel à mettre fin aux violences répétées contre la population civile palestinienne en Cisjordanie », a déclaré le pape, sans mentionner d’affrontements ni d’attaques spécifiques.

« Je demande instamment à la communauté internationale d’agir afin de faire avancer la solution à deux États, pour une paix juste et durable », a ajouté le souverain pontife après la prière de midi à sa résidence de Castel Gandolfo, près de Rome.

Ces propos font suite à l’appel lancé par les habitants de Taybeh, le seul village chrétien de Cisjordanie, qui avaient demandé l’aide du pape alors que des résidents d’implantations menaçaient les membres de leur communauté.

Tsahal a ciblé un terroriste lors d’une frappe à Gaza

L’armée israélienne a mené il y a peu une frappe visant un terroriste dans le sud de la bande de Gaza.

Selon les médias palestiniens, cette frappe a touché une tente dans la région de Khan Younès, blessant plusieurs personnes.

Tsahal n’a pas précisé si la cible représentait une menace. De plus amples détails devraient être fournis ultérieurement par l’armée.

Des responsables de l’ONU rendent visite à des familles bloquées dans leurs maisons à Qusra

Des représentants des Nations unies se sont rendus dans des habitations du village de Qusra, au sud de Naplouse, qui avaient été bloquées par des résidents d’implantations la semaine dernière, afin d’apporter de la nourriture et de l’eau aux habitants, selon des vidéos et des témoignages de propriétaires qui se sont entretenus avec le Times of Israel.

Ces derniers ont indiqué que les représentants de l’ONU avaient amené un camion-citerne, mais que les forces de sécurité ne l’avaient pas autorisé à rester sur place, le site étant une zone militaire interdite.

L’armée israélienne n’a pas fait de commentaire.

Le CGRI assure aux États-Unis, par un canal confidentiel, son soutien aux négociateurs iraniens – média

Le général Ahmad Vahidi, candidat au poste de ministre de la Défense et recherché par Interpol pour l'attentat contre l'AMIA de 1994, prononçant un discours devant le Parlement sur les qualifications des ministres proposés par le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, à Téhéran, en Iran, le 1ᵉʳ septembre 2009. (Crédit : Vahid Salemi/AP)
Le général Ahmad Vahidi, candidat au poste de ministre de la Défense et recherché par Interpol pour l'attentat contre l'AMIA de 1994, prononçant un discours devant le Parlement sur les qualifications des ministres proposés par le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, à Téhéran, en Iran, le 1ᵉʳ septembre 2009. (Crédit : Vahid Salemi/AP)

Le chef du Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI) a fait savoir à la Maison Blanche que le bras armé du régime iranien soutenait le régime de Téhéran dans ses négociations avec Washington en vue d’un accord de cessez-le-feu, par le biais d’un canal de communication confidentiel entre le CGRI et l’administration Trump, a rapporté Axios, citant trois sources anonymes.

Selon cet article, les responsables américains craignent que les pourparlers avec le ministre des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, et le président du Parlement, Mohammad Bagher Ghalibaf, ne soient compromis par le CGRI, considéré comme le groupe le plus puissant derrière les dirigeants iraniens.

En mai, la directrice du renseignement national de l’époque, Tulsi Gabbard, avait pris contact avec Nechirvan Barzani, président de la région du Kurdistan irakien, qui entretient des liens étroits avec le CGRI, afin de tenter de connaître la position de son chef, le général Ahmad Vahidi, recherché par Interpol pour l’attentat contre l’AMIA de 1994.

Quelques jours plus tard, Barzani a organisé un entretien téléphonique avec Vahidi, au cours duquel ce dernier lui a assuré que le CGRI soutenait Araghchi et Ghalibaf.

« Je les soutiens pleinement, et c’est également la position du CGRI. Nous préférons résoudre cette crise par la voie de la négociation », aurait-il déclaré. Ce message a été rapidement transmis à la Maison Blanche par l’intermédiaire de Gabbard.

L’administration Trump a cherché à élargir le rôle de Barzani en lui confiant l’organisation de pourparlers directs entre les États-Unis et l’Iran à Erbil, en Irak, mais les Iraniens ont refusé, craignant que leurs représentants ne soient pris pour cible par Israël, dont on estimait qu’il disposait d’une importante présence des services de renseignement au Kurdistan, indique l’article.

Nechirvan Barzani, Premier ministre du Gouvernement régional du Kurdistan (GRK), entité autonome irakienne, montrant son index taché d’encre après avoir voté lors des élections législatives dans un bureau de vote à Erbil, capitale de la région autonome kurde du nord de l’Irak, le 30 septembre 2018. (Crédit : Safin Hamed/AFP)

Selon Axios, Barzani aurait récemment proposé à la Maison Blanche de relancer les pourparlers.

Des livres de prières juifs auraient été autorisés pour la première fois sur le mont du Temple

Ce matin, des visiteurs juifs ont été autorisés à utiliser des livres de prières au sommet du mont du Temple, ce qui constitue la dernière faille en date dans l’accord de statu quo interdisant aux Juifs de pratiquer leur culte sur ce site sensible.

Arnon Segel, journaliste et militant de droite œuvrant pour l’élargissement de la liberté religieuse juive sur ce site, a publié une photo d’hommes priant sur le mont du Temple, tout en lisant des siddurim, livres de liturgie juive. On aperçoit des serviettes posées au sol devant eux, ce qui indique que le rituel de prière sur l’esplanade, qui abritait autrefois les deux anciens Temples juifs, comprend des prosternations.

« Il n’y a toujours pas d’autorisation explicite, mais c’est une première tentative pour s’assurer que le Moyen-Orient ne perde pas la tête à cause de cela », a écrit Segel, qualifiant l’événement « d’historique ».

Selon le journal Haaretz, qui cite Segel et un militant anonyme, la police aurait autorisé les visiteurs à monter sur le site avec leurs livres de prière.

Autrefois totalement interdite en raison de la sensibilité des musulmans au statut du site, la prière juive est de plus en plus tolérée par la police, y compris lorsqu’elle est pratiquée en public. Jusqu’à présent, les visiteurs n’avaient toutefois pas le droit d’apporter d’objets liturgiques autres que de simples feuilles de papier, autorisées pour la première fois en janvier, selon Haaretz.

Dans un communiqué relayé par le journal, la police a indiqué que le site était géré « conformément aux instructions des responsables politiques, aux pratiques habituelles sur place et sur la base d’une évaluation opérationnelle ».

Qusra : Un quad conduit par des résidents d’implantations repéré près de l’avant-poste évacué

Des images fournies au Times of Israel montrent ce qui semble être des résidents d’implantations circulant à proximité de maisons situées à la périphérie du village de Qusra,en Cisjordanie. Ce village avait été assiégé par des extrémistes israéliens ayant établi un avant-poste illégal dans la région.

On y voit notamment un quad circuler sur des chemins de terre à quelques centaines de mètres des habitations, dans une zone qui a été déclarée zone militaire interdite.

Ce quad est du même type que ceux utilisés par les groupes de résidents d’implantations extrémistes qui installent des avant-postes sauvages à travers la Cisjordanie.

Un habitant de Qusra, qui vit près des maisons assiégées, avait précédemment déclaré au Times of Israel qu’aucun résident d’implantations n’avait été aperçu dans la zone depuis plusieurs heures. L’armée a évacué l’avant-poste à la fin de la semaine dernière, alors que la pression s’intensifiait sur les extrémistes juifs qui empêchaient les Palestiniens de quitter leurs maisons.

Un engin explosif endommage un immeuble du sud de Tel Aviv lors d’une attaque criminelle présumée

La police indique enquêter sur un incident au cours duquel un engin explosif aurait été lancé contre une résidence dans le sud de Tel Aviv, dans un contexte de vague d’attaques présumées liées au milieu criminel et impliquant des grenades.

Cette affaire est traitée comme une affaire pénale interne, précise la police dans un communiqué.

Aucune victime n’est à déplorer.

Selon les autorités, des voisins ont déclaré avoir entendu une explosion près d’un immeuble du quartier de Kiryat Shalom, tôt dimanche matin.

« Des dégâts ont été constatés sur les lieux », a indiqué la police dans son communiqué.

La presse israélienne établit un lien entre cette attaque et une querelle en cours entre les clans criminels Jarushi et Musli, tenus pour responsables d’une dizaine d’attaques similaires contre des habitations et des commerces dans le centre d’Israël ces derniers mois.

Tsahal révèle l’identité d’un 2e commandant du Hezbollah tué lors des frappes de samedi, mais aucune info sur les tirs de la nuit

Des secouristes transportant le corps d'une personne tuée dans une maison touchée par une frappe aérienne israélienne à Deir al-Zahrani, dans le sud du Liban, le 15 août 2026. (Crédit : Mohammed Zaatari/AP)
Des secouristes transportant le corps d'une personne tuée dans une maison touchée par une frappe aérienne israélienne à Deir al-Zahrani, dans le sud du Liban, le 15 août 2026. (Crédit : Mohammed Zaatari/AP)

L’armée israélienne a déclaré avoir éliminé un haut responsable du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah lors d’une frappe aérienne menée hier à Deir al-Zahrani, dans le sud du Liban.

Le communiqué de Tsahal ne fait pas mention des allégations de frappes nocturnes dans le sud du Liban, alors que les médias libanais ont fait état de violentes explosions dans la région de la crête d’Ali Taher pour la deuxième journée consécutive.

L’armée a déclaré que la frappe de samedi matin contre Ali Muhammad Fakhr al-Din faisait suite à une attaque au drone chargé d’explosifs du Hezbollah, survenue samedi avant l’aube, qui avait gravement blessé trois soldats.

Les médias libanais ont rapporté que la frappe de samedi matin à Deir al-Zahrani avait fait deux morts.

Din, également connu sous le nom d’Abu Hassan Alaa, est identifié par Tsahal comme un « commandant de haut rang » au sein de la division régionale Badr du groupe terroriste chiite libanais. Cette unité régionale est chargée de la zone située au nord du fleuve Litani.

L’armée a déclaré que, dans le cadre de ses fonctions, Hassan Alaa avait pris part à de nombreuses attaques contre les troupes israéliennes dans le sud du Liban.

Selon les médias libanais, onze personnes, dont des civils, auraient été tuées samedi lors des frappes israéliennes menées en riposte à l’attaque par drone.

Tsahal avait annoncé plus tôt que parmi les personnes tuées samedi figurait Ali Samir Al-Haj Hassan, commandant de bataillon au sein de la force d’élite Radwan du Hezbollah, qui a été touché lors d’une frappe dans la ville d’Ansar.

Katz promet de régler ses comptes « sur tous les fronts »

Alors que les combats menacent de s’intensifier au Liban et à Gaza, le ministre de la Défense, Israel Katz, a semblé promettre des frappes de représailles dans ces deux régions, à la suite d’attaques visant des soldats.

« Aucun compte ne restera en suspens, quel que soit le front », a déclaré Katz dans un message laconique publié sur le réseau social X.

« Nous défendrons avec force nos soldats et nos citoyens. »

Ces commentaires font suite à des informations parues dans la nuit faisant état de frappes dans le sud du Liban, après une attaque contre des soldats survenue tôt samedi matin et ayant fait trois blessés. Israël n’a pas confirmé ces informations.

Des frappes israéliennes antérieures auraient fait 11 morts au Liban, selon les autorités locales, samedi.

À Gaza, un char de l’armée israélienne a été touché samedi par un engin explosif du groupe terroriste palestinien du Hamas dans le sud de la bande de Gaza, ce que Tsahal a qualifié de violation du cessez-le-feu dans l’enclave. Aucun soldat n’a été blessé lors de cette attaque, survenue quelques jours après la reprise des frappes israéliennes dans la bande de Gaza, après une accalmie d’une semaine.

Des frappes israéliennes signalées dans le sud-Liban après que les habitants de la Galilée ont été prévenus de s’attendre à des explosions

Selon les médias libanais, des frappes aériennes israéliennes auraient visé la crête d’Ali Taher, dans le sud du Liban, où trois soldats ont été grièvement blessés hier soir par un drone chargé d’explosifs lancé par le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah.

Ces frappes ont été signalées quelques heures après que les autorités locales ont informé les habitants de la Haute-Galilée qu’ils devaient s’attendre à entendre des explosions, en raison d’une opération menée par Tsahal au Liban cette nuit.

Des enfants de résidents d’implantations, filmés en train d’infiltrer le village palestinien de Turmus Ayya

Des enfants de résidents d’implantations, filmés en train d’infiltrer le village palestinien de Turmus Ayya et de harceler ses habitants.

Ce type de harcèlement se produit presque quotidiennement, les auteurs cherchant à pousser les Palestiniens à fuir d’autres zones de la Cisjordanie.

Aucune arrestation n’a été signalée ; elles sont en effet extrêmement rares dans les cas de violences commises par des résidents d’implantations.

Un responsable iranien met en garde Trump : « Arrêtez de bluffer sur le détroit d’Ormuz avant de finir par vous cacher dans un food truck »

Un haut responsable du Parlement iranien semblerait menacer le président américain, Donald Trump, et se moquer d’une opération qui aurait été mise en place pour le transférer d’un avion à l’autre à bord d’un conteneur de ravitaillement, en raison d’une menace d’assassinat iranienne.

« Le président américain ferait mieux de s’inquiéter pour sa propre sécurité plutôt que de se livrer à des bluffs incessants concernant le détroit d’Ormuz, avant de finir par se cacher dans un food truck », a écrit Ebrahim Azizi, président de la commission de la Sécurité nationale et des Affaires étrangères du Parlement iranien, sur le réseau social X.

Mardi, Trump a confirmé qu’il avait effectivement été fait descendre en secret de l’Air Force One à Ankara en juillet, car les services secrets et l’armée américaine lui avaient demandé de changer d’avion.

Le dirigeant américain a déclaré vendredi qu’il allait « bientôt » proclamer le détroit d’Ormuz territoire américain.

Trump dit qu’il va déclarer que le détroit d’Ormuz est « un territoire des États-Unis »

Le président américain Donald Trump tenant un article sur les prix des médicaments sur ordonnance alors qu'il s'adresse aux journalistes avant d'embarquer à bord de l'Air Force One, à la base militaire d'Andrews, dans le Maryland, le 14 août 2026. (Crédit : Julia Demaree Nikhinson/AP)
Le président américain Donald Trump tenant un article sur les prix des médicaments sur ordonnance alors qu'il s'adresse aux journalistes avant d'embarquer à bord de l'Air Force One, à la base militaire d'Andrews, dans le Maryland, le 14 août 2026. (Crédit : Julia Demaree Nikhinson/AP)

Donald Trump a dit vendredi qu’une fois l’Iran battu, il déclarerait le très stratégique détroit d’Ormuz comme un « territoire des États-Unis », sur un ton laissant penser qu’il plaisantait.

« Une fois que nous aurons fini de battre l’Iran […], je déclarerai bientôt le détroit d’Ormuz comme territoire des États-Unis », a dit le président américain, avec un petit sourire, lors d’un meeting à Garden City, près de New York.

Les Houthis revendiquent une frappe au drone sur un site du géant pétrolier Aramco en Arabie saoudite

Le groupe terroriste chiite yéménite des Houthis, soutenu par la République islamique d’Iran, a revendiqué vendredi une attaque par drone contre un site du géant pétrolier Aramco en Arabie saoudite, selon l’agence de presse Saba, affiliée au groupe terroriste.

Selon une source militaire citée par le média, la frappe a visé le site de Najran, au sud-ouest de l’Arabie saoudite, « au moyen d’un drone, et l’opération a atteint son objectif ».

Tsahal a tué un commandant du Hamas qui préparait des attaques contre ses troupes lors d’une frappe jeudi

Un commandant de compagnie du groupe terroriste palestinien du Hamas, qui organisait des attaques contre les troupes israéliennes, a été touché et éliminé hier dans le sud de la bande de Gaza, a annoncé l’armée israélienne.

Tsahal a précisé que la frappe de jeudi à Khan Younès avait tué Hudhaifa Khaled Suleiman Qawari, commandant de la brigade du Hamas à Khan Younès.

Selon l’armée, Qawari avait participé à la formation de terroristes du Hamas, au transport d’armes et à des actions visant à rétablir les capacités du groupe terroriste pendant la guerre.

Tsahal a expliqué que cette frappe, menée alors qu’un cessez-le-feu était en vigueur, faisait suite aux récentes attaques de Qawari contre les troupes. « Le terroriste représentait une menace pour nos forces et a été éliminé lors d’une frappe aérienne », a ajouté l’armée.

Auparavant, Tsahal avait annoncé qu’une frappe menée il y a deux semaines dans le nord de la bande de Gaza avait éliminé Muhammad Bassam Mushtaha, commandant du bataillon al-Shati du Hamas, qui avait envahi Israël le 7 octobre 2023 et enlevé plusieurs otages israéliens.

Des Palestiniens accusent des résidents d’implantations d’avoir détourné l’eau de leurs cultures pour leur piscine

Des Israéliens se trouvent près des sources de Fasayil, non loin du village palestinien du même nom, où les habitants affirment que des résidents d'implantations israéliens ont détourné l'eau de la source, ce qui a provoqué la mort des cultures, en Cisjordanie, le 9 août 2026. (Mohamad Torokman/Reuters)
Des Israéliens se trouvent près des sources de Fasayil, non loin du village palestinien du même nom, où les habitants affirment que des résidents d'implantations israéliens ont détourné l'eau de la source, ce qui a provoqué la mort des cultures, en Cisjordanie, le 9 août 2026. (Mohamad Torokman/Reuters)

En cette brûlante journée d’été, en Cisjordanie, des résidents d’implantations israéliens se rafraîchissent dans un bassin créé en détournant l’eau qui servait à irriguer les cultures palestiniennes, nouvel exemple de l’accaparement de ressources en eau dans ce territoire.

La source est une ressource indispensable pour le village voisin de Fasayil, situé dans la fertile vallée du Jourdain, où les Palestiniens comptent sur elle depuis des générations pour se nourrir, travailler et compléter les approvisionnements israéliens, irréguliers.

« A ce jour, notre approvisionnement en eau reste coupé, ce qui nous prive de l’eau dont nous dépendons pour nos maisons, nos moyens de subsistance et nos cultures », explique Saad Nemer, qui cultive ces terres.

Des résidents d’implantations israéliens se sont emparés de sa conduite d’irrigation en juin dernier, pour acheminer l’eau vers un bassin ancien situé sur un site archéologique, souligne M. Nemer.

Peu de temps après, des résidents d’implantations en ont fait une sorte d’attraction touristique israélienne et le ministre des Finances, Bezalel Smotrich, s’est engagé à leur verser une subvention.

« Ils sont en train d’aménager un parc de loisirs autour du bassin », précise M. Nemer.

Le détournement de la source de Fasayil s’inscrit dans un schéma qui, selon les Palestiniens, vise à rendre la vie invivable en Cisjordanie. Cette année, les résidents d’implantations israéliens s’en sont pris à près de 160 sites d’eau et d’assainissement en territoire palestinien, estiment les Nations unies.

Les serres et champs de M. Nemer devraient à cette époque regorger d’aubergines, de courgettes et de pastèques, mais sans eau, il n’a pas pu planter sur cette terre asséchée.

« Le vol de notre eau par les résidents d’implantations nous a occasionné des pertes : à cause de cela, de nombreuses familles vont perdre leur travail et leurs moyens de subsistance », dit-il.

M. Nemer affirme qu’un employé a été brutalisé par des résidents d’implantations et qu’il a lui-même fait l’objet de menaces lorsqu’il a tenté de s’approcher de la source, il y a de cela deux ans.

Yishai Shreiber, un résident d’implantation israélien âgé de 21 ans venu se baigner dans le bassin près de Fasayil en cette après-midi d’août, affirme que les Palestiniens n’oseront plus s’en approcher.

« Maintenant qu’ils voient tous ces gens, tous ces groupes de Juifs qui viennent se baigner, ils n’osent plus venir », affirme M. Shreiber, qui se réjouit du fait que les Palestiniens craignent de s’approcher de la source.

M. Shreiber estime que la Cisjordanie appartient au peuple juif et que si les Palestiniens refusent l’autorité juive, ils feraient mieux de partir.

M. Nemer montre à Reuters un titre de propriété foncière datant de 2025 émis par le COGAT, l’organisme militaire israélien chargé de faire appliquer la politique civile dans les territoires occupés, puis une carte établie lors de l’enregistrement de ses titres de propriété en 1957, montrant que sa terre englobe à la fois la source et le bassin.

Le COGAT et M. Smotrich n’ont pas répondu aux demandes de commentaires.

Tsega Melaku, députée d’arrière-ban du Likud, annonce qu’elle ne se présentera pas aux primaires du parti

La députée Tsega Melaku présidant la commission spéciale chargée de la loi sur les communications, à la Knesset, le 24 février 2026 (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)
La députée Tsega Melaku présidant la commission spéciale chargée de la loi sur les communications, à la Knesset, le 24 février 2026 (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

La députée Tsega Melaku a annoncé qu’elle ne se présenterait pas aux prochaines primaires du Likud, rejoignant ainsi Eliyahu Revivo et Moshe Passal qui ont pris des décisions similaires ces derniers jours.

Il était peu probable que ces trois candidats obtiennent des résultats suffisants lors des primaires pour entrer à la prochaine Knesset.

« C’est le quotidien dans les territoires » : un député dénonce l’impunité des résidents d’implantations

Le député du parti Les Démocrates Gilad Kariv a publié des images filmées plus tôt aujourd’hui montrant un résident d’implantation armé en train de s’introduire sur une propriété palestinienne et de tirer en toute illégalité en l’air pour déloger des militants de gauche venus assurer une présence protectrice.

Les militants se trouvaient sur place, dans un village situé près de Beit Sahour, aux abords de Jérusalem, pour protéger une famille palestinienne victime d’attaques répétées de la part de résident d’implantation ayant établi un avant-poste illégal sur ses terres.

« À quinze minutes de Jérusalem, dans les environs de Bethléem et de Beit Sahour. Un nationaliste violent pointe une arme sur des militants de la présence protectrice et tire en l’air — tout cela sur le terrain appartenant à une famille palestinienne qu’une bande de résidents d’implantation des collines s’est arrogé », a écrit M. Kariv.

« L’armée s’est déplacée pour évacuer les militants, et les résidents d’implantation sont retournés dans l’avant-poste qu’ils ont établi dans une maison appartenant à cette famille palestinienne », a-t-il précisé.

« C’est ce qui se passe tous les jours dans les territoires », a commenté M. Kariv.

« Cette arme fera un jour couler le sang, et nous serons tous incapables de prononcer sincèrement le verset de la paracha Shoftim de cette semaine : ‘Nos mains n’ont pas versé ce sang et nos yeux ne l’ont pas vu couler.’ »

À Beit Sahour, un habitant d’implantation filmé tirant en l’air lors d’un heurt

Un habitant d’implantation armé a été filmé tirant en l’air, avant de pointer son arme en direction de Palestiniens et de militants israéliens qui s’étaient rendus sur un terrain privé palestinien dans la région de Beit Sahour, près de Bethléem, dans le sud de la Cisjordanie.

Selon Mia Biran, militante de « Combattants pour la paix » présente sur les lieux et interrogée par le Times of Israel, une centaine de militants palestiniens et israéliens s’y sont rendus ce matin aux côtés des propriétaires palestiniens du terrain. Des habitants d’implantations avaient pris possession d’un bâtiment abandonné, faisant craindre qu’ils ne cherchent à s’emparer de l’ensemble du secteur.

Affrontements entre des habitants d’implantations et des Palestiniens dans la région de Beit Sahour, près de Bethléem, dans le sud de la Cisjordanie, le 14 août 2026. (Crédit : Autorisation)

Biran explique que des coups de feu ont retenti au moment où le groupe, arrivé devant le bâtiment, a commencé à décrocher les drapeaux israéliens que les habitants d’implantations y avaient accrochés pour les remplacer par des drapeaux palestiniens.

Le site se trouve à la périphérie de Beit Sahour, dans la zone C, placée sous contrôle civil et sécuritaire israélien. Un poste militaire se trouve également à proximité.

« Huit à dix habitants d’implantations sont arrivés, tous armés », raconte Biran.

Les tirs ont cessé lorsque plusieurs personnes ont crié en hébreu : « Ne tirez pas ». On entend ensuite l’homme qui a tiré en l’air lancer : « Partez d’ici ».

Affrontements entre résidents d’implantations et Palestiniens dans la région de Beit Sahour, près de Bethléem, au sud de la Cisjordanie, le 14 août 2026. (Crédit : Autorisation)

Dans une autre vidéo, on entend un autre habitant d’implantation crier : « Vous vous en prenez aux mauvaises personnes. »

Biran ajoute que des soldats sont arrivés sur les lieux peu après et ont déclaré le secteur zone militaire interdite. Ils n’ont toutefois présenté aucun ordre en ce sens et n’ont pas contraint les habitants d’implantations à quitter les lieux.

Tsahal n’a pas encore réagi.

Ofer Cassif dit avoir été empêché par les troupes israéliennes d’entrer à Qusra

Ofer Cassif (Hadash) a déclaré avoir été brièvement empêché d’entrer dans le village de Qusra, en Cisjordanie, où des habitants extrémistes d’implantations assiègent des habitations palestiniennes.

Cassif, seul député juif de ce parti radical à majorité arabe, explique dans un communiqué s’être rendu vendredi à Qusra « pour constater de mes propres yeux ce qui s’y passe et tenter de venir en aide aux familles palestiniennes assiégées, privées de nourriture, d’eau et de médicaments, uniquement pour protéger un repaire de terroristes qui a été rétabli aujourd’hui même ».

Il raconte que les autorités israéliennes lui ont barré le passage et l’ont retenu sur place, lui indiquant que le secteur avait été déclaré zone militaire interdite, avant de finalement l’autoriser à entrer après l’intervention d’un responsable de la Knesset.

« C’est exactement à cela que ressemble l’apartheid », écrit-il. « C’est exactement à cela que ressemble l’occupation. »

Plus tôt, des habitants de certaines des maisons assiégées ont déclaré au Times of Israel que des militants avaient été empêchés d’y livrer de la nourriture et avaient dû la déposer à une certaine distance.

Tsahal mène depuis plusieurs jours des opérations intermittentes pour démanteler l’avant-poste établi par des habitants d’implantations à l’entrée des habitations. Ces derniers ont toutefois reconstruit la structure à plusieurs reprises et refusé de quitter les lieux.

Qusra : Des militants empêchés de livrer de la nourriture aux maisons assiégées

Des résidents d'implantations israéliennes se rassemblent devant les maisons palestiniennes qu’ils assiègent dans le village de Qusra, en Cisjordanie, au sud de Naplouse, le 13 août 2026. (AP/Majdi Mohammed)
Des résidents d'implantations israéliennes se rassemblent devant les maisons palestiniennes qu’ils assiègent dans le village de Qusra, en Cisjordanie, au sud de Naplouse, le 13 août 2026. (AP/Majdi Mohammed)

Des dizaines de militants israéliens se sont rendus ce matin devant les maisons assiégées du village palestinien de Qusra, en Cisjordanie, pour y apporter de la nourriture, qu’ils ont finalement déposée à plusieurs mètres des entrées, selon des images filmées par les habitants.

Qusay Abu Ridi, qui vit dans l’une des maisons assiégées, a indiqué au Times of Israel que les membres de la Police des frontières postés aux entrées avaient empêché les militants d’accéder aux habitations et d’y livrer la nourriture.

Ces dernières heures, la Police des frontières a une nouvelle fois démantelé une structure de fortune érigée par des habitants d’implantations à l’entrée des maisons, sans toutefois procéder à aucune arrestation.

Les habitants d’implantations ont ensuite quitté précipitamment les abords des maisons, où une unité de la Police des frontières est désormais déployée.

 

Tsahal confirme avoir éliminé un commandant du Hamas qui a détenu des otages à Gaza

Le commandant du Hamas Muhammad Bassam Mushtaha, qui, selon Tsahal, éliminé lors d’une frappe aérienne à Gaza, le 30 juillet 2026. (Crédit : Tsahal)
Le commandant du Hamas Muhammad Bassam Mushtaha, qui, selon Tsahal, éliminé lors d’une frappe aérienne à Gaza, le 30 juillet 2026. (Crédit : Tsahal)

Tsahal a annoncé avoir éliminé dans une frappe aérienne israélienne un commandant du groupe terroriste palestinien du Hamas qui avait participé au pogrom perpétré en Israël le 7-Octobre et détenu plusieurs Israéliens en otage à Gaza.

Selon l’armée, Muhammad Bassam Mushtaha, commandant du bataillon Al-Shati du Hamas, a été tué dans une frappe aérienne menée dans le nord de la bande de Gaza il y a deux semaines, le 30 juillet. Les médias palestiniens avaient rapporté la semaine dernière qu’il avait succombé à ses blessures plusieurs jours après la frappe.

Tsahal a indiqué que Mushtaha était responsable de la détention de plusieurs Israéliens enlevés le 7 octobre 2023, parmi lesquels Tsachi Idan, assassiné pendant sa captivité en décembre 2023, et la caporale Noa Marciano, tuée à Gaza en novembre 2023, ainsi que Ziv Berman, Omri Miran, Ori Megidish, Naama Levy et Matan Angrest, qui ont tous été libérés ou secourus par la suite.

Selon l’armée, Mushtaha avait « tenté ces dernières semaines de préparer des attaques terroristes contre les troupes de Tsahal et les citoyens de l’État d’Israël » et avait, pour cette raison, été pris pour cible.

Une analyse publiée le mois dernier par le Times of Israel avait révélé que Tsahal avait récemment intensifié une vaste campagne de représailles, avec pour objectif déclaré de traquer et d’éliminer tous les terroristes ayant pris part au pogrom du 7-Octobre.

Qusra : Tsahal quitte la plupart des maisons, des habitants d’implantations toujours présents

Des soldats de l'armée israélienne patrouillant dans les rues du village de Qusra, en Cisjordanie, au sud de Naplouse, le 13 août 2026. (Crédit : Majdi Mohammed/AP)
Des soldats de l'armée israélienne patrouillant dans les rues du village de Qusra, en Cisjordanie, au sud de Naplouse, le 13 août 2026. (Crédit : Majdi Mohammed/AP)

Les soldats ont quitté hier soir la plupart des maisons de Qusra, au sud de Naplouse, dans lesquelles ils étaient entrés dans le cadre d’une opération visant à évacuer les avant-postes de la région, ont indiqué des habitants du village au Times of Israel.

Les troupes de Tsahal étaient entrées dans les habitations hier matin dans le cadre de cette opération. Quelques heures plus tard, l’armée a toutefois fait marche arrière, annonçant que les soldats n’y resteraient pas.

Des habitants d’implantations avaient établi un avant-poste qui bloquait depuis six jours l’accès aux maisons de deux familles à la périphérie du village, déclenchant une opération de grande envergure de Tsahal et suscitant une vague de condamnations internationales.

Les soldats ont quitté toutes les maisons du village à l’exception de l’une des habitations assiégées, celle de Yusuf Hassan, selon les habitants. Ces derniers précisent toutefois que des habitants d’implantations se trouvent toujours à l’extérieur des maisons des deux familles.

Les États-Unis auraient perdu un quart de leurs drones Reaper dans la guerre avec l’Iran – média

Un drone MQ-9 Reaper est exposé avant le discours du président américain Donald Trump à la base aérienne d’Al Udeid, à Doha, au Qatar, le 15 mai 2025. (Crédit : Alex Brandon/AP)
Un drone MQ-9 Reaper est exposé avant le discours du président américain Donald Trump à la base aérienne d’Al Udeid, à Doha, au Qatar, le 15 mai 2025. (Crédit : Alex Brandon/AP)

L’armée américaine a perdu environ un quart de sa flotte de drones Reaper depuis le début de la guerre contre la République islamique d’Iran, rapporte le Washington Post.

Un responsable américain cité par le quotidien précise que les 45 drones perdus n’ont pas tous été abattus : un nombre indéterminé de ces appareils sans pilote se seraient écrasés après avoir perdu le contact avec leurs opérateurs.

L’article ne précise pas combien de drones ont été abattus par Téhéran, soulignant que des groupes mandataires du régime iranien en Irak et au Yémen disposent eux aussi des capacités nécessaires pour abattre des Reaper.

MBS et le chef du CENTCOM discutent défense et tensions régionales

Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a rencontré le commandant du Commandement central des États-Unis (CENTCOM), Brad Cooper, pour évoquer la coopération en matière de défense entre le royaume et les États-Unis ainsi que les efforts visant à réduire les tensions régionales, selon l’agence de presse officielle saoudienne.

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