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Syrie : Sharaa et Trump ont discuté des garanties des droits des Kurdes

Zamir affirme que l'armée est prête pour parer à des "menaces sur plusieurs fronts" ; Un tremblement de terre ressenti dans le nord d'Israël ; Le budget 2026 remis à la Knesset avant le vote préliminaire ; Le Kremlin dit que Poutine a été invité à rejoindre le Conseil de paix de Trump

Le président américain Donald Trump, à droite, s’entretient avec le président syrien Ahmad al-Sharaa, à la Maison Blanche à Washington, le 10 novembre 2025. (Crédit : Service de presse de la présidence syrienne/AP)
Le président américain Donald Trump, à droite, s’entretient avec le président syrien Ahmad al-Sharaa, à la Maison Blanche à Washington, le 10 novembre 2025. (Crédit : Service de presse de la présidence syrienne/AP)

Lufthansa suspend ses vols vers Téhéran jusqu’au 29 mars

La compagnie aérienne allemande Lufthansa, basée en Allemagne, va suspendre « au départ et à destination de Téhéran jusqu’au 29 mars inclus », a indiqué lundi une porte-parole de l’entreprise à l’AFP.

La compagnie avait annoncé mercredi qu’elle contournerait les espaces aériens iranien et irakien jusqu’à nouvel ordre, mais la porte-parole a précisé qu’ »un corridor dans l’espace aérien irakien serait emprunté » à partir de mardi.

Netanyahu félicite Trump pour la première année de son 2e mandat : « Une année sans pareille »

Le président américain Donald Trump et le Premier ministre Benjamin Netanyahu entrant dans le complexe de Mar-a-Lago, à Palm Beach, en Floride, le 29 décembre 2025. (Crédit : Alex Brandon/AP)
Le président américain Donald Trump et le Premier ministre Benjamin Netanyahu entrant dans le complexe de Mar-a-Lago, à Palm Beach, en Floride, le 29 décembre 2025. (Crédit : Alex Brandon/AP)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a félicité le président américain Donald Trump pour le premier anniversaire de son retour au pouvoir.

« Félicitations au président @realDonaldTrump et aux États-Unis d’Amérique pour cette incroyable première année de second mandat, une année sans pareille », a-t-il écrit sur le compte officiel X du Premier ministre.

Netanyahu et Trump se sont rencontrés six fois depuis le début du second mandat du président américain, la dernière fois il y a quelques semaines en Floride.

Syrie : Sharaa et Trump ont discuté des garanties des droits des Kurdes

Le président syrien Ahmad al-Sharaa s’est entretenu lundi avec son homologue américain Donald Trump de la situation des Kurdes syriens, a déclaré son bureau, au lendemain d’un accord entre Damas et les forces kurdes, incluant un cessez-le-feu.

Au cours de cet entretien téléphonique, « les deux parties ont souligné la nécessité de garantir les droits et la protection du peuple kurde dans le cadre de l’Etat syrien », indique un communiqué de la présidence, ajoutant que les deux dirigeants ont également « affirmé l’importance de préserver l’unité et l’indépendance du territoire syrien ».

La cérémonie de signature du « Conseil de Paix » de Trump prévue jeudi à Davos

Le président américain Donald Trump descendant de l'Air Force One, à l'aéroport international de Palm Beach, à West Palm Beach, en Floride, le 16 janvier 2026. (Crédit : Andrew Caballero-Reynolds/AFP)
Le président américain Donald Trump descendant de l'Air Force One, à l'aéroport international de Palm Beach, à West Palm Beach, en Floride, le 16 janvier 2026. (Crédit : Andrew Caballero-Reynolds/AFP)

Une cérémonie de signature de la « Charte du Conseil de Paix »  du président américain Donald Trump est prévue jeudi en marge du Forum économique mondial à Davos, en Suisse, selon une copie de l’invitation qui circule en ligne.

Le journaliste israélien Barak Ravid a publié une annonce qui aurait été émise par la Maison Blanche, qui invite « les chefs d’État ou de gouvernement » à signer la « Charte du Conseil de Paix » à 10 h 30 jeudi.

Le président Isaac Herzog devrait assister au forum, contrairement au Premier ministre Benjamin Netanyahu. Ce dernier a confirmé plus tôt dans la journée qu’il avait été invité à rejoindre l’organe international de surveillance de Gaza.

La composition du « Conseil de Paix » reste encore floue, certains dirigeants mondiaux ont confirmé leur participation, tandis que d’autres ont exprimé leur scepticisme ou indiqué qu’ils avaient besoin de temps pour réfléchir à leur décision. Les Nations unies ont fait part de leurs inquiétudes quant au fait qu’un tel organe puisse chercher à saper leur propre mandat.

La cheffe de la diplomatie de l’UE demande que « toutes les activités militaires » en Syrie « cessent immédiatement »

Kaja Kallas, responsable de la politique étrangère de l'Union européenne, arrive à la réunion ministérielle UE-Voisinage Sud au bâtiment du Conseil de l'UE à Bruxelles, le 14 juillet 2025. (Crédit : AP Photo/Geert Vanden Wijngaert)
Kaja Kallas, responsable de la politique étrangère de l'Union européenne, arrive à la réunion ministérielle UE-Voisinage Sud au bâtiment du Conseil de l'UE à Bruxelles, le 14 juillet 2025. (Crédit : AP Photo/Geert Vanden Wijngaert)

La haute représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères, Kaja Kallas, a appelé lundi à « cesser immédiatement » en Syrie « toutes les activités militaires », au lendemain de l’annonce d’un cessez-le feu entre le gouvernement et les Forces démocratiques syriennes (FDS) dirigées par les Kurdes.

« Le cessez-le-feu entre les autorités intérimaires syriennes et les FDS est une étape essentielle pour éviter que le pays ne replonge dans la tourmente », a-t-elle déclaré, alors que des combats ont continué lundi.

Syrie : bombardements près de la ville de Raqa, dans le nord

Des affrontements ont éclaté lundi soir entre les troupes de Damas et les Forces démocratiques syriennes (FDS) dirigées par les Kurdes dans la banlieue de Raqa, également ciblée par des bombardements, a indiqué l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH).

Le correspondant de l’AFP dans la ville de Raqa, dans le nord de la Syrie, a rapporté avoir entendu des bombardements intenses, tandis que l’OSDH a indiqué que les forces gouvernementales avaient bombardé une position militaire des FDS au nord de la ville, au lendemain de l’annonce d’un cessez-le-feu entre les deux parties.

Une source kurde proche des négociations a déclaré à l’AFP sous couvert d’anonymat que des pourparlers directs avaient été tenus lundi entre le président syrien Ahmed al-Sharaa et le chef des FDS Mazloum Abdi, mais sans résultats.

Zamir affirme que l’armée est prête pour parer à des « menaces sur plusieurs fronts »

Le chef d'état-major de Tsahal, Eyal Zamir, assiste aux funérailles du soldat israélien Hadar Goldin, tué par le Hamas à Gaza en 2014 et dont la dépouille a été détenue pendant plus de dix ans avant d'être restituée dans le cadre d'un accord de trêve, le 11 novembre 2025. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)
Le chef d'état-major de Tsahal, Eyal Zamir, assiste aux funérailles du soldat israélien Hadar Goldin, tué par le Hamas à Gaza en 2014 et dont la dépouille a été détenue pendant plus de dix ans avant d'être restituée dans le cadre d'un accord de trêve, le 11 novembre 2025. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)

Lors d’une visite au Commandement du Front intérieur aujourd’hui, le chef d’état-major de Tsahal, le lieutenant-général Eyal Zamir, a déclaré que l’armée était prête à se défendre contre des « menaces sur plusieurs fronts », faisant apparemment référence à l’Iran, dans un contexte de tensions persistantes.

« Face à l’ampleur des menaces qui pèsent sur l’État d’Israël sur plusieurs fronts, le Commandement du Front intérieur est mobilisé, compétent, entraîné et en état d’alerte maximale. Il est prêt à tout moment à déployer un large éventail de capacités pour contrer une attaque contre le territoire civil et sauver des vies », a déclaré Zamir, selon des propos rapportés par Tsahal.

« Parallèlement, Tsahal est prêt à déployer une capacité offensive d’une puissance sans précédent contre toute tentative de nuire à l’État d’Israël », a-t-il poursuivi.

« Nous sommes pleinement préparés à toute éventualité », a affirmé Zamir, ajoutant que les enseignements de la guerre de douze jours contre l’Iran en juin ont été intégrés au sein de l’armée, « et dans ce cadre, Tsahal se prépare également à l’éventualité d’une guerre surprise ».

Le Canada « ne paiera pas pour un siège » au « Conseil de paix » de Trump

Le Premier ministre canadien, Mark Carney, donne une conférence de presse après une réunion du Conseil des ministres pour évoquer les négociations commerciales avec les États-Unis et la situation au Moyen-Orient, dans les locaux du National Press Theatre d'Ottawa, dans la province de l'Ontario, au Canada, le 30 juillet 2025. (Dave Chan/AFP)
Le Premier ministre canadien, Mark Carney, donne une conférence de presse après une réunion du Conseil des ministres pour évoquer les négociations commerciales avec les États-Unis et la situation au Moyen-Orient, dans les locaux du National Press Theatre d'Ottawa, dans la province de l'Ontario, au Canada, le 30 juillet 2025. (Dave Chan/AFP)

Le Canada « ne paiera pas pour un siège » au « Conseil de paix » de Donald Trump, a indiqué lundi une source au sein de son gouvernement, en réaffirmant toutefois l’ « intention » du Premier ministre canadien Mark Carney « d’accepter l’invitation ».

« Le Canada ne va pas payer pour un siège au Conseil, et aucune demande en ce sens n’a été faite pour le moment », a précisé la source gouvernementale, en référence au milliard de dollars requis pour obtenir un siège permanent au sein de ce « Conseil », selon une « charte » obtenue par l’AFP.

Mais « c’est important d’avoir une place à la table pour donner forme à ce processus depuis l’intérieur », a ajouté un haut conseiller du chef du gouvernement canadien, soulignant qu’il restait « des détails à régler (…) pour formaliser les prochaines étapes ».

L’instance baptisée « Conseil de paix » par Donald Trump avait été initialement conçue pour superviser la reconstruction de Gaza mais son projet de « charte » ne mentionne pas le territoire palestinien et lui assigne un objectif plus large, celui de contribuer à la résolution de conflits armés dans le monde.

De nombreux dirigeants étrangers, dont le président russe Vladimir Poutine, ont reçu une invitation à rejoindre cette nouvelle entité proposée et présidée par Donald Trump.

La Biélorussie confirme : Loukachenko a été invité à rejoindre le « Conseil de Paix » de Trump

Le président biélorusse Alexandre Loukachenko (au centre) et le président iranien Massoud Pezeshkian (à gauche) assistant à une cérémonie de bienvenue avant leurs pourparlers, à Minsk, en Biélorussie, le 20 août 2025. (Crédit : Service de presse présidentiel biélorusse via AP)
Le président biélorusse Alexandre Loukachenko (au centre) et le président iranien Massoud Pezeshkian (à gauche) assistant à une cérémonie de bienvenue avant leurs pourparlers, à Minsk, en Biélorussie, le 20 août 2025. (Crédit : Service de presse présidentiel biélorusse via AP)

La Biélorussie a confirmé que son président, Alexandre Loukachenko, figurait parmi les dirigeants mondiaux ayant reçu une invitation à rejoindre le « Conseil de Paix » du président américain Donald Trump.

« Nous sommes prêts à participer aux activités du ‘Conseil de Paix’, en tenant compte et en espérant que cette organisation étendra son champ d’action et son autorité bien au-delà du mandat proposé dans l’initiative », a déclaré le ministère biélorusse des Affaires étrangères dans un communiqué.

Selon la « Charte du Conseil de Paix », les États-Unis souhaitent que cet organe supplante les Nations unies, mais on ignore s’ils ont le mandat légal pour le faire, et si les pays qui accepteront l’invitation à rejoindre l’organe international de surveillance de Gaza permettront à celui-ci de jouer un tel rôle.

Contrebande de drogue en Israël : 10 suspects arrêtés pour avoir acheté des drones

La police israélienne a annoncé avoir arrêté 10 personnes suspectées d’avoir acheté des centaines de drones qui ont ensuite été utilisés pour faire entrer clandestinement de la drogue et des armes via les frontières sud d’Israël. Le groupe est accusé d’infractions de blanchiment d’argent, de dissimulation de revenus et d’utilisation de fausses factures, selon les forces de l’ordre.

La police et l’armée israéliennes ont mené ce matin des perquisitions coordonnées au domicile des suspects, saisissant des documents et des biens en vue d’une éventuelle confiscation. Les suspects ont été emmenés pour être interrogés.

Ils devraient comparaître aujourd’hui devant le tribunal de Beer Sheva pour une audience visant à prolonger leur détention.

Les suspects auraient acheté des centaines de drones. Il les auraient ensuite remis à des éléments criminels, qui les auraient utilisés pour faire passer clandestinement de la drogue et des armes, a fait savoir la police. Ils auraient agi par l’intermédiaire de sociétés spécialement créées pour dissimuler l’identité des criminels, tout en falsifiant les registres financiers afin de cacher les profits, ont ajouté les forces de l’ordre.

Ces arrestations interviennent après une enquête secrète de plusieurs mois menée par la division sud de Lahav 433, en coopération avec la police du district sud et l’unité Yahalom de l’administration fiscale israélienne, selon la police.

Iran: le chef de la police lance un ultimatum aux participants aux « émeutes » pour qu’ils se rendent

Des personnes brûlent des drapeaux américains et israéliens lors d'un rassemblement en soutien au gouvernement iranien, à Istanbul, en Turquie, le dimanche 18 janvier 2026. (Crédit : AP/Emrah Gurel)
Des personnes brûlent des drapeaux américains et israéliens lors d'un rassemblement en soutien au gouvernement iranien, à Istanbul, en Turquie, le dimanche 18 janvier 2026. (Crédit : AP/Emrah Gurel)

Le chef de la police iranienne a donné lundi « au maximum trois jours » aux personnes « involontairement impliquées dans les émeutes » pour se livrer aux autorités, leur assurant qu’elles seraient alors traitées avec « plus de clémence ».

« Les jeunes qui se sont retrouvés involontairement impliqués dans les émeutes sont considérés comme des personnes trompées, et non comme des soldats ennemis », a ajouté Ahmad-Reza Radan sur la télévision d’Etat.

Un tremblement de terre ressenti dans le nord d’Israël

Illustration : Des oiseaux survolent le lac de Tibériade, le 25 avril 2020. (Crédit : Ariel Schalit/AP Photo)
Illustration : Des oiseaux survolent le lac de Tibériade, le 25 avril 2020. (Crédit : Ariel Schalit/AP Photo)

Selon le Service géologique d’Israël, un tremblement de terre d’une magnitude de 3,7 sur l’échelle de Richter vient d’être ressenti dans le nord d’Israël.

Les secousses ont été ressenties dans la région proche du lac de Tibériade, a-t-il précisé.

Aucun blessé ni dégât n’a été signalé.

Il y a quelques jours, un tremblement de terre avait également été ressenti dans la région de la mer Morte.

Invitée au « Conseil de Paix » par Trump, la France rappelle son « attachement à la Charte des Nations unies »

La France, qui détient un siège permanent au Conseil de sécurité de l’ONU, a rappelé lundi son « attachement à la Charte des Nations unies », alors qu’elle a été invitée par les Etats-Unis a rejoindre le « Conseil de paix », selon une déclaration du ministère des Affaires étrangères.

« Comme plusieurs autres Etats, la France a été invitée par les Etats-Unis à rejoindre ‘le Board of Peace’. En lien avec nos proches partenaires, nous examinons actuellement les dispositions du texte proposé comme fondement de cette nouvelle instance, dont le projet dépasse la seule situation à Gaza », souligne le Quai d’Orsay.

« Nous réitérons également notre attachement à la Charte des Nations unies. Celle-ci demeure la clé de voûte d’un multilatéralisme efficace, où le droit international, l’égalité souveraine des Etats et le règlement pacifique des différends priment sur l’arbitraire, les rapports de force et la guerre », ajoute le ministère.

Des bébés et des enfants dormaient dans les toilettes et placards de la garderie surpeuplée de Jérusalem dans laquelle deux nourrissons sont morts

Des secouristes et des policiers sur les lieux d'un incident vraisemblablement lié à des substances toxiques dans une crèche, à Jérusalem, le 19 janvier 2026. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)
Des secouristes et des policiers sur les lieux d'un incident vraisemblablement lié à des substances toxiques dans une crèche, à Jérusalem, le 19 janvier 2026. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)

La crèche de Jérusalem dans laquelle deux bébés sont morts aujourd’hui était surpeuplée puisque, selon des images, de jeunes enfants dormaient dans des placards et sur des matelas autour des toilettes.

Le journal de la chaîne N12 a diffusé des vidéos qui donnent à voir les dangereuses conditions dans lesquelles cette garderie non agréée du quartier de Romema s’occupait des tout petits.

Selon les premiers secours, il y avait des bébés et des enfants qui dormaient dans des placards, des couloirs et même les toilettes.

Les premiers secours ont déclaré au site d’information Ynet que des dizaines de bébés et d’enfants faisaient leur sieste les uns sur les autres dans des placards et à côté des toilettes.

Ils affirment également que le chauffage était réglé à une température très élevée, qualifiée par Ynet de « mortelle ».

Des images diffusées par le journal de la Treizième chaîne semblent montrer une très forte densité d’enfants.

Deux bébés sont décédés et 53 autres ont été hospitalisés dans le cadre de l’incident survenu dans cette garderie. Trois membres du personnel ont été placées en détention.

Gantz n’a « aucune intention » de revenir dans la coalition, sauf si « Israël a vraiment besoin de lui »

Le chef du parti Kakhol Lavan, Benny Gantz, dirigeant une réunion de faction de la Knesset, à Jérusalem, le 19 janvier 2026. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)
Le chef du parti Kakhol Lavan, Benny Gantz, dirigeant une réunion de faction de la Knesset, à Jérusalem, le 19 janvier 2026. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

Le chef du parti Kakhol Lavan, Benny Gantz, a affirmé qu’il n’avait pas l’intention de revenir au gouvernement actuel, à moins que l’État n’ait besoin de lui. Il avait auparavant déclaré à plusieurs reprises qu’il n’excluait pas de rejoindre le gouvernement du Premier ministre Benjamin Netanyahu.

« Je n’ai pas l’intention de revenir au gouvernement actuel », a déclaré Gantz aux journalistes avant une réunion de son groupe parlementaire.

Il a toutefois ajouté de manière ambiguë : « Chaque fois qu’Israël aura besoin de moi, vraiment besoin de moi, je serai là. »

Gantz, qui a rejoint à plusieurs reprises la coalition Netanyahu après avoir juré de ne pas le faire, a affirmé que c’était le seul moyen d’empêcher l’extrême droite d’entrer au gouvernement et de ne pas dépendre du soutien des partis arabes pour obtenir la majorité.

Dans une campagne controversée lancée la semaine dernière, Kakhol Lavan a pris pour cible à la fois le parti Otzma Yehudit d’Itamar Ben Gvir et le parti Raam de Mansour Abbas.

« Ben Gvir a de nombreux électeurs sionistes. Je ne suis pas d’accord avec son extrémisme », a répondu Gantz à une question lui demandant s’il considérait Ben Gvir ou Abbas comme « le plus sioniste ».

« Mansour Abbas n’est pas sioniste, c’est un Arabe israélien fier de l’être. Aujourd’hui, il a tenu une discussion importante sur le fait que la communauté arabe ne reçoit pas ce qu’elle devrait en matière de sécurité intérieure, de développement des infrastructures, d’éducation, etc. », a déclaré Gantz.

Cependant, Gantz a fait valoir que la coopération avec les partis arabes ne s’étendait pas au gouvernement.

« Il existe de nombreux domaines dans lesquels il est possible de coopérer avec la communauté arabe et de l’aider à progresser dans son intégration à la société, mais pas au sein du gouvernement », a-t-il affirmé.

La cause du décès de deux bébés dans la crèche non agréée de Jérusalem reste inconnue – police et MDA

Des passants sur les lieux d'un incident vraisemblablement lié à des substances toxiques dans une crèche non agréée, à Jérusalem, le 19 janvier 2026. (Crédit :  Chaïm Goldberg/Flash90)
Des passants sur les lieux d'un incident vraisemblablement lié à des substances toxiques dans une crèche non agréée, à Jérusalem, le 19 janvier 2026. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)

Les secouristes et la police ont déclaré ne pas être en mesure de déterminer la cause du décès de deux bébés dans une crèche non agréée du quartier de Romema, à Jérusalem.

Le centre hospitalier Shaare Zedek, où l’un des bébés a été transporté dans un état critique, indique que la cause du décès de la fillette est indéterminée.

Les premières informations suggéraient que l’incident avait été causé par des substances dangereuses.

Cinquante-cinq bébés et jeunes enfants ont été blessés, dont les deux bébés qui sont décédés. Beaucoup d’entre eux souffriraient de problèmes respiratoires.

Selon les médias, les deux bébés, âgés de trois et quatre mois, se trouvaient dans une pièce séparée des autres enfants, dans cette crèche non agréée installée dans plusieurs appartements adjacents.

Trois membres du personnel ont été placés en garde à vue pour être interrogés.

Peine de mort pour les terroristes : La Knesset va entendre Zamir et Zini sur le projet de loi

Le député Zvika Fogel présidant une réunion de la commission de la Sécurité nationale à la Knesset, le 18 novembre 2025. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)
Le député Zvika Fogel présidant une réunion de la commission de la Sécurité nationale à la Knesset, le 18 novembre 2025. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

Le chef d’état-major de l’armée israélienne et le directeur de l’agence de sécurité intérieure du Shin Bet seront convoqués devant la commission de Sécurité nationale de la Knesset cette semaine, alors que les députés poursuivent leurs délibérations sur un projet de loi controversé qui autoriserait la peine de mort pour les terroristes condamnés.

Selon un communiqué de la Knesset, le président de la commission, Zvika Fogel (Otzma Yehudit), a signalé que les demandes répétées d’avis écrits ou oraux adressées aux responsables de la sécurité étaient restées sans réponse.

Il a déclaré avoir envisagé d’annuler la session en raison de leur absence, mais a finalement annoncé que le chef d’état-major de Tsahal, le lieutenant-général Eyal Zamir, et le directeur du Shin Bet, David Zini, seraient convoqués mercredi pour présenter leur point de vue avant les deuxième et troisième lectures du projet de loi.

Bien que la peine de mort existe officiellement dans la loi israélienne, elle n’a été appliquée qu’une seule fois, en 1962, dans le cas de l’officier nazi Adolf Eichmann, principal instigateur de la Solution finale lors de la Shoah.

Elle est techniquement autorisée en cas de haute trahison, ainsi que dans certaines circonstances relevant de la loi martiale en vigueur au sein de l’armée et en Cisjordanie. Toutefois, elle nécessite actuellement une décision unanime de trois juges et n’a jamais été appliquée.

Entre les années 1950 et 1990, les tribunaux militaires ont également prononcé plusieurs condamnations à mort à l’encontre de terroristes et de combattants ennemis, mais toutes ont été commuées en peines d’emprisonnement à perpétuité à la suite d’appels.

Trump a invité Netanyahu à rejoindre le « Conseil de Paix » – bureau du Premier ministre

Le président américain Donald Trump s'adressant aux journalistes alors qu'il accueille le Premier ministre Benjamin Netanyahu, à Mar-a-Lago, à Palm Beach, en Floride, le 29 décembre 2025. (Crédit : Alex Brandon/AP)
Le président américain Donald Trump s'adressant aux journalistes alors qu'il accueille le Premier ministre Benjamin Netanyahu, à Mar-a-Lago, à Palm Beach, en Floride, le 29 décembre 2025. (Crédit : Alex Brandon/AP)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu, ou le représentant de son choix, a été invité par le président américain Donald Trump à rejoindre le « Conseil de Paix » pour Gaza, a confirmé le bureau de Netanyahu au Times of Israel.

De nombreux autres dirigeants mondiaux ont été invités à rejoindre cet organe international de surveillance de Gaza.

Crèche à Jérusalem : Les deux bébés grièvement blessés sont décédés – média

Des secouristes et des policiers sur les lieux d'un accident où de nombreux enfants en bas âge ont été retrouvés en détresse respiratoire, dans une crèche illégale du quartier majoritairement ultra-orthodoxe de Romema, à Jérusalem, le 19 janvier 2026. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)
Des secouristes et des policiers sur les lieux d'un accident où de nombreux enfants en bas âge ont été retrouvés en détresse respiratoire, dans une crèche illégale du quartier majoritairement ultra-orthodoxe de Romema, à Jérusalem, le 19 janvier 2026. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)

Les deux bébés, retrouvés dans un état critique dans une crèche non agréée de Jérusalem, sont décédés, a rapporté la presse israélienne.

Selon les médias, les deux bébés âgés de quatre mois ont été transportés à l’hôpital, où leur décès a été prononcé.

Selon le site d’information ultra-orthodoxe Behadrei Haredim, il s’agissait du premier jour de crèche pour l’un des deux bébés.

Le service de secours du Magen David Adom (MDA) a déclaré que 53 autres bébés et enfants en bas âge avaient été blessés lors de l’incident survenu dans cette crèche installée dans plusieurs appartements adjacents de la rue HaMem Gimel, dans le quartier majoritairement ultra-orthodoxe de Romema.

Trois des employées de la crèche ont été placées en garde à vue pour être interrogées, a déclaré la police.

Alors que l’incident avait initialement été signalé comme impliquant des matières dangereuses, la police a indiqué avoir désormais écarté cette hypothèse.

Crèche à Jérusalem : Trois nourrices placées en garde à vue pour être interrogées

Des secouristes et des policiers sur les lieux d'un incident vraisemblablement lié à des substances toxiques dans une crèche, à Jérusalem, le 19 janvier 2026. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)
Des secouristes et des policiers sur les lieux d'un incident vraisemblablement lié à des substances toxiques dans une crèche, à Jérusalem, le 19 janvier 2026. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)

La presse israélienne rapporte que trois nourrices d’une crèche non agréée dans laquelle 55 enfants ont été blessés lors d’un incident ont été placées en garde à vue pour être interrogées.

Les enquêteurs s’efforcent de déterminer si l’incident est lié à un dysfonctionnement du système de chauffage de l’appartement situé rue HaMem Gimel, dans le quartier majoritairement ultra-orthodoxe de Romema.

Deux bébés sont dans un état critique.

Selon la chaîne publique Kan, la crèche accueillait des enfants âgés de quatre mois à trois ans.

Le ministère de l’Éducation a déclaré à Kan qu’il n’avait pas connaissance de l’existence de cette crèche et qu’aucune demande d’agrément ne lui avait été adressée.

Crèche à Jérusalem : 55 enfants blessés, dont 2 bébés dans un état critique

Des secouristes sur les lieux d'un incident vraisemblablement lié à des substances toxiques dans une crèche, à Jérusalem, le 19 janvier 2026. (Crédit : Service de secours du Magen David Adom)
Des secouristes sur les lieux d'un incident vraisemblablement lié à des substances toxiques dans une crèche, à Jérusalem, le 19 janvier 2026. (Crédit : Service de secours du Magen David Adom)

Le service de secours du Magen David Adom (MDA) indique que 55 enfants ont été blessés lors d’un incident survenu dans une crèche de Jérusalem.

La police a déclaré que l’incident n’impliquait pas de matières dangereuses. Toutefois, selon certaines informations, les enquêteurs examinent la possibilité que le système de chauffage de cette crèche non agréée soit défectueux.

La crèche est située dans un appartement de la rue HaMem Gimel.

Les secouristes ont déclaré à la presse israélienne qu’ils avaient effectué plusieurs allers-retours dans le bâtiment, transportant plusieurs bébés et de jeunes enfants à la fois.

L’incident survenu dans une crèche non agréée à Jérusalem n’impliquait pas de matières dangereuses – police

Des secouristes sur les lieux d'un incident vraisemblablement lié à des substances toxiques dans une crèche, à Jérusalem, le 19 janvier 2026. (Crédit : Service de secours du Magen David Adom)
Des secouristes sur les lieux d'un incident vraisemblablement lié à des substances toxiques dans une crèche, à Jérusalem, le 19 janvier 2026. (Crédit : Service de secours du Magen David Adom)

La police a déclaré que l’incident survenu dans une crèche de Jérusalem, au cours duquel deux bébés ont été gravement blessés, n’impliquait pas de matières dangereuses.

Selon certaines informations, les enquêteurs cherchent à déterminer si l’incident est lié au système de chauffage utilisé dans cette crèche non agréée.

Quarante et un enfants ont été blessés, dont deux bébés de quatre mois qui sont dans un état critique.

Syrie : la France salue le cessez-le-feu et reste fidèle à ses « alliés » kurdes

Le ministre français des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot s'exprime lors d'une conférence de presse conjointe avec son homologue ukrainien, à Kiev, le 21 juillet 2025. (Crédit : Sergei SUPINSKY/AFP)
Le ministre français des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot s'exprime lors d'une conférence de presse conjointe avec son homologue ukrainien, à Kiev, le 21 juillet 2025. (Crédit : Sergei SUPINSKY/AFP)

La France a salué lundi l’accord de cessez-le-feu entre le président syrien Ahmad al-Sharaa et les Kurdes syriens, tout en soulignant rester « fidèle à ses alliés » kurdes avec qui elle a combattu le groupe Etat islamique.

« Nous saluons l’accord de cessez-le-feu conclu le 18 janvier entre le Président Al-Chareh et le Général Mazloum » Abdi, chef des Forces démocratiques syriennes (FDS), a affirmé le ministère des Affaires étrangères français dans un communiqué, appelant « toutes les parties à le respecter ».

« La France est fidèle à ses alliés » kurdes, a-t-il ajouté.

Le budget 2026 remis à la Knesset avant le vote préliminaire

Le ministère des Finances a annoncé avoir transmis le projet de budget de l’État pour 2026 à la Knesset avant un vote préliminaire qui aura lieu mercredi.

Aux termes de la loi israélienne, si le gouvernement échoue à faire adopter le budget avant la fin du mois de mars, la Knesset sera automatiquement dissoute, ce qui déclenchera des élections anticipées trois mois plus tard. Actuellement, les élections sont prévues pour la fin du mois d’octobre.

L’approbation du budget et du plan économique qui l’accompagne pourrait s’avérer difficile.

S’il est approuvé mercredi, le budget sera soumis à la Commission des Finances du Parlement, où il pourrait subir des modifications avant les deux derniers votes, qui auront lieu en séance plénière.

Les partis ultra-orthodoxes Shas et Degel HaTorah, s’ils ont déclaré qu’ils ne soutiendraient pas le budget tant que la coalition n’aurait pas adopté son projet de loi controversé exemptant les étudiants en yeshiva du service militaire, ont toutefois prévu de voter en faveur du budget en première lecture, a rapporté hier la chaîne N12.

Selon la chaîne, après la première lecture, les deux partis haredim refuseront de soutenir les votes suivants sur le budget tant que le projet de loi sur les exemptions du service militaire n’aura pas été adopté.

Davos : jugée « inappropriée » par les organisateurs, la venue du ministre iranien des Affaires étrangères annulée

Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi observant la réunion entre le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) Rafael Grossi et le ministre égyptien des Affaires étrangères Badr Abdelatty, au palais Tahrir, au Caire, le 9 septembre 2025. (Crédit : Khaled Elfiqi/AP)
Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi observant la réunion entre le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) Rafael Grossi et le ministre égyptien des Affaires étrangères Badr Abdelatty, au palais Tahrir, au Caire, le 9 septembre 2025. (Crédit : Khaled Elfiqi/AP)

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, ne viendra finalement pas au Forum économique mondial (WEF) de Davos cette semaine, ont annoncé lundi les organisateurs, en faisant savoir que sa présence était « inappropriée » après la répression des manifestations en Iran.

« Le ministre iranien des Affaires étrangères ne participera pas à Davos. Bien qu’il ait été invité l’automne dernier, la perte tragique de vies civiles en Iran au cours des dernières semaines rend inappropriée la présence du gouvernement iranien à Davos cette année », a indiqué le WEF sur le réseau social X.

Le Kremlin dit que Poutine a été invité à rejoindre le Conseil de paix de Trump

Le président américain Donald Trump (à gauche) et le président russe Vladimir Poutine se serrant la main avant d'assister à une conférence de presse conjointe après une réunion, au palais présidentiel d'Helsinki, le 16 juillet 2018. (Crédit : Yuri Kadobno/AFP Photo)
Le président américain Donald Trump (à gauche) et le président russe Vladimir Poutine se serrant la main avant d'assister à une conférence de presse conjointe après une réunion, au palais présidentiel d'Helsinki, le 16 juillet 2018. (Crédit : Yuri Kadobno/AFP Photo)

Le Kremlin a indiqué lundi que le président russe Vladimir Poutine a « reçu une invitation » pour rejoindre le Conseil de paix créé par son homologue américain Donald Trump.

« Le président (Vladimir) Poutine a reçu une invitation à se joindre à la composition du Conseil de paix par des voies diplomatiques », a déclaré le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov lors d’un briefing quotidien auquel participait l’AFP, précisant que la Russie veut « clarifier toutes les nuances » de cette proposition avec Washington.

Tsahal a éliminé 2 des 5 terroristes qui avaient franchi la ligne de cessez-le-feu à Gaza hier

Un bloc de béton jaune délimitant la "Ligne jaune", la ligne de cessez-le-feu, à l'est de Jabaliya, dans le nord de la bande de Gaza, le 2 novembre 2025. (Crédit : Fathi Ibrahim/Flash90)
Un bloc de béton jaune délimitant la "Ligne jaune", la ligne de cessez-le-feu, à l'est de Jabaliya, dans le nord de la bande de Gaza, le 2 novembre 2025. (Crédit : Fathi Ibrahim/Flash90)

Deux terroristes palestiniens qui avaient franchi la ligne de cessez-le-feu à Gaza hier ont été tués par l’armée israélienne, selon un communiqué de Tsahal.

Dans le sud de la bande de Gaza, deux terroristes ont franchi la « Ligne jaune » et se sont approchés des troupes de la 188ᵉ brigade du Corps Blindé Mécanisé. Les soldats ont alors ouvert le feu, tuant l’un des deux, indique l’armée.

De plus, dans le nord de la bande de Gaza, Tsahal déclare que trois autre terroristes ont franchi la ligne de cessez-le-feu et se sont approchés des réservistes de la Brigade Alexandroni. Des soldats ont alors ouvert le feu et tué l’un des trois.

Tsahal déclare mener des frappes contre le Hezbollah dans le sud du Liban

Illustration : Un char est stationné au poste militaire de Margaliot Defender de l'armée israélienne, dans le sud du Liban, à la périphérie de Markaba, le 2 avril 2025. (Crédit : Emanuel Fabian/Times of Israel)
Illustration : Un char est stationné au poste militaire de Margaliot Defender de l'armée israélienne, dans le sud du Liban, à la périphérie de Markaba, le 2 avril 2025. (Crédit : Emanuel Fabian/Times of Israel)

L’armée israélienne indique mener des frappes contre des cibles du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah.

Aucun autre détail n’a été communiqué dans l’immédiat.

Deux Israéliens inculpés pour incendie et fusillade à Ramle, dans le but d’intimider la police

Illustration : Le poste de police de Ramle sur une photo non datée publiée le 3 juillet 2022. (Crédit: Police israélienne)
Illustration : Le poste de police de Ramle sur une photo non datée publiée le 3 juillet 2022. (Crédit: Police israélienne)

Un avis d’inculpation a été déposé devant le tribunal de Lod à l’encontre de deux Israéliens, accusés d’avoir perpétré une série d’attaques à caractère terroriste dans la ville de Ramle, dans le centre du pays : incendies criminels, fusillades dans un quartier résidentiel et tentatives d’utilisation d’engins explosifs.

Les accusés, Modi Ghanim, 20 ans, et Halaf Abu Janam, 21 ans, tous deux résidents de Ramle, ont été arrêtés ces dernières semaines lors d’une opération conjointe menée par l’agence de sécurité intérieure du Shin Bet et la police du district central d’Israël.

Selon les procureurs, les deux hommes ont pris pour cible des résidents juifs et les forces de sécurité dans le but d’intimider la police.

Selon l’acte d’accusation, les suspects auraient décidé de mener ces attaques à la suite d’affrontements avec la police impliquant des membres de la famille de Ghanim.

En décembre, selon les procureurs, Ghanim a incendié trois véhicules dans une rue où vivent des familles juives. Le feu s’est propagé à un quatrième véhicule.

Au cours de cette attaque, Ghanim aurait tiré à plusieurs reprises avec une arme à feu sur un immeuble résidentiel jusqu’à vider son chargeur. Une balle a pénétré dans la cuisine d’un appartement, indique l’acte d’accusation.

L’acte d’accusation affirme également que les deux hommes avaient planifié des attaques contre la police, notamment en essayant d’utiliser des bombes artisanales après avoir appris à les fabriquer grâce à des vidéos TikTok. À une autre occasion, Ghanim aurait lancé une grenade sur un véhicule dans un quartier juif, mais celle-ci n’aurait pas explosé.

Bild : Urich à nouveau interrogé sur la « réunion dans le parking » entre Braverman et Feldstein

Jonatan Urich arrivant pour une audience, au tribunal de Rishon Lezion, le 14 janvier 2026. (Crédit : Jonathan Shaul/Flash90)
Jonatan Urich arrivant pour une audience, au tribunal de Rishon Lezion, le 14 janvier 2026. (Crédit : Jonathan Shaul/Flash90)

Jonatan Urich, un proche collaborateur du Premier ministre Benjamin Netanyahu, a été convoqué par la police pour être interrogé dans le cadre de l’enquête sur l’affaire des documents divulgués au journal Bild, dans laquelle il est un suspect de premier plan, a rapporté la Treizième chaîne.

Urich est interrogé sous le régime de la garde à vue au sujet de la « réunion nocturne dans le parking » au cours de laquelle Eli Feldstein, un autre assistant de Netanyahu, aurait rencontré Tzahi Braverman, le chef de cabinet du Premier ministre, au quartier général militaire de l’armée, la Kirya, à Tel Aviv, fin septembre 2024.

Feldstein a affirmé que Braverman l’avait appelé pour lui dire qu’il était au courant d’une enquête militaire sur la fuite d’un document provenant du Directorat des Renseignements militaires de Tsahal à Feldstein, qui l’avait ensuite divulgué au journal allemand Bild, dans le but de renforcer les affirmations de Netanyahu selon lesquelles aucun accord de libération d’otages n’était prévu avec le groupe terroriste palestinien du Hamas.

Feldstein soutient que Braverman lui a demandé s’il connaissait les personnes figurant sur une liste de six noms, qui seraient des suspects supplémentaires dans l’enquête militaire, et lui aurait dit qu’il pouvait la « faire annuler ».

Braverman a été interrogé pour obstruction à la justice.

Son appel contre les restrictions qui l’empêchent de retourner travailler au cabinet du Premier ministre doit être examiné aujourd’hui par le tribunal de Lod.

Rothman, invoquant la « nécessité de maintenir l’ordre », limite l’accès à la table ronde sur l’enquête « politique » du 7-Octobre

Le député Simcha Rothman présidant une réunion de la commission de la Constitution, du Droit et de la Justice de la Knesset, à Jérusalem, le 19 janvier 2026 (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)
Le député Simcha Rothman présidant une réunion de la commission de la Constitution, du Droit et de la Justice de la Knesset, à Jérusalem, le 19 janvier 2026 (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

Le président de la commission de la Constitution, du Droit et de la Justice de la Knesset, le député Simcha Rothman, a limité le nombre de personnes admises dans la salle de la commission où se tient le débat sur un projet de loi pour le moins controversé visant à mener une enquête sous contrôle politique sur les événements du 7-Octobre, en raison du grand nombre de manifestants qui réclament une commission d’enquête nationale.

« Compte tenu de la capacité de la salle et de la nécessité de maintenir l’ordre, un certain nombre de personnes peuvent être admises », a expliqué Rothman.

Des manifestants, notamment des proches des personnes tuées et enlevées lors du pogrom perpétré par le groupe terroriste palestinien du Hamas le 7 octobre 2023, se sont rassemblés devant la salle de commission pour protester contre l’avancement du projet de loi très controversé du député Ariel Kallner (Likud), qui vise à mettre en place une commission nommée par le pouvoir politique plutôt qu’une commission d’enquête indépendante. Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s’y oppose depuis plus de deux ans.

« Il est tout à fait clair pour moi que parmi nous se trouvent des familles endeuillées et des personnes dont le monde s’est effondré, et que parmi elles se trouvent des personnes qui ont des opinions divergentes », a déclaré Rothman.

« L’enquête sur les massacres du 7-Octobre est importante pour les familles endeuillées, mais aussi pour l’ensemble du peuple israélien, pour les soldats, les civils et tous ceux qui souhaitent empêcher une nouvelle catastrophe. Cette question n’appartient à personne en Israël. Nous laisserons la discussion se poursuivre, mais je ne tolérerai pas les débordements visant à perturber le processus législatif, quelles que soient les positions ou les opinions individuelles. En tant que président de la commission, j’appliquerai fermement le règlement intérieur et je ne permettrai pas aux organisations qui ont annoncé leur intention de faire dérailler la discussion de le faire », a-t-il ajouté.

La commission a indiqué qu’elle avait approuvé la participation d’un représentant de chaque organisation inscrite à la discussion et qu’elle admettrait, si l’espace le permet, ceux qui ne se sont pas inscrits à l’avance.

L’opposition a refusé de participer aux discussions sur ce projet de loi de coalition.

Le président kazakh Tokayev va rejoindre le « Conseil de Paix » de Trump – média

Le président américain Donald Trump et le président kazakh Kassym-Jomart Tokayev, dans le Bureau ovale, à la Maison Blanche, le 6 novembre 2025. (Crédit : Service de presse du président du Kazakhstan)
Le président américain Donald Trump et le président kazakh Kassym-Jomart Tokayev, dans le Bureau ovale, à la Maison Blanche, le 6 novembre 2025. (Crédit : Service de presse du président du Kazakhstan)

Le président kazakh Kassym-Jomart Tokayev a été invité à rejoindre le « Conseil de Paix » initié par le président américain Donald Trump. Il a accepté cette invitation, selon les déclarations du secrétaire de presse du président kazakh rapportées lundi par le média Tengri.

Le « Conseil de Paix », qui agira en tant qu’organe de supervision général pour Gaza et qui sera présidé par Trump, sera principalement composé de chefs d’État du monde entier. Des dirigeants de plusieurs pays du Moyen-Orient et du monde entier ont été conviés.

Le conseil serait présidé de manière permanente par Trump et commencerait par traiter de la guerre contre le groupe terroriste palestinien du Hamas à Gaza, puis s’étendrait à d’autres conflits, d’après une copie de la lettre et du projet de charte consultés par Reuters.

Selon la lettre d’invitation, les États membres seraient limités à un mandat de trois ans, à moins qu’ils ne versent chacun 1 milliard de dollars pour financer les activités du « Conseil de Paix » et obtenir le statut de membre permanent.

Des diplomates avertissent toutefois que ce projet pourrait nuire au travail des Nations unies.

Le Parlement australien reprend ses travaux avec une minute de silence pour les victimes de la tuerie antisémite de Bondi Beach

Un rabbin (au centre) prononçant un sermon devant les personnes venues rendre hommage aux victimes de la tuerie antisémite perpétré lors d'une célébration de Hanoukka, à Bondi Beach, à Sydney, le 20 décembre 2025. (Crédit : David Gray/AFP)
Un rabbin (au centre) prononçant un sermon devant les personnes venues rendre hommage aux victimes de la tuerie antisémite perpétré lors d'une célébration de Hanoukka, à Bondi Beach, à Sydney, le 20 décembre 2025. (Crédit : David Gray/AFP)

Le Parlement australien a repris ses travaux plus tôt que prévu, avec des discours et une minute de silence en hommage aux victimes de la tuerie antisémite perpétrée lors d’une célébration de Hanoukka à Bondi Beach, sous les yeux des familles des victimes présentes dans la tribune publique.

Deux terroristes qui, se sont inspirés du groupe terroriste sunnite État islamique (EI), ont ouvert le feu lors de l’événement le mois dernier, tuant quinze personnes dans ce qui constitue la pire attaque de ce type dans le pays depuis des décennies.

Cette attaque a choqué la nation et a donné lieu à des appels en faveur d’une action plus ferme contre l’antisémitisme mais aussi pour un contrôle plus strict des armes à feu.

« Alors que nous offrons notre amour, notre compassion et notre solidarité à tous ceux qui portent le poids du traumatisme et de la perte, nous affirmons clairement à tous les Juifs australiens qu’ils ne sont pas seuls », a déclaré le Premier ministre Anthony Albanese au Parlement.

Les parlementaires devaient reprendre leurs travaux le mois prochain, après la pause estivale dans l’hémisphère Sud, mais Albanese a convoqué le Parlement deux semaines plus tôt afin de commémorer les victimes et d’engager le débat sur le contrôle des armes à feu et la réforme des discours de haine.

Tsahal lance une opération antiterroriste de grande envergure à Hébron

Illustration : Des forces de sécurité israéliennes montant la garde dans la ville de Hébron, le 13 décembre 2025. (Crédit : Wisam Hashlamoun/Flash90)
Illustration : Des forces de sécurité israéliennes montant la garde dans la ville de Hébron, le 13 décembre 2025. (Crédit : Wisam Hashlamoun/Flash90)

L’armée israélienne a annoncé avoir lancé une opération antiterroriste « de grande envergure » dans la ville de Hébron, en Cisjordanie, dans la nuit.

Le raid mené dans le quartier de Jabal Johar vise à « démanteler les infrastructures terroristes, à saisir les armes détenues illégalement et à renforcer la sécurité dans la région », a expliqué

L’armée a précisé que cette opération devrait durer plusieurs jours.

La télé d’État iranienne piratée, diffuse des appels à manifester lancés par le prince héritier en exil – média

Selon Iran International, un site proche de l’opposition, la télévision d’État iranienne a été piratée aujourd’hui et a diffusé pendant plusieurs minutes des messages de l’opposition, notamment un discours du prince héritier en exil, Reza Pahlavi.

Le site indique que des vidéos de manifestations contre le régime ont été diffusées sur plusieurs chaînes, vraisemblablement en raison du piratage des transmissions par satellite.

On y a vu Pahlavi appeler les Iraniens à se joindre aux manifestations et exhorter les forces de sécurité à se ranger du côté des manifestants.

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