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Au moins 9 morts signalés lors d’une frappe contre un poste de police à Gaza ; Israël affirme que des terroristes étaient visés

Bennett estime qu'Israël devrait riposter contre le Hezbollah en tirant sur l'Iran ; L'Iran aurait menacé d'étendre ses attaques de représailles aux intérêts américains en Europe * L'Allemagne et la France condamnent Ben Gvir

Des Palestiniens sur un site du port de la ville de Gaza qui a été pris pour cible par une frappe de l’armée israélienne la veille, le 19 août 2026. (Omar AL-QATTAA/AFP)
Des Palestiniens sur un site du port de la ville de Gaza qui a été pris pour cible par une frappe de l’armée israélienne la veille, le 19 août 2026. (Omar AL-QATTAA/AFP)

Zamir en Syrie : Tsahal ne tolérera pas de « forces hostiles » à sa frontière

Le chef d’état-major de Tsahal, le général de corps d’armée Eyal Zamir, s’entretient avec des officiers dans le sud de la Syrie, le 19 août 2026. (Crédit : Armée israélienne)
Le chef d’état-major de Tsahal, le général de corps d’armée Eyal Zamir, s’entretient avec des officiers dans le sud de la Syrie, le 19 août 2026. (Crédit : Armée israélienne)

Au lendemain de la frappe de l’armée israélienne contre une base aérienne syrienne où, selon Israël, la Turquie prévoyait de déployer des forces, le chef d’état-major, le général de corps d’armée Eyal Zamir, a affirmé que Tsahal « ne tolérera pas que des forces hostiles s’établissent le long de nos frontières ».

Zamir a rendu visite ce matin aux troupes israéliennes stationnées dans la zone tampon contrôlée par Israël, dans le sud de la Syrie, où il a procédé à une évaluation de la situation avec de hauts gradés.

« Nous observons ce qui se passe et suivons de près l’évolution de la situation sur le front syrien. Nous devons nous y préparer en conséquence », a-t-il déclaré, selon un communiqué de Tsahal.

« Nous ne permettrons pas à des forces hostiles de s’implanter le long de nos frontières et nous saurons employer notre puissance précisément là où cela sera nécessaire et au moment où cela sera nécessaire », a-t-il poursuivi.

Le chef d’état-major a ajouté que l’armée « doit empêcher le développement de menaces terroristes, tout en empêchant l’émergence d’une menace militaire significative le long de nos frontières ».

Un responsable du Hamas : la frappe à Gaza, un « message de défi » au Conseil de Paix

Basem Naim, responsable du Hamas (deuxième à droite), s’adresse à un journaliste, sous le regard de Mandla Mandela (au centre), petit-fils de Nelson Mandela, lors d’une marche marquant le 10ᵉ anniversaire de la mort de l’ancien président sud-africain, à Pretoria, en Afrique du Sud, le 5 décembre 2023. (Crédit : AP)
Basem Naim, responsable du Hamas (deuxième à droite), s’adresse à un journaliste, sous le regard de Mandla Mandela (au centre), petit-fils de Nelson Mandela, lors d’une marche marquant le 10ᵉ anniversaire de la mort de l’ancien président sud-africain, à Pretoria, en Afrique du Sud, le 5 décembre 2023. (Crédit : AP)

Basem Naim, haut responsable du groupe terroriste palestinien du Hamas, a affirmé que la frappe menée mercredi par Tsahal contre un poste de police du Hamas à Gaza-City constituait « un message de défi » adressé par Israël.

« Ce message a été transmis par le feu, mais il ne nous était pas destiné. Il était destiné au Conseil de Paix et à ses dirigeants », a écrit Naim, qui vit en dehors de Gaza.

Le Conseil de Paix a exhorté Israël à s’abstenir de mener à Gaza des frappes ne visant pas des menaces considérées comme imminentes. Jérusalem a largement ignoré cette demande, affirmant que, dans certains cas, les personnes visées préparaient des attaques sans pour autant constituer une menace imminente.

« Cette situation n’est pas tenable », a ajouté Naim.

Une enfant de 13 ans parmi les victimes d’une frappe israélienne contre un poste de police du Hamas

Dana al-Jamasi, 13 ans, figure parmi les victimes d’une frappe israélienne contre un poste de police du Hamas le 19 août 2026. (Capture d’écran/X)
Dana al-Jamasi, 13 ans, figure parmi les victimes d’une frappe israélienne contre un poste de police du Hamas le 19 août 2026. (Capture d’écran/X)

Les autorités de la Santé de Gaza ont fait savoir que Dana al-Jamasi, une jeune fille de 13 ans, figurait les neuf personnes qui ont été tuées aujourd’hui lors d’une frappe israélienne qui a visé un poste de police du Hamas à Gaza-City.

Israël affirme prendre des mesures pour éviter les victimes civiles, tandis que les terroristes du Hamas mènent des opérations au milieu de la population.

Lundi, une frappe israélienne a tué un jeune garçon et a gravement blessé plusieurs femmes.

La Commission centrale électorale ordonne à Bennett de retirer une publicité montrant des soldats

La Commission centrale électorale a ordonné au président du parti BYachad, Naftali Bennett, de retirer d’une vidéo de campagne – dans laquelle il fustige les ultra-orthodoxes pour avoir échappé au service militaire – des séquences montrant des soldats en pleine action opérationnelle.

Selon la Commission, son président, le juge Noam Sohlberg, a estimé que la vidéo constituait « une utilisation de biens publics à des fins de propagande électorale » et que seules les images incriminées devaient être supprimées, et non la vidéo dans son intégralité.

Au cours des dernières semaines, la Commission a également ordonné au président de Yashar, Gadi Eisenkot, de retirer une vidéo de campagne présentant des images générées par IA de soldats de l’armée israélienne « engagés dans diverses activités militaires », et au Premier ministre Benjamin Netanyahu de retirer une vidéo qui a été diffusée en ligne qui le montrait en train de rencontrer des enfants et de prendre des selfies avec eux au centre commercial Malha à Jérusalem.

Les partis à majorité arabe Hadash, Taal et Balad s’accordent pour présenter une liste commune

Les députés Ahmad Tibi et Yousef Jabareen à la Knesset, le 19 novembre 2019. (Crédit : Olivier Fitoussi/Flash90)
Les députés Ahmad Tibi et Yousef Jabareen à la Knesset, le 19 novembre 2019. (Crédit : Olivier Fitoussi/Flash90)

Les partis Hadash, Taal et Balad, à majorité arabe, ont annoncé qu’ils ont convenu de se présenter sur une liste commune lors des prochaines élections à la Knesset.

Le président de Hadash, Yousef Jabareen, sera en tête de liste, suivi du chef de Taal, Ahmad Tibi, et du président de Balad, Sami Abou Shahadeh.

Les trois factions menaient des négociations depuis plusieurs semaines – mais Ahmad Tibi avait jusqu’alors refusé de céder, cherchant à obtenir de meilleures conditions pour lui-même et pour un deuxième député de son parti. Taal est considéré comme le moins populaire des trois formations politiques.

Balad est un parti laïc, nationaliste et intransigeant, tandis que Taal et Hadash sont perçus comme plus modérés, ce dernier étant également socialiste.

Alors que Taal hésitait à rejoindre la liste commune, il avait envisagé, semble-t-il, la possibilité d’une fusion avec Makom Lekulanu, un parti de gauche naissant qui se targue d’êtablir un véritable partenariat entre militants arabes et juifs.

Toutefois, des sondages internes ont indiqué qu’un tel parti franchirait à peine le seuil électoral, ce qui a amené Tibi à accepter de rejoindre Hadash et Balad.

Les trois partis s’étaient présentés ensemble pour la dernière fois en 2021, lorsque le parti Raam, alors islamiste et dirigé par Mansour Abbas, avait décidé de se séparer et de se présenter de manière indépendante.

Ils ont toutefois conservé le nom de « Liste unie », un nom qui était né lorsque les quatre partis à majorité arabe s’étaient présentés ensemble pour la première fois en 2015.

Les sondages indiquent que les Arabes israéliens seraient plus enclins à voter en grand nombre si les partis qui les représentent se présentaient ensemble plutôt que de se fragmenter en plusieurs factions distinctes.

La France estime que les dernières violences commises par des extrémistes juifs justifient les sanctions à l’encontre de Ben-Gvir

Le ministre français des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot s'exprimant lors d'une conférence de presse conjointe avec son homologue ukrainien, à Kiev, le 21 juillet 2025. (Crédit : Sergei Supinsky/AFP)
Le ministre français des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot s'exprimant lors d'une conférence de presse conjointe avec son homologue ukrainien, à Kiev, le 21 juillet 2025. (Crédit : Sergei Supinsky/AFP)

Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a condamné les violences commises en Cisjordanie par les partisans du mouvement pro-implantations israéliens à l’encontre des Palestiniens et il a ajouté qu’elles justifiaient les récentes sanctions qui ont été adoptées par la France à l’encontre d’Itamar Ben-Gvir, le ministre d’extrême droite chargé de la Sécurité nationale.

« Ce qui se passe aujourd’hui en Cisjordanie est tout à fait honteux et devrait nous remplir tous de dégoût », a écrit Barrot sur le réseau social X.

« C’est la raison pour laquelle nous avons sanctionné le ministre israélien Ben-Gvir, dont les récentes déclarations sont inacceptables et inhumaines », a-t-il ajouté.

Au mois de mai dernier, la France avait annoncé qu’elle interdisait à Ben-Gvir l’accès au territoire français.

Barrot a réaffirmé que de nouvelles sanctions pourraient être mises en œuvre à l’encontre des extrémistes juifs impliqués dans des actes de violence contre les Palestiniens en Cisjordanie.

Au mois de juin, la Grande-Bretagne, le Canada, la France et la Norvège avaient annoncé des sanctions coordonnées contre les réseaux israéliens impliqués dans le financement, la facilitation et la perpétration d’actes de violence en Cisjordanie.

Le ministère israélien des Affaires étrangères avait rejeté ces mesures prises au mois de juin et il avait déclaré que les gouvernements qui les imposaient n’avaient pas réussi à contrôler l’antisémitisme et qu’ils l’alimentaient par de telles sanctions.

Tsahal : Les dernières frappes visaient des terroristes du Hamas, faisant fi de la demande américaine de ne frapper que les menaces imminentes

L’armée israélienne affirme que ses frappes menées il y a peu dans la bande de Gaza visaient un terroriste du Hamas qui avait envahi Israël lors du pogrom du 7 octobre 2023 ainsi qu’un autre commandant du groupe terroriste palestinien.

La première frappe, à Nuseirat, dans le centre de Gaza, visait un commandant de compagnie du Hamas qui avait envahi Israël le 7-Octobre, selon Tsahal.

Selon les médias palestiniens, une personne circulant à moto a été tuée lors de cette frappe.

Moins d’une demi-heure plus tard, l’armée a frappé un commissariat à Gaza-City, faisant neuf morts selon les médias palestiniens.

Tsahal indique que la cible de cette frappe était un commandant du Hamas et plusieurs autres terroristes qui se trouvaient à ses côtés.

L’armée justifie ces frappes en période de cessez-le-feu en soulignant que ces terroristes avaient prévu de mener des attaques contre les troupes israéliennes déployées dans la bande de Gaza.

Les États-Unis ont demandé à Israël de ne riposter qu’en cas de menaces imminentes, alors qu’ils cherchent à faire avancer leur plan de désarmement du Hamas.

Tsahal affirme que ses dernières frappes ont visé des membres du Hamas

Des femmes en pleurs assistent aux funérailles de Palestiniens tués la veille lors d’une frappe de l’armée israélienne contre un café du port de Gaza, à l’hôpital Shifa de la ville de Gaza, le 19 août 2026. (Crédit: AP/Jehad Alshrafi)
Des femmes en pleurs assistent aux funérailles de Palestiniens tués la veille lors d’une frappe de l’armée israélienne contre un café du port de Gaza, à l’hôpital Shifa de la ville de Gaza, le 19 août 2026. (Crédit: AP/Jehad Alshrafi)

L’armée israélienne a affirmé que les frappes effectuées il y a peu dans la bande de Gaza ont visé un terroriste du Hamas qui avait envahi Israël lors du pogrom du 7 octobre 2023, ainsi qu’un autre commandant de ce groupe terroriste.

La première frappe, à Nuseirat, dans le centre de Gaza, a pris pour cible un commandant de compagnie du Hamas qui avait envahi Israël le 7 octobre, selon l’armée.

Les médias palestiniens ont rapporté qu’une personne qui circulait à moto avait été tuée lors de cette attaque.

Moins d’une demi-heure plus tard, l’armée a bombardé un commissariat de police à Gaza, tuant neuf personnes, selon les médias palestiniens.

Tsahal a expliqué que la cible de cette frappe était un commandant du Hamas et plusieurs autres membres de l’organisation qui se trouvaient à ses côtés.

L’armée a justifié ces frappes en période de cessez-le-feu en affirmant que les terroristes avaient prévu de mener des attaques contre les soldats israéliens qui mènent des opérations dans la bande de Gaza.

Les États-Unis ont demandé à Israël de ne répondre qu’aux menaces imminentes alors qu’ils cherchent à faire avancer leur plan de désarmement du Hamas, mais Jérusalem a largement ignoré ces appels.

Gaza: Le bilan humain d’une frappe israélienne contre un commissariat grimpe à au moins neuf morts

Les autorités de Gaza ont revu à la hausse le bilan d’une frappe israélienne contre un commissariat de Gaza-City, faisant désormais état de neuf morts et de 15 blessés, selon les médias palestiniens.

Le ministère de l’Intérieur, contrôlé par le Hamas, a accusé Israël de tenter de semer le chaos dans la bande de Gaza en prenant pour cible les forces de police.

L’armée a affirmé que ce sont des terroristes qui ont été visés lors de cette frappe.

Sécurité: Rencontre entre Netanyahu et Lapid, une première depuis des mois — Bureau du Premier ministre

Le leader de l'opposition Benjamin Netanyahu (à gauche) s'entretenant avec le Premier ministre Yaïr Lapid, le 7 août 2022. (Crédit : Haïm Zach/GPO)
Le leader de l'opposition Benjamin Netanyahu (à gauche) s'entretenant avec le Premier ministre Yaïr Lapid, le 7 août 2022. (Crédit : Haïm Zach/GPO)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et le chef de l’opposition Yair Lapid se rencontreront ce soir pour discuter de questions de sécurité, a confirmé le cabinet du Premier ministre au Times of Israel, suite à des informations qui ont été transmises par les médias israéliens sur le sujet.

La dernière rencontre entre les deux hommes remonte au 15 avril dernier.

Le chef de l’opposition est traditionnellement informé une fois par mois par le Premier ministre sur les questions sensibles de sécurité nationale, même si Netanyahu et Lapid n’ont pas respecté ce calendrier.

Cette rencontre intervient alors que les négociations entre les États-Unis et l’Iran sont au point mort, que les pourparlers se poursuivent entre Israël et le Liban sur le désarmement du Hezbollah, et que Netanyahu doit s’entretenir, cette semaine, avec des responsables du Conseil de la paix afin de faire avancer le plan d’après-guerre de Washington pour Gaza.

Les Gazaouis font état de 7 morts lors de frappes israéliennes

Les médias palestiniens ont fait état de six morts et de plusieurs blessés à la suite d’une frappe aérienne israélienne qui a visé un commissariat de police à Gaza-City, il y a peu.

Une autre frappe visant une moto dans le quartier de Nuseirat, au centre de Gaza, a fait un mort, ont-ils ajouté.

L’armée israélienne a déclaré au Times of Israel que, dans les deux cas, elle avait frappé des membres d’organisations terroristes, et que de plus amples détails seront fournis ultérieurement.

Le chef de l’armée israélienne visite la zone tampon contrôlée par Israël en Syrie

Le chef d’état-major de Tsahal, le général Eyal Zamir, s’est rendu, dans la matinée, dans la zone tampon contrôlée par Israël dans le sud de la Syrie, selon l’armée.

L’armée israélienne a précisé que le général Zamir était accompagné d’officiers supérieurs, qu’il a assisté à un briefing sur la sécurité et qu’il a rencontré des réservistes qui mènent actuellement des opérations dans la région.

Cette visite est intervenue au lendemain d’une frappe militaire rare de l’armée de l’air en Syrie, qui a visé une base aérienne où, selon Israël, la Turquie prévoyait de déployer des forces.

Bennett : Israël devrait attaquer l’Iran en représailles aux attaques du Hezbollah

L'ancien Premier ministre Naftali Bennett s'exprime lors d'une "conférence sur le concept de sécurité" organisée par son parti BYachad, le 19 août 2026. (Autorisation: Elad Gutman/B'Yachad)
L'ancien Premier ministre Naftali Bennett s'exprime lors d'une "conférence sur le concept de sécurité" organisée par son parti BYachad, le 19 août 2026. (Autorisation: Elad Gutman/B'Yachad)

L’ancien Premier ministre Naftali Bennett et le chef de l’opposition Yair Lapid ont affirmé qu’ils militeront en faveur d’une politique de dissuasion intransigeante à l’égard de l’Iran, tout en cherchant à renouer les liens tendus avec les libéraux américains et avec l’Union européenne.

Bennett, un faucon en matière de sécurité à la tête du parti BYachad – qu’il dirige aux côtés de Lapid – a expliqué aux membres de sa faction que les attaques menées par les proxys iraniens devaient être traitées comme si elles provenaient directement de l’Iran.

« Si le Hezbollah ouvre le feu sur nous, nous frapperons l’Iran. Une attaque menée par les tentacules de la pieuvre iranienne à l’intérieur des frontières israéliennes entraînera des représailles à l’intérieur des frontières iraniennes », a dit Bennett.

Tout en accusant le gouvernement du Premier ministre Benjamin Netanyahu de « mettre la société israélienne en lambeaux » et d’être ainsi inefficace face aux ennemis étrangers, il a fait écho à l’insistance du Premier ministre concernant son refus d’effectuer un retrait de Gaza tant que le Hamas n’aura pas été désarmé.

Bennett a également indiqué qu’il ne permettra ni au Qatar ni à la Turquie de jouer un rôle quelconque dans la reconstruction de Gaza après la guerre, réitérant son appel à ce que le Qatar soit qualifié d’État ennemi.

Il a par ailleurs soutenu que la criminalité endémique et meurtrière au sein de la communauté arabe était davantage une menace pour la sécurité nationale qu’un simple problème pénal, et il a préconisé le déploiement de l’armée israélienne et du Shin Bet dans la lutte contre les armes illégales.

Lapid, qui a occupé les fonctions de Premier ministre et de ministre des Affaires étrangères, a affirmé qu’il s’efforcera de rétablir les liens avec les États-Unis et de ramener ces relations « au statut bipartisan dont Israël jouissait il y a encore quatre ans ».

Il a fustigé Netanyahu pour son renoncement à l’aide militaire américaine, qualifiant cette initiative de « grave erreur ». Il a insisté sur le fait que « nous devons nous battre pour la conserver ». Netanyahu a déclaré à plusieurs reprises qu’il chercherait à mettre un terme à la dépendance d’Israël vis-à-vis de l’aide américaine, qui est devenue de plus en plus impopulaire auprès des Américains.

Israël doit également s’attacher à « reconstruire ses liens avec l’Union européenne, approfondir ses relations avec l’OTAN et s’attaquer – malgré les difficultés – à l’opinion publique dans des pays comme l’Espagne, la France et l’Irlande », tout en renforçant l’intégration régionale, notamment en faisant d’un accord de paix avec l’Arabie saoudite « un objectif central pour les années à venir », à condition que cela empêche Ryad de procéder à des activités d’enrichissement d’uranium, a ajouté Lapid.

L’OTAN prête à riposter après des informations sur de possibles frappes iraniennes en Europe

L’OTAN est prête à faire face à toute menace et prendra toutes les mesures nécessaires pour défendre ses alliés, a affirmé un responsable de l’Alliance, alors qu’il était interrogé sur le contenu d’un article du Financial Times selon lequel la République islamique d’Iran envisagerait de frapper des cibles militaires américaines en Europe si le président Donald Trump venait à intensifier le conflit.

« Comme l’ont montré, plus tôt cette année, les défenses aériennes de l’OTAN, qui ont intercepté avec succès à quatre reprises des missiles balistiques tirés depuis l’Iran en direction de la Turquie, notre dispositif de dissuasion et de défense est solide et efficace », a déclaré ce responsable.

Paris dénonce les propos « insupportables et inhumains » du ministre israélien Ben Gvir sur Gaza – chef de la diplomatie

Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noel Barrot, arrive pour une réunion avec l’équipe d’électrification française afin d’accélérer la mobilisation nationale en faveur de l’électrification de la France au palais de l’Élysée, à Paris, France, le 26 mai 2026. (Tom Nicholson/Pool Photo via AP)
Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noel Barrot, arrive pour une réunion avec l’équipe d’électrification française afin d’accélérer la mobilisation nationale en faveur de l’électrification de la France au palais de l’Élysée, à Paris, France, le 26 mai 2026. (Tom Nicholson/Pool Photo via AP)

Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a jugé mercredi « insupportables et inhumains » les propos du ministre israélien d’extrême droite Itamar Ben Gvir, qui a déclaré qu’Israël devrait tuer « 30 ou 40 » personnes « chaque nuit à Gaza ».

« Ce qu’il se passe aujourd’hui en Cisjordanie est proprement indigne et devrait tous nous révulser. C’est la raison pour laquelle nous avons sanctionné le ministre Ben Gvir dont les propos récents sont insupportables et inhumains », a affirmé M. Barrot dans un entretien au journal La Montagne.

Tsahal colmate deux kilomètres de tunnels du Hamas dans le centre et le sud de Gaza

Des ingénieurs du génie militaire ont récemment colmaté deux tunnels du Hamas, d’une longueur totale d’environ deux kilomètres, a annoncé Tsahal.

L’armée a indiqué que les tunnels avaient été découverts dans le centre et le sud de la bande de Gaza, dans le cadre des opérations visant à éliminer les infrastructures du groupe terroriste palestinien du Hamas dans les secteurs de l’enclave contrôlés par Israël.

Tsahal a précisé avoir utilisé du béton pour condamner les tunnels. Cette méthode est moins coûteuse et présente moins de risques que leur destruction à l’aide d’explosifs, mais nécessite davantage de temps.

Merz « condamne avec la plus grande fermeté » les propos du ministre israélien d’extrême droite Ben Gvir sur Gaza

Le chancelier allemand Friedrich Merz s'adressant aux médias à la chancellerie, à Berlin, en Allemagne, le 9 avril 2026. (Crédit : Ebrahim Noroozi/AP)
Le chancelier allemand Friedrich Merz s'adressant aux médias à la chancellerie, à Berlin, en Allemagne, le 9 avril 2026. (Crédit : Ebrahim Noroozi/AP)

Le chancelier allemand Friedrich Merz « condamne avec la plus grande fermeté » les propos tenus cette semaine par le ministre israélien d’extrême droite Ben Gvir, qui a déclaré qu’Israël devrait tuer « 30 ou 40 » personnes « chaque nuit à Gaza », a indiqué un porte-parole du gouvernement mercredi.

« Le chancelier fédéral condamne avec la plus grande fermeté les appels inhumains et contraires au droit international lancés par le ministre Ben Gvir », qui sont « inacceptables », a dit Sebastian Hille lors d’une conférence de presse régulière à Berlin.

Le chef de Tsahal rencontre son homologue grec sur fond de tensions avec la Turquie

Alors que les tensions avec la Turquie s’intensifient, Tsahal et l’armée grecque ont annoncé que le chef d’état-major de Tsahal, le général de corps d’armée Eyal Zamir, avait rencontré son homologue grec, en visite officielle en Israël.

Tsahal a indiqué que la visite du chef d’état-major de la Défense nationale hellénique, le général Dimitrios Choupis, « souligne l’importance stratégique et la solidité des relations militaires établies entre Israël et la Grèce ».

« Ces relations ont permis de consolider un partenariat de longue date entre les deux pays », a ajouté l’armée.

Ni Tsahal ni l’armée grecque n’ont précisé quand la rencontre avait eu lieu.

Israël a confirmé mardi soir être à l’origine des frappes aériennes menées dans la nuit contre un aérodrome militaire syrien où, selon l’État hébreu, la Turquie prévoyait de déployer des forces, accentuant encore les tensions déjà vives avec Ankara.

Israël cherche à limiter l’implantation et l’influence de la Turquie en Syrie et a déjà mené des frappes qui auraient notamment visé à empêcher Ankara de contribuer à la mise sur pied d’une force aérienne pour le nouveau gouvernement syrien.

La Grèce et la Turquie, voisines en mer Égée, entretiennent de longue date une rivalité militaire et diplomatique. Par le passé, Jérusalem s’est rapprochée d’Athènes à mesure que ses relations avec Ankara se détérioraient.

L’Iran met en garde ses voisins du Golfe contre toute aide à l’armée américaine

Un avion de transport militaire américain est photographié sur le tarmac de la base aérienne d’Al-Udeid, au sud-ouest de Doha, au Qatar, le 21 mars 2024. Illustration (Crédit : Giuseppe CACACE/AFP)
Un avion de transport militaire américain est photographié sur le tarmac de la base aérienne d’Al-Udeid, au sud-ouest de Doha, au Qatar, le 21 mars 2024. Illustration (Crédit : Giuseppe CACACE/AFP)

Les forces armées iraniennes ont mis en garde les pays du Golfe contre toute aide apportée à l’armée américaine, affirmant que cela reviendrait à se joindre aux opérations militaires américaines.

« Nous tenons à avertir que toute aide ou facilitation apportée à l’armée américaine, l’agresseur, équivaut à une participation à l’opération militaire américaine », a affirmé le chef d’état-major des forces armées, Ali Abdollahi, selon l’agence de presse iranienne Mehr.

« Il semble peu probable qu’un si grand nombre d’avions militaires, en particulier d’avions ravitailleurs, puisse se trouver sur des bases régionales à l’insu des pays hôtes », ajoute Abdollahi.

« Les pays riverains du golfe Persique, qui ont publié diverses déclarations affirmant qu’ils ne permettraient pas aux États-Unis d’utiliser leur territoire contre l’Iran, doivent savoir que nous sommes pleinement conscients de la situation. »

L’Iran menacerait d’étendre ses représailles à l’Europe si les US relançaient la guerre

Photo d'illustration : un F-16 américain sur la base aérienne de Graf Ignatievo en Bulgarie, sur une photo publiée le 2 avril 2025. (Crédit: Gouvernement bulgare via AP)
Photo d'illustration : un F-16 américain sur la base aérienne de Graf Ignatievo en Bulgarie, sur une photo publiée le 2 avril 2025. (Crédit: Gouvernement bulgare via AP)

L’Iran aurait envisagé de prendre pour cible des sites ou des installations militaires américains en Europe si les combats devaient reprendre, a rapporté le Financial Times, citant des sources proches du régime.

Selon le journal britannique, des installations militaires situées en Bulgarie ou à Chypre pourraient être attaquées – ce qui élargirait ainsi considérablement la portée des mesures de représailles du régime, qui se sont jusqu’à présent concentrées principalement sur le Moyen-Orient. Ces deux pays disposent de bases militaires mises à la disposition des troupes et du matériel américains.

Au cours de la guerre qui a éclaté le 28 février, l’Iran a réussi à tirer un missile sur la base aérienne de Diego Garcia, située à quelque 4 000 kilomètres de là, dans le sud de l’océan Indien, démontrant ainsi sa capacité à frapper pratiquement n’importe où en Europe, même si les analystes estiment que cette portée accrue se ferait au prix d’une ogive plus petite, ce qui limiterait les dégâts potentiels.

Les responsables israéliens ont mis en garde à plusieurs reprises contre la menace iranienne qui pèse sur l’Europe.

Les sources proches du régime citées dans le journal ont également évoqué la possibilité d’endommager les câbles à fibres optiques passant sous le détroit d’Ormuz, ce qui pourrait perturber considérablement les télécommunications.

L’une d’entre elles aurait déclaré que la république islamique n’aurait « aucune limite » dans sa riposte si les États-Unis devaient attaquer. « Si les États-Unis vont trop loin, l’Iran se défendra à tout prix, dépassera les frontières de la région et frappera également l’Europe », auraient-elles indiqué.

La deuxième source a confié au journal que les menaces d’attaques américaines contre les infrastructures déclencheraient une riposte plus large, citant une attaque contre la Jordanie au cours de laquelle trois militaires américains avaient été tués comme preuve des capacités de ciblage de Téhéran.

« C’était également un message adressé à l’Europe : elle peut être la cible de missiles, elle doit donc savoir quelle position adopter dans cette guerre », aurait-elle dit. « Une très grave erreur, telle que frapper nos infrastructures, pourrait faire déborder la guerre au-delà de la région et atteindre l’Europe ».

Un nouveau sondage palestinien révèle une baisse du soutien au Hamas

Des pleureurs portant le corps de Mohammed Odeh, chef du groupe terroriste du Hamas, lors de ses funérailles, à Gaza-City, le 27 mai 2026. (Crédit : Omar al-Qattaa/AFP)
Des pleureurs portant le corps de Mohammed Odeh, chef du groupe terroriste du Hamas, lors de ses funérailles, à Gaza-City, le 27 mai 2026. (Crédit : Omar al-Qattaa/AFP)

Un sondage réalisé par le Centre palestinien de recherche politique et d’enquêtes, dont le siège est à Ramallah, a révélé une baisse du soutien apporté au Hamas, en particulier parmi les Palestiniens de Cisjordanie.

Dans cette enquête, qui a été menée au début du mois, 42 % des personnes interrogées ont dit être satisfaites des actions du Hamas pendant la guerre avec Israël, contre 60 % lors du précédent sondage qui avait été réalisé à la fin du mois d’octobre 2025.

En Cisjordanie, 45 % des personnes interrogées ont dit être satisfaites du groupe terroriste, ce qui représente une forte baisse par rapport aux 66 % qui se disaient satisfaits du Hamas il y a dix mois. À Gaza, la baisse a été légèrement moins marquée, passant de 51 % au mois d’octobre à 38 % dans le dernier sondage.

Lors de l’enquête d’opinion précédente, qui avait été effectuée au lendemain de l’accord de cessez-le-feu à Gaza, 39 % des personnes interrogées estimaient globalement que le Hamas avait remporté la victoire. Aujourd’hui, ce chiffre est tombé à 20 %, tandis que 15 % estiment qu’Israël a gagné. 60 % des sondés affirment qu’aucune des deux parties n’est sortie victorieuse.

En Cisjordanie, la proportion de personnes estimant que le Hamas a gagné la guerre a fortement chuté, passant de 48 % en octobre 2025 à 21 % au mois d’août 2026.

Interrogés sur la faction politique palestinienne qu’ils soutiennent, 24 % des personnes interrogées ont cité le Fatah et 24 % également le Hamas. Lors du dernier sondage, 35 % déclaraient soutenir le Hamas, tandis que 24 % soutenaient le Fatah.

Ce recul a également été particulièrement marqué en Cisjordanie, où le soutien au Hamas est passé de 32 % au mois d’octobre 2025 à 18 % lors du dernier sondage.

72 % des personnes interrogées ont dit que le groupe terroriste ne devait pas déposer les armes avant un retrait complet d’Israël de la bande de Gaza, tandis que 20 % ont estimé qu’il devait le faire.

Près de 50 % des personnes interrogées ont dit être convaincues, à l’instar du président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, que des élections législatives palestiniennes auront bien lieu fin novembre. Aucune élection n’a eu lieu depuis 2006, les projets de scrutin ayant été annulés à plusieurs reprises par Mahmoud Abbas au cours des deux dernières décennies.

Si des élections présidentielles avaient lieu, le dirigeant du Fatah emprisonné, Marwan Barghouti, resterait le candidat le plus populaire : 56 % des personnes interrogées déclarent qu’elles voteraient pour lui plutôt que pour le dirigeant du Hamas, Khalil al-Hayya (26 %), ou pour Abbas (14 %).

Ce sondage, supervisé par Khalil Shikaki, a été réalisé auprès de 830 Palestiniens en Cisjordanie et de 440 dans la bande de Gaza entre le 5 et le 8 août. Il présente une marge d’erreur de 3,5 %.

Trump aurait décidé de changer d’approche pour attendre que l’Iran cède, ordonnant l’arrêt des négociations

Le président américain Donald Trump tient un article sur les prix des médicaments sur ordonnance alors qu'il s'entretient avec des journalistes avant de monter à bord d'Air Force One, le 14 août 2026, à la base militaire d'Andrews, dans le Maryland. (Crédit: AP/Julia Demaree Nikhinson)
Le président américain Donald Trump tient un article sur les prix des médicaments sur ordonnance alors qu'il s'entretient avec des journalistes avant de monter à bord d'Air Force One, le 14 août 2026, à la base militaire d'Andrews, dans le Maryland. (Crédit: AP/Julia Demaree Nikhinson)

Le président américain Donald Trump a ordonné aux négociateurs de suspendre les pourparlers avec l’Iran pour une durée indéterminée, mettant ainsi un terme aux « discussions positives » avec la république islamique, a signalé CNN, citant des responsables américains.

Trump l’a confirmé mardi en écrivant sur sa plateforme Truth Social : « Il n’y a ni pourparlers ni discussions en cours, ni prévus, avec la république islamique d’Iran »

Cette déclaration est intervenue au lendemain des propos qui ont été tenus par son gendre Jared Kushner, membre éminent de l’équipe de négociation, qui avait évoqué des discussions « intenses » entre les États-Unis et l’Iran, tout en reconnaissant que Téhéran n’était pas encore prêt à conclure un accord satisfaisant pour Washington.

Selon le reportage de CNN, Trump est de plus en plus frustré par le refus de l’Iran de répondre à ses exigences, et il a donc décidé de changer de stratégie, en suspendant tout dialogue jusqu’à ce que Téhéran se montre disposé à conclure un accord à sa mesure.

Lors de discussions avec leurs alliés, des responsables de l’administration ont décrit ce changement comme un passage d’une stratégie consistant à « frapper l’Iran dès que possible » à une stratégie visant à « l’étrangler » à long terme, selon CNN, qui a souligné que la Maison Blanche estimait que les pressions économiques finiront par amener l’Iran à céder sur la question du détroit d’Ormuz et d’autres enjeux de premier plan.

L’Iran met en garde les pays du Golfe contre toute aide à l’armée américaine

L’Iran a mis en garde mercredi les pays du Golfe contre toute assistance à l’armée américaine, qui serait considérée comme un soutien aux opérations militaires de Washington contre la République islamique, a déclaré le chef des forces armées iraniennes.

« Nous tenons à avertir: toute assistance ou facilitation apportée à l’armée agresseuse américaine équivaut à une participation aux opérations militaires américaines », a affirmé le général Ali Abdollahi dans un communiqué relayé par l’agence Mehr.

Frappes en Syrie: la Turquie rejette les allégations israéliennes – agence d’Etat

Le gouvernement turc a rejeté mercredi les allégations israéliennes selon lesquelles Ankara se préparait à déployer des troupes en Syrie, au lendemain de frappes qui ont visé une base aérienne dans ce pays.

« Les allégations infondées avancées par le cabinet du Premier ministre israélien visent à légitimer les frappes aériennes illégales d’Israël, qui portent atteinte à la souveraineté et à l’intégrité territoriale de la Syrie », a déclaré la Direction de la communication de la Turquie dans un communiqué relayé par l’agence étatique Anadolu.

L’Iran dément avoir tiré des missiles sur les Emirats arabes unis mardi

L’Iran a nié avoir lancé des missiles en direction des Emirats arabes unis mardi, en réponse à l’accusation par Abou Dhabi du tir par Téhéran de deux missiles balistiques qui visaient des navires dans le Golfe.

Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères iranien, Esmaeil Baqaei, a « catégoriquement rejeté l’affirmation des Emirats arabes unis selon laquelle l’Iran aurait lancé un missile en direction de ce pays », qualifiant cette accusation de préjudiciable à la confiance régionale et aux efforts en faveur de la sécurité.

Les Emirats arabes unis suspendent commerce et transactions financières avec l’Iran

Les Emirats arabes unis ont suspendu tous « les échanges commerciaux » et « transactions financières » avec l’Iran, a annoncé mardi la diplomatie émiratie sur X.

« A la lumière des escalades régionales (…) tous les échanges commerciaux, transactions financières et opérations de commerce avec l’Iran ont été suspendus jusqu’à nouvel ordre », a déclaré la directrice de la communication du ministère des Affaires étrangères des Emirats arabes unis, Afra Al Hameli.

Israël, après une frappe contre une base, affirme que l’acceptation de troupes turques par Damas constituait une « menace »

Israël a accusé Damas d’avoir violé un accord en acceptant des troupes turques sur une base dans le nord-ouest de la Syrie, qui a été bombardée mardi lors d’une attaque critiquée par les Etats-Unis, lesquels en ont imputé la responsabilité à Israël.

« Israël a averti à plusieurs reprises la Syrie qu’un tel déploiement constituerait une menace pour la sécurité d’Israël. La Syrie a choisi d’ignorer ces avertissements », a déclaré le bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahu dans un communiqué qui s’est gardé de reconnaître explicitement la responsabilité d’Israël dans cette frappe.

Les US travaillent à un mécanisme de coordination entre la Turquie, Israël et la Syrie – Envoyé américain

L'ambassadeur américain en Turquie, Tom Barrack, s'exprimant lors du sommet annuel Concordia à New York, le 24 septembre 2025. (Crédit : AP Photo/Andres Kudacki)
L'ambassadeur américain en Turquie, Tom Barrack, s'exprimant lors du sommet annuel Concordia à New York, le 24 septembre 2025. (Crédit : AP Photo/Andres Kudacki)

Les États-Unis s’emploient à mettre en place un mécanisme de prévention des conflits entre Israël, la Turquie et la Syrie, a fait savoir l’envoyé spécial américain pour la Syrie, Tom Barrack, après une frappe israélienne présumée qui aurait pris pour cible une base aérienne syrienne située à proximité de la frontière turque.

Barrack, qui est également ambassadeur des États-Unis en Turquie, a indiqué que la Turquie n’avait pas été prévenue de ces frappes israéliennes « et qu’elle avait par conséquent observé les avions se diriger vers le nord, en direction de son territoire, pouvant donc ainsi raisonnablement préparer sa propre riposte », faisant référence à une éventuelle réaction militaire d’Ankara.

« Heureusement, des esprits calmes ont pu empêcher la situation de se détériorer davantage », a poursuivi Barrack à Reuters lors d’un entretien téléphonique.

La Turquie a condamné les frappes israéliennes contre la base aérienne d’Abu al-Dahur, dans le nord-ouest de la Syrie, mais elle n’a pas fait d’autres commentaires – notamment concernant un éventuel mécanisme de prévention des conflits. Ses relations avec Israël se sont effondrées depuis le pogrom qui avait été commis par le Hamas le 7 octobre 2023 et la guerre de Gaza qui a suivi.

Un mécanisme de désescalade est un canal de communication qui est destiné à prévenir les malentendus ou les affrontements accidentels entre acteurs militaires ou politiques.

La Turquie, qui dispose de la deuxième plus grande armée de l’OTAN et qui a signé ce mois-ci un pacte de défense mutuelle avec le Pakistan et l’Arabie saoudite, est devenue l’un des principaux alliés du président syrien Ahmed al-Sharaa.

Les frappes israéliennes sur la base aérienne syrienne « ont reflété la perception — exacte ou erronée — selon laquelle la Turquie pourrait, dans un avenir proche, renforcer sa présence sur cette base », a dit Barrack.

« Ce qui souligne la nécessité d’un mécanisme de désescalade impliquant Israël, la Syrie et la Turquie. C’est un projet sur lequel nous travaillons activement afin d’éviter de futurs malentendus », a-t-il noté. « La priorité est désormais d’apaiser les tensions et de laisser la place à une approche plus mesurée ».

La Syrie et Israël ont tenu plusieurs cycles de discussions sur la désescalade et les frontières depuis que les forces rebelles placées sous le commandement du président syrien Ahmed al-Sharaa ont renversé Assad, mais aucun accord n’a été conclu.

« Un incident tel que celui qui s’est produit ce matin démontre la nécessité d’intensifier ces efforts et d’élargir le processus », a insisté Barrack.

Un navire a été touché par des projectiles non identifiés au large de Mocha, au Yémen – groupe britannique

Un cargo a été touché hier par plusieurs projectiles non identifiés à 40 milles marins au sud-est de Mocha, au Yémen, selon l’UKMTO (United Kingdom Maritime Trade Operations).

Le navire, qui était sans équipage au moment de l’incident, a subi une « perte constructive totale », précise l’UKMTO.

La France va expulser deux diplomates iraniens dans les prochains jours – Barrot

Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, suite à la réunion hebdomadaire du conseil des ministres au Palais de l'Élysée à Paris, en France, le 10 juin 2026. (Ludovic MARIN / AFP)
Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, suite à la réunion hebdomadaire du conseil des ministres au Palais de l'Élysée à Paris, en France, le 10 juin 2026. (Ludovic MARIN / AFP)

La France va expulser deux diplomates iraniens dans les prochains jours, a déclaré le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, dans un message qui a été publié sur le réseau social X.

Les déclarations qui ont été faites par Barrot sont intervenues au lendemain de l’annonce par l’Iran que deux employés de l’ambassade de France, impliqués dans un différend diplomatique à Téhéran au mois de juillet, ne seraient pas autorisés à revenir sur le territoire.

Le mois dernier, le ministère français avait indiqué que des membres du personnel de l’ambassade de France avaient été placés en détention et victimes d’intimidations physiques de la part des services de sécurité iraniens à Téhéran.

Des représentants de l’Ouganda et du Burundi se rendent à Rafah – Responsable au ToI

Des camions d'aide humanitaire franchissant le poste-frontière de Rafah, du côté égyptien, vers la bande de Gaza, dans le nord-est de l'Égypte, le 1ᵉʳ février 2026. (Crédit : AFP)
Des camions d'aide humanitaire franchissant le poste-frontière de Rafah, du côté égyptien, vers la bande de Gaza, dans le nord-est de l'Égypte, le 1ᵉʳ février 2026. (Crédit : AFP)

Le Burundi, un pays africain, discute activement de son adhésion à la Force internationale de stabilisation (ISF) qui est destinée à sécuriser Gaza dans le cadre du plan d’après-guerre en 20 points du président américain Donald Trump pour la bande, a expliqué au Times of Israel un responsable, confirmant ainsi de récentes informations parues dans la presse israélienne.

Dans le cadre d’une « étude de terrain préalable au déploiement », des officiers supérieurs du Burundi et de l’Ouganda – ce dernier pays ayant annoncé en début de mois qu’il approuvait le déploiement de troupes à Gaza au sein de l’ISF – se sont rendus à Rafah, ville du sud de l’enclave, alors que des discussions préliminaires étaient en cours avec les autorités du secteur israélien de la Défense concernant l’adhésion à cette force, ajoute ce responsable, confirmant ainsi un reportage de la chaîne d’information N12.

Néanmoins, les autorités israéliennes estiment qu’il n’y aura pas de changement significatif ni d’accord concernant Gaza avant les élections du 27 octobre en Israël, selon N12.

« Compte tenu de la situation politique, nous ne nous attendons à aucun progrès vers un accord dans la bande de Gaza. Personne ne fera de geste spectaculaire à Gaza tant que les élections ne seront pas terminées », a déclaré une source sécuritaire à la chaîne.

Une frappe à Gaza City a visé des commandants des forces d’élite du Hamas — Tsahal

Des Gazaouis regardant les dégâts après une frappe aérienne israélienne sur un café du port de Gaza-City, le 18 août 2026. (Crédit : Jehad Alshrafi/AP)
Des Gazaouis regardant les dégâts après une frappe aérienne israélienne sur un café du port de Gaza-City, le 18 août 2026. (Crédit : Jehad Alshrafi/AP)

L’armée a affirmé que sa frappe menée dans la journée aux abords du port de Gaza-City a visé des commandants et des membres des forces d’élite « Nukhba » du Hamas alors qu’ils étaient en réunion.

L’un des terroristes était entré en Israël lors de l’attaque sanglante du 7 octobre 2023, selon Tsahal.

L’armée a précisé que parmi les cibles figuraient un commandant de compagnie des forces Nukhba, trois commandants de section et plusieurs autres membres du groupe terroriste, qui planifiaient tous des attaques contre les soldats israéliens qui mènent des opérations au sein de l’enclave. o

Les résultats de la frappe seront rendus publics une fois vérifiés, a indiqué l’armée israélienne.

Selon les médias palestiniens, la frappe a touché un café, faisant six morts et dix blessés.

Tsahal a dit que les militaires avaient pris des mesures pour minimiser les dommages causés aux civils lors de cette frappe.

Un responsable turc dément tout renforcement militaire dans une base syrienne

Un responsable turc a démenti les allégations israéliennes qui ont laissé entendre qu’Ankara cherchait à établir une présence militaire dans une base aérienne syrienne près d’Idlib, qui a été frappée dans la nuit, apparemment par Tsahal.

« Il n’y avait aucune présence turque sur cette base aérienne. Israël invente des prétextes pour bombarder les pays voisins et déstabiliser la région », a déclaré un responsable turc au site d’information Axios.

Les Émirats disent avoir été visés par deux missiles iraniens

Illustration : Un panache de fumée noire s’élève d’un entrepôt dans la zone industrielle de Sharjah, aux Émirats arabes unis, à la suite d’informations faisant état de frappes iraniennes à Dubaï, aux Émirats arabes unis, le 1er mars 2026. (AP Photo/Altaf Qadri)
Illustration : Un panache de fumée noire s’élève d’un entrepôt dans la zone industrielle de Sharjah, aux Émirats arabes unis, à la suite d’informations faisant état de frappes iraniennes à Dubaï, aux Émirats arabes unis, le 1er mars 2026. (AP Photo/Altaf Qadri)

Le ministère de la Défense des Émirats arabes unis a it avoir détecté deux missiles balistiques lancés depuis l’Iran contre ce pays du Golfe.

Il a précisé que l’un d’eux est tombé dans les eaux territoriales, tandis que l’autre a chuté en dehors, et il a souligné que les Émirats arabes unis étaient prêts à faire face à toute menace.

L’Iran n’a fait aucun commentaire.

Daans la journée, le ministère de l’Intérieur des Émirats arabes unis avait envoyé une alerte par téléphone indiquant que la situation était sûre et que la population pouvait reprendre ses activités normales, après une première alerte signalant une menace de missile.

Un homme d’Ashkelon arrêté pour des cybercrimes présumés contre des dizaines d’entreprises israéliennes

Illustration : Un policier tenant des menottes. (Crédit : Yossi Zamir/Flash90)
Illustration : Un policier tenant des menottes. (Crédit : Yossi Zamir/Flash90)

Un habitant d’Ashkelon a été arrêté dans la matinée de mardi. Il est soupçonné d’avoir installé des logiciels malveillants sur les ordinateurs de dizaines d’entreprises israéliennes et d’y avoir dérobé des informations sensibles, selon la police.

La division chargée de la cybercriminalité au sein de l’unité Lahav 433 de la police, chargée des crimes majeurs, a perquisitionné le domicile de l’homme ainsi que plusieurs entreprises, et l’a interrogé sous serment pour des chefs d’accusation incluant des actes de piratage informatique, des écoutes téléphoniques et des atteinte à la vie privée, ont précisé les forces de l’ordre.

À l’issue de son interrogatoire, le suspect a été présenté devant le tribunal de première instance de Rishon Lezion, qui a ordonné son maintien en détention provisoire jusqu’à dimanche, selon la police.

À la demande de la défense, le juge a interdit la publication du nom de l’homme.

Une frappe à Gaza-City a visé des commandants du Hamas qui planifiaient des attaques – Tsahal

Photo d'illustration : des tentes et des abris destinés aux Palestiniens déplacés par le conflit sont installés dans un camp de fortune le long de la plage, près du port maritime situé à l’ouest de Gaza-City, le 19 juillet 2025. (Crédit : Omar AL-QATTAA / AFP)
Photo d'illustration : des tentes et des abris destinés aux Palestiniens déplacés par le conflit sont installés dans un camp de fortune le long de la plage, près du port maritime situé à l’ouest de Gaza-City, le 19 juillet 2025. (Crédit : Omar AL-QATTAA / AFP)

L’armée israélienne a fait savoir que sa frappe survenue il y a peu aux abords du port de Gaza-City a visé des commandants du Hamas qui planifiaient des attaques contre les soldats israéliens qui mènent des opérations au sein de la bande.

« Les terroristes ont été touchés lors d’une frappe aérienne précise visant à éliminer la menace », a précisé l’armée.

Selon les médias palestiniens, la frappe a touché un café, faisant six morts et dix blessés.

Les Émirats affirment que la situation est sous contrôle après avoir détecté une menace de missile

Le ministère de l’Intérieur des Émirats arabes unis a envoyé une alerte par téléphone indiquant que la situation était désormais sous contrôle et que les activités pouvaient reprendre normalement, après une alerte précédente signalant une menace de missile.

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