Une falaise s’effondre sur une plage d’Herzliya, aucun blessé à déplorer
L'Autorité chargée de la nature et des parcs rappelle que la zone est régulièrement close en raison du risque d'effondrement et alerte contre des dangers similaires le long de la côte
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Dans la matinée de samedi, à Herzliya, une partie de la falaise de la plage Nof Yam (Sidna Ali) s’est effondrée, incitant les représentants de l’Autorité israélienne de la nature et des parcs (INPA) à ouvrir une enquête.
Aucun blessé n’a été signalé lors de l’incident.
L’Autorité de la nature et des parcs a fait valoir que la zone était fermée au public même avant cet événement, en raison des risques encourus.
L’autorité a rappelé que le risque d’effondrement des falaises affectait une partie importante du littoral israélien, de Palmachim, près d’Ashkelon, à Hadera. Elle a exhorté la population à respecter les consignes et à rester à l’écart des zones clôturées.
Le maire de Herzliya, Yariv Fisher, a critiqué le gouvernement à la suite de l’incident, affirmant qu’il pourrait être contraint de fermer plusieurs plages. Il a affirmé que cet effondrement n’était « pas un événement isolé et innocent », mais le résultat « d’années d’atermoiements et d’absence de budget pour le plan national de protection des falaises littorales ».
Et d’ajouter : « Nous ne ferons pas courir de risque à la population. En l’absence de mesures immédiates de la part de l’État, et si aucune solution n’est trouvée, nous serons contraints de fermer certaines zones du littoral. J’appelle le ministre de la Protection de l’environnement et le ministère de l’Intérieur à trouver des accords et des solutions. C’est à l’État qu’incombe la responsabilité de trouver une solution nationale. Nous n’attendrons pas qu’une catastrophe se produise. »
En 2020, le contrôleur de l’État a fustigé les dirigeants du pays pour ne pas avoir donné suite à une décision gouvernementale en date de 2011 visant à prévenir les affaissements de falaises.
Les 45 kilomètres de falaises qui bordent la côte sont victimes de l’érosion naturelle, mais aussi des conséquences des activités humaines, notamment la construction de bâtiments et de marinas.
Cet effondrement de samedi n’était pas le premier sur cette plage de Herzliya. En 2024, une partie de la falaise située au nord, d’une superficie de 7 000 mètres carrés, s’était écroulée, sans faire aucun blessé.
la Communauté du Times of Israël !







