Washington prévient que ses alliés qui ne soutiendront pas sa guerre économique contre l’Iran seront « contre nous »
5 Palestiniens auraient été blessés lors d’une attaque de résidents d’implantations – médias ; Le Hamas utilise un hôpital de Gaza pour « torturer et interroger des Palestiniens » – Tsahal et Shin Bet
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Le secrétaire au Trésor Scott Bessent assiste à un dîner d'État réunissant le président Donald Trump et le président chinois Xi Jinping au Palais du Peuple, le 14 mai 2026, à Pékin. (Crédit : AP Photo/Mark Schiefelbein)
Le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, a annoncé à CNBC qu’il tiendrait une conférence de presse lundi « afin de détailler les mesures que nous comptons prendre » concernant l’Iran.
Le président américain Donald Trump a mis en garde hier contre des répercussions économiques pour tout pays qui apporterait « une aide à l’Iran, quelle que soit sa forme », alors que les États-Unis cherchent à mettre fin à une guerre qu’ils ont déclenchée aux côtés d’Israël voilà près de six mois.
Le ministère iranien des Affaires étrangères a condamné les sanctions économiques et commerciales récemment annoncées par les États-Unis. Pour Téhéran, elles visent les Iraniens ordinaires et relèvent du « terrorisme économique » et des crimes contre l’humanité.
Le président américain Donald Trump a averti hier que tout pays qui apporterait son aide à l’Iran, quelle qu’en soit la forme, s’exposerait à des conséquences économiques considérables, menaçant de déclencher une guerre économique et un isolement d’une ampleur sans précédent.
Le ministère iranien des Affaires étrangères affirme quant à lui que ces mesures n’affaibliront pas la détermination de Téhéran à défendre son indépendance, sa souveraineté nationale et ses intérêts.
Le général de brigade (réserve) Ofer Winter arrive aux funérailles d'Asher Hayon, ancien chef de cabinet et conseiller du Premier ministre Benjamin Netanyahu, dans un cimetière de Modiin, le 17 février 2026. (Crédit : Tal Gal/Flash90)
Ofer Winter, ancien général de l’armée israélienne aux positions bellicistes, qui s’apprête à lancer la semaine prochaine un nouveau parti destiné aux électeurs de droite déçus par le gouvernement actuel, a diffusé une déclaration vidéo dans laquelle il fustige la guerre en cours, qu’il qualifie de « sans issue », et où il exhorte à un changement de la politique de sécurité d’Israël.
« Depuis trois ans, une guerre fait rage ici qui, malgré d’importantes avancées, n’a abouti à aucun résultat décisif, sur aucun front », affirme-t-il, appelant à passer « de la réactivité et des phases [de conflit] à l’initiative, à la détermination et à la victoire ».
« On ne peut pas envoyer des soldats dans une guerre de trois ans sans la mener à une victoire », soutient-il, dénonçant les mobilisations sans fin auxquelles beaucoup de réservistes ont été soumis.
« Il n’y aura pas de résultat décisif sans une émigration massive des Gazaouis. Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour y parvenir. C’est une opportunité historique qui ne se représentera peut-être jamais », assure-t-il.
Selon lui, la conception stratégique et sécuritaire qui a permis l’offensive du Hamas le 7 octobre 2023 « est toujours présente », et « nous devons cesser immédiatement de réfléchir de cette manière ».
« Je suis donc convaincu que nous pouvons obtenir des résultats décisifs, non pas les uns contre les autres, mais contre l’ennemi », conclut-il.
Des hélicoptères AH-64A Apache du 190e escadron de l'armée de l'air israélienne atterrissent à la base aérienne de Ramat David, dans le nord d'Israël, le 19 août 2026. (Crédit : Armée israélienne)
L’armée de l’air israélienne a transféré un escadron d’hélicoptères de la base aérienne de Ramon, dans le sud d’Israël, à celle de Ramat David, dans le nord, afin de renforcer la défense de la frontière nord, l’une des mesures adoptées à la suite des enseignements tirés du pogrom du 7 octobre 2023, a indiqué Tsahal.
Le 190ᵉ escadron dispose d’une flotte d’hélicoptères AH-64A Apache, baptisés Peten (Cobra) au sein de l’armée de l’air israélienne.
Une cérémonie marquant l’arrivée de l’escadron s’est tenue mercredi à la base aérienne de Ramat David.
« Le transfert de l’escadron vers la base aérienne de Ramat David vise à améliorer la disponibilité des hélicoptères de combat pour la défense des frontières du pays, grâce à une répartition des escadrons entre le nord et le sud », a expliqué Tsahal.
Le secrétaire au Trésor Scott Bessent assiste à un dîner d'État réunissant le président Donald Trump et le président chinois Xi Jinping au Palais du Peuple, le 14 mai 2026, à Pékin. (Crédit : AP Photo/Mark Schiefelbein)
Washington a prévenu jeudi ses alliés, par la voix de son secrétaire au Trésor, Scott Bessent, que ceux qui ne soutiendraient pas sa guerre économique contre l’Iran seraient considérés comme étant « contre nous », l’objectif affiché étant de « mettre fin à ce régime meurtrier ».
Dans une interview accordée à CNBC, M. Bessent a également appelé la Chine à « se mettre au diapason » si Pékin souhaite « voir le détroit (d’Ormuz) être rouvert et les prix de l’énergie redescendre », rappelant que 50% de l’énergie consommée par la deuxième économie mondiale provient du Moyen-Orient.
L’armée américaine a annoncé jeudi l’arrivée d’un nouveau porte-avions au Moyen-Orient, en remplacement l’USS Abraham Lincoln, dont le long déploiement en mer depuis des mois avait suscité des inquiétudes sur les conditions de vie de l’équipage.
L’USS George Washington « opère au Moyen-Orient dans le cadre du déploiement prévu après être arrivé dans la zone d’opération du Centcom hier », a précisé le Commandement américain pour le Moyen-Orient sur X.
Les terroristes houthis du Yémen, soutenus par l’Iran, ont affirmé jeudi avoir pris pour cible un aéroport et une installation de la compagnie pétrolière nationale Aramco à Najran, ville saoudienne proche de la frontière avec le Yémen.
Les Houthis ont « mené avec succès deux opérations militaires à l’aide de drones : la première a visé un site saoudien sensible à l’aéroport de Najran et la seconde, un site d’Aramco dans la même ville », a indiqué leur porte-parole militaire, Yahya Saree, dans un communiqué publié sur Telegram.
Selon l’agence de presse officielle de l’Autorité palestinienne (AP), WAFA, cinq Palestiniens auraient été blessés lors d’une attaque menée par des résidents d’implantations dans la région du village d’al-Mughayyir, en Cisjordanie, près de Ramallah.
Des images diffusées en ligne montrent deux des blessés en train d’être soignés dans un dispensaire palestinien pour des blessures légères au visage.
Selon WAFA, des résidents d’implantation auraient attaqué la voiture, qui s’est ensuite renversé. Des images d’une voiture retournée sur le bas-côté dans le même secteur avaient circulé un peu plus tôt.
🟨انقلاب مركبة فلسطينية عقب هجوم مستوطنين عليها أثناء مرورها على طريق "مرج سيع" بين بلدتي أبو فلاح والمغير شمال شرقي رام الله. pic.twitter.com/XIjRrTwf7n
La Turquie, l’Égypte et le Qatar ont fermement condamné les récentes frappes israéliennes à Gaza. Dans un communiqué conjoint, ils ont affirmé que ces frappes violaient les obligations d’Israël au titre de l’accord de cessez-le-feu et ont exhorté l’État hébreu à s’abstenir de toute mesure susceptible d’aggraver les tensions.
« Les pays médiateurs soulignent que l’intensification des attaques israéliennes sape les efforts régionaux et internationaux à un moment critique, alors que des efforts intensifs sont en cours pour mettre en œuvre le Plan global pour mettre fin au conflit à Gaza, notamment à travers la réunion entre le Conseil de Paix et des responsables israéliens, et que des avancées constructives sont enregistrées dans le cadre des négociations », ont-ils déclaré.
Ils ont également appelé la communauté internationale et le Conseil de Paix à prendre les mesures nécessaires pour garantir le respect du cessez-le-feu et empêcher toute nouvelle escalade.
Les frappes israéliennes sur la bande de Gaza auraient fait au moins 10 morts et 15 blessés hier, selon les médias palestiniens.
Ces chiffres ne peuvent être vérifiés de manière indépendante et ne font pas de distinction entre civils et terroristes.
L’armée israélienne a expliqué que ces frappes aériennes visaient des éléments et des commandants du groupe terroriste palestinien du Hamas.
Dans une décision inhabituelle, le tribunal de district central a donné raison au colonel Doron Meinert, réserviste de l’armée israélienne, arrêté mardi à Khirbet al-Tawil, en Cisjordanie, au sud de Naplouse, pour avoir pénétré dans une zone militaire fermée.
Meinert, militant de l’organisation de gauche « Looking the Occupation in the Eye », a été arrêté après s’être rendu sur le site d’une citerne d’eau palestinienne dont se seraient emparés des résidents d’implantations.
Les images qu’il a filmées sur place montrent des soldats aux côtés de résidents d’implantations près de la citerne utilisée par les habitants palestiniens du secteur, qui se trouve en dehors de la zone militaire fermée décrétée par Tsahal.
Interrogée par le Times of Israel au sujet de ces images, l’armée a affirmé ne pas avoir connaissance de la présence de soldats sur les lieux.
Meinert a déclaré mardi au Times of Israel que les soldats avaient appelé la police, qui lui avait indiqué qu’il se trouvait dans une zone militaire fermée. Lorsqu’il a refusé de quitter les lieux, il a été arrêté.
Il avait alors affirmé se trouver en dehors du périmètre concerné par l’ordre de fermeture, tandis que les résidents d’implantations présents à l’intérieur de la zone militaire fermée n’avaient été ni évacués ni arrêtés.
Lors d’une audience devant un tribunal de première instance mercredi, un juge a suivi la position de la police et a interdit à Meinert l’accès à Khirbet al-Tawil pendant dix jours.
Mais, saisi jeudi en appel, le tribunal de district a retenu l’argument de Meinert selon lequel il se trouvait en dehors du périmètre concerné par l’ordre de fermeture et s’est interrogé sur l’absence d’interpellation des résidents d’implantations présents sur les lieux.
« Il convient d’exprimer son étonnement face à la décision des autorités chargées de l’application de la loi de ne placer en détention que l’appelant, qui n’avait pas quitté les lieux, alors qu’il apparaît clairement que de nombreux résidents d’implantation étaient présents sur les lieux… et qu’aucun d’entre eux n’a été placé en détention ou arrêté », indique le jugement.
Des Gazaouis rassemblés devant l’hôpital Nasser, à Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, le 25 août 2025. (Crédit : AFP)
Le groupe terroriste palestinien du Hamas utilise l’hôpital Nasser, situé à Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, pour « torturer et interroger » des Palestiniens, ont déclaré l’armée israélienne et l’agence de sécurité intérieure du Shin Bet.
Dans un communiqué conjoint, Tsahal et le Shin Bet ont expliqué que le Hamas « intensifiait l’activité de ses services de sécurité et tentait d’imposer son autorité par l’intimidation, les interrogatoires et la torture des habitants », en raison d’une « érosion du soutien » dont bénéficie le groupe auprès des Gazaouis.
L’armée et le Shin Bet ont indiqué être désormais en mesure de révéler des renseignements « montrant que l’organisation terroriste du Hamas exploite l’hôpital Nasser de Khan Younès et qu’il y pratique la torture et les interrogatoires ».
« D’après les informations en notre possession, des interrogatoires menés par les services de sécurité intérieure et de renseignement militaire du Hamas ont lieu dans le bâtiment Yassin, au deuxième étage des consultations externes de l’hôpital. Au-delà de cela, le Hamas utilise l’hôpital comme un centre administratif sans rapport avec sa fonction médicale, à des fins d’interrogatoires, de torture et de collecte de fonds. »
« D’autres interrogatoires sont actuellement menés dans un bâtiment qui servait autrefois de bureaux à l’hôpital, puis de cafétéria, avant d’être transformé en lieu de culte, et qui fait aujourd’hui office de centre d’interrogatoire du Hamas », ont déclaré l’armée et le Shin Bet.
Selon Tsahal et le Shin Bet, l’hôpital Nasser continue de servir au Hamas « d’infrastructure militaire majeure », et « les patients et le personnel hospitalier sont témoins de la présence permanente d’agents du Hamas, dont certains sont masqués, dans diverses zones du complexe hospitalier ».
L’armée a également précisé que « l’utilisation de l’hôpital par le Hamas sème la peur et porte préjudice aux patients, aux prestataires de soins et au personnel soignant ».
Israël a présenté à plusieurs reprises des preuves montrant que les groupes terroristes palestiniens utilisent régulièrement des établissements médicaux comme bases d’opérations, profitant de leur statut de lieux protégés. Des otages israéliens ont également rapporté avoir été détenus à l’hôpital Nasser.
Plus tôt cette année, l’organisation humanitaire Médecins Sans Frontières (MSF) a déclaré avoir suspendu les activités médicales non essentielles à l’hôpital Nasser en raison de la présence d’hommes armés dans l’établissement.
L’an dernier, un médecin qui fait également office de porte-parole de l’hôpital Nasser a laissé entendre qu’il avait été menacé par le Jihad islamique palestinien pour avoir refusé de laisser les membres de ce groupe terroriste entrer et utiliser l’hôpital.
« L’utilisation d’infrastructures civiles à des fins d’interrogatoires et de torture est un phénomène très répandu au sein de l’organisation terroriste du Hamas. Ces agissements de l’organisation terroriste du Hamas constituent une violation du droit international, qui interdit l’utilisation militaire des hôpitaux », peut-on lire dans le communiqué de Tsahal et du Shin Bet.
L’armée israélienne a averti les habitants de Gaza que le Hamas « craint de perdre le contrôle de la bande de Gaza et utilise donc les hôpitaux, les écoles et d’autres installations civiles pour ses propres besoins ».
La commission centrale électorale (CEC) a émis une injonction provisoire ordonnant au parti HaTzionout HaDatit de retirer une vidéo de campagne générée par l’intelligence artificielle (IA) publiée sur les réseaux sociaux, dans laquelle de jeunes enfants discutent du projet du ministre des Finances, Bezalel Smotrich, visant à réduire au minimum la durée de mobilisation des réservistes de l’armée israélienne.
Dans un communiqué, la CEC a indiqué que son président, le juge Noam Sohlberg, avait estimé que la vidéo, dans laquelle une fillette affirme que son père n’a pas été appelé en service de réserve depuis un an grâce aux mesures de Smotrich, devait être retirée jusqu’à ce qu’un recours contre l’utilisation d’enfants de moins de 15 ans dans le matériel de campagne puisse être tranché.
Plus tôt dans la journée, le parti Yashar de Gadi Eisenkot avait adressé une lettre de mise en demeure à Smotrich, lui demandant de retirer la vidéo en raison de l’utilisation d’enfants. La lettre affirmait que le clip aurait dû porter la mention « IA », car il « présente Smotrich comme quelqu’un qui œuvre en faveur des réservistes », alors qu’il a en réalité « agi pour faire adopter une loi permettant aux ultra-orthodoxes d’échapper au service militaire ».
La décision de la CEC intervient au lendemain de la décision qu’elle a prise d’ordonner au chef du parti Beyahad, Naftali Bennett, de retirer d’une vidéo de campagne des séquences montrant des soldats en mission, dans laquelle il fustigeait les ultra-orthodoxes pour avoir échappé au service militaire.
La Turquie « ne tombera pas dans le piège » tendu par le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, a affirmé jeudi la présidence turque, après le bombardement d’une base militaire syrienne par Israël.
« Nous sommes suffisamment expérimentés pour ne pas tomber dans le piège de personnages comme Netanyahu, qui visent à saper la paix et la stabilité dans notre région » a déclaré le directeur de la communication de la présidence turque, Burhanettin Duran.
Le président libanais Joseph Aoun arrive dans la cour Saint-Damase à l'occasion de son audience privée avec le pape Léon XIV, au Vatican, le jeudi 20 août 2026. (Crédit: AP/Andrew Medichini)
Le Vatican a fait part jeudi de ses « vives préoccupations » quant à l’application de l’accord-cadre entre Israël et le Liban conclu fin juin sous l’égide des Etats-Unis, lors d’une audience accordée par le pape Léon XIV au président libanais Joseph Aoun.
« Le Saint-Siège, tout en se félicitant de la signature de ce document, a fait part de ses vives préoccupations face aux difficultés rencontrées dans sa mise en œuvre, et a assuré de son soutien les efforts déployés dans ce sens », a indiqué le Vatican dans un communiqué.
La police a annoncé avoir démantelé un réseau international spécialisé dans la traite des femmes à des fins de prostitution, à l’issue d’une enquête menée sous couverture pendant plusieurs mois « sur plusieurs continents ».
Un couple de Beer Sheva d’une trentaine d’années et un homme d’Eilat, âgé d’une quarantaine d’années ont été arrêtés hier. Tous trois sont soupçonnés d’appartenir à ce réseau de traite d’êtres humains. Le tribunal de Haïfa a ordonné aujourd’hui leur placement en détention provisoire, ont fait savoir les forces de l’ordre.
Dans le cadre de cette enquête, les agents ont suivi la piste de plusieurs femmes venues de l’étranger « qui étaient entrées dans le pays dans le but de se livrer à la prostitution, sous l’influence et avec l’aide des suspects », a précisé la police.
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et son épouse Sara votent lors des primaires du Likud, au cours desquelles les membres du parti étaient appelés à déterminer sa liste pour la Knesset en vue des élections législatives israéliennes du 27 octobre, à Jérusalem, le 17 août 2026. (Crédit : Chaim Goldberg/Flash90)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu envisagerait d’attribuer certaines des places que le Comité central du Likud a accepté de réserver aux candidats choisis par ses soins à plusieurs députés du Likud n’ayant obtenu que des résultats médiocres à l’issue des primaires du parti, qui se sont tenues lundi.
Trois places de ce type sont encore disponibles parmi les 25 premières de la liste des candidats du Likud à la Knesset : les 3e, 7e et 11e. Le Likud serait actuellement crédité de 22 à 23 sièges dans les sondages, à l’approche des élections du 27 octobre.
Des places réservées ont déjà été attribuées au ministre de la Défense Israel Katz (4e sur la liste), au ministre des Affaires étrangères Gideon Saar (5e) et au président du Comité central du Likud, Haim Katz (18e). La semaine dernière, Netanyahu a nommé l’homme d’affaires Oren Dobronsky à la 9e place.
Parmi les députés que Netanyahu pourrait choisir de faire passer à des places plus réalistes sur la liste figurent Tsega Melaku, Keti Shitrit, Zeev Elkin et Hanoch Milwidsky, a fait savoir la chaîne publique Kan.
Elkin, qui a assuré à Kan ne pas avoir fait pression pour obtenir une place réservée, est un ancien député du Likud qui a réintégré le parti dans le cadre de la récente fusion avec la faction Nouvel Espoir (Tikva Hadasha) de Saar. Milwidsky, président de la commission des Finances de la Knesset, bénéficie du soutien des électeurs ultra-orthodoxes. Il fait actuellement l’objet d’une enquête pour viol.
Le député Hanoch Milwidsky, président de la commission des Finances de la Knesset, préside une séance de la commission, le 4 août 2026. (Crédit : Chaim Goldberg/Flash90)
En début de semaine, la chaîne publique Kan a rapporté que Netanyahu envisageait d’attribuer l’une des places réservées au ministre de l’Agriculture, Avi Dichter, après que ce dernier a échoué à obtenir une place réaliste aux primaires.
Selon certaines informations, Netanyahu cherche également à conserver des places réalistes afin de pouvoir les utiliser, si nécessaire, pour renforcer les chances de son bloc de coalition actuel. Il pourrait devoir encourager Itamar Ben Gvir, du parti d’extrême droite Otzma Yehudit, à accepter une fusion technique avec le parti HaTzionout HaDatit de Bezalel Smotrich, autre dirigeant d’extrême droite, qui risque de ne pas atteindre le seuil minimum pour entrer à la Knesset. Il pourrait ainsi tenter de rendre cet accord plus attractif en proposant une place du Likud à un représentant de l’un de ces partis. De manière similaire, il pourrait vouloir pousser un ou plusieurs membres des nombreux petits partis de droite actuellement en lice à renoncer à se présenter à la Knesset s’ils risquent de ne pas franchir le seuil électoral, en leur offrant une place au sein du Likud.
Même si cette éventualité semble peu probable, certaines rumeurs laissent entendre que Netanyahu pourrait inscrire son fils Yair, qui vit principalement à l’étranger, à Miami, en Floride, depuis mars 2023, sur l’une des places réservées. Le jeune Netanyahu est connu pour ses publications provocatrices sur les réseaux sociaux et pour ses liens avec des personnalités politiques et publiques d’extrême droite, tant en Europe qu’aux États-Unis.
Interrogé hier sur cette possibilité lors d’une interview accordée à la chaîne de la Knesset, l’ancien député Michael Kleiner, actuel président de la Cour suprême interne du Likud, a répondu que la nomination de Yair Netanyahu sur la liste du Likud serait légale au regard des statuts du parti.
Le Likud de Netanyahu stagne régulièrement dans les sondages autour de 20 %, et près d’un tiers des 30 premières places de la liste du Likud sont réservées à des candidats choisis par le Premier ministre. La quasi-totalité de ceux qui ne se sont pas classés parmi les 16 premiers à l’issue des primaires ne devraient donc pas entrer à la prochaine Knesset.
Interrogée par le Times of Israel, l’armée israélienne a démenti les informations rapportées par des sources palestiniennes selon lesquelles une femme de 70 ans et une adolescente de 15 ans auraient été blessées par des éclats d’obus dans la nuit, lors d’une opération de Tsahal dans le village de Qusra, au sud de Naplouse.
« Au cours d’une patrouille menée par des soldats de l’armée israélienne dans le village, ceux-ci ont rencontré plusieurs Palestiniens qui leur ont jeté des pierres. Les soldats ont riposté en tirant en l’air uniquement, afin de faire fuir les auteurs des jets de pierres », a déclaré l’armée israélienne.
« Les deux femmes n’ont pas été blessées par des tirs ni par des éclats d’obus. Selon le rapport reçu par l’armée israélienne, elles auraient été évacuées en raison des troubles anxieux dont elles souffraient », a ajouté l’armée.
L’enfant de 4 ans poignardé lundi à Beit Shemesh, en même temps qu’un autre garçon, a pu rentrer chez lui ce matin, a annoncé l’hôpital Hadassah Ein Kerem.
Le professeur Dan Arbel, directeur du service de chirurgie pédiatrique, et le professeur Nir Hirschhorn, directeur de l’unité de chirurgie complexe de la tête et du cou, ont indiqué que l’enfant avait été opéré le soir de son admission et que son état s’était considérablement amélioré au cours des jours suivants.
Il restera sous surveillance médicale jusqu’à son rétablissement complet, a précisé l’hôpital.
Les deux garçons ont été poignardés dans un appartement de cette ville du centre d’Israël. Le second enfant, âgé de 7 ans, a été déclaré mort à son arrivée à l’hôpital.
L’agression n’est pas considérée comme un acte terroriste. Un suspect, qui serait un voisin des victimes et souffrirait de troubles mentaux, a été arrêté.
Vue de la base de la Force internationale de stabilisation dirigée par les États-Unis près de Kerem Shalom, à la frontière avec la bande de Gaza, le 12 août 2026. (Crédit : Tsafrir Abayov/FLASH90)
Le cabinet du Premier ministre a souligné qu’Israël n’avait pas encore approuvé le déploiement à Gaza de la future Force internationale de stabilisation (ISF), prévue dans le cadre du plan d’après-guerre du président américain Donald Trump pour l’enclave, contrairement à ce qu’a laissé entendre la presse israélienne.
« Contrairement aux informations parues dans les médias, les instances politiques n’ont pas approuvé l’entrée de la force internationale dans la bande de Gaza », a indiqué le communiqué, ajoutant « qu’Israël a clairement fait savoir qu’il n’y aurait aucune reconstruction dans la bande de Gaza avant le désarmement complet du Hamas ».
Le communiqué a semblé faire référence à des images diffusées par la presse israélienne en début de semaine, montrant des officiers étrangers inspectant le secteur de Rafah aux côtés de membres de Tsahal. Certains médias avaient présenté cette visite comme un premier déploiement de troupes de l’ISF.
Un responsable au fait du dossier a déclaré mardi au Times of Israel que ces images avaient été prises lors d’une « mission de reconnaissance préalable au déploiement », menée par des officiers supérieurs du Burundi et de l’Ouganda dans le cadre de discussions préliminaires avec Israël sur une éventuelle participation à l’ISF. L’Ouganda avait annoncé en début de mois avoir approuvé le déploiement de troupes à Gaza dans le cadre de la force.
Des responsables israéliens ont déclaré le mois dernier que le cabinet de sécurité avait approuvé certaines mesures juridiques autorisant une entrée limitée de l’ISF à Gaza, dans le cadre du plan piloté par le Conseil de Paix, qui prévoit notamment le déploiement de 200 soldats issus de « pays amis ».
Le plan prévoit le déploiement de l’ISF à Gaza afin de sécuriser certaines zones à la suite du retrait des troupes israéliennes et de contribuer à d’autres opérations sécuritaires et humanitaires. Bien que le groupe terroriste palestinien du Hamas ait accepté le plan de désarmement proposé en juillet par le Conseil, le processus est au point mort, le Premier ministre Benjamin Netanyahu maintenant qu’Israël ne retirera pas ses troupes tant que le groupe terroriste n’aura pas été entièrement désarmé.
Le Conseil continue néanmoins de préparer le déploiement de l’ISF. L’administration Trump a récemment informé le Congrès qu’elle consacrerait plus de 206 millions de dollars à cette force.
Le ministre des Affaires étrangères, Gideon Saar, a répondu à son homologue britannique, Ed Miliband, après que ce dernier a condamné le lancement par Israël d’un appel d’offres pour le plan controversé d’extension des implantations dans la zone E1 et a convoqué le chargé d’affaires israélien.
Dans un long message publié sur le réseau social X, Saar a déclaré rejeter « catégoriquement » la déclaration « condescendante » de Miliband, affirmant que « le peuple juif a le droit de vivre sur l’ensemble de la Terre d’Israël, tout comme les Britanniques ont le droit de vivre à Londres et dans tout le Royaume-Uni ».
I reject outright the statement of the UK Foreign Secretary and the patronising tone of his words.
The Jewish people have the right to live throughout the Land of Israel, just as the British have the right to live in London and throughout the United Kingdom. More than a century… https://t.co/eCazg1CU7A
« La politique systématique du gouvernement britannique consistant à rejeter la responsabilité uniquement sur Israël tout en ignorant l’extrémisme palestinien a déjà contribué à une vague massive de haine antisémite et d’attaques contre la communauté juive britannique », a accusé Saar, ajoutant que la « décision de Londres de nuire aux relations entre nos pays est profondément regrettable ».
Le projet d’implantations E1, qui a reçu pour la première fois l’approbation officielle de son plan d’aménagement en août dernier, est un projet d’implantations largement condamné qui traverserait des terres que les Palestiniens revendiquent pour y établir un État.
Miliband a déclaré dans son communiqué avoir clairement fait savoir à Saar que « le gouvernement israélien doit mettre fin immédiatement aux projets E1, retirer l’appel d’offres et cesser toute expansion des implantations ».
The Israeli Government’s launch of tenders for the E1 settlement project is unacceptable and destructive. Britain will not stand back and accept the destruction of the two state solution. My statement: pic.twitter.com/j2bEmk13pl
La Turquie continuera « résolument » de protéger l’intégrité et la souveraineté de la Syrie, a indiqué » jeudi un responsable du ministère de la Défense après les attaques israéliennes.
« Les attaques contre l’aéroport militaire d’Abu Ez-Zuhur visent à attenter à la stabilité, à la sécurité, à l’unité et à l’intégrité de la Syrie », a déclaré le contre-amiral Zeki Akturk à la presse. « Dans ce contexte, nous poursuivrons résolument nos efforts pour protéger la souveraineté et l’intégrité territoriale de la Syrie », a-t-il ajouté.
Le ministère turc de la Défense a démenti jeudi toute présence militaire turque sur l’aéroport syrien visé mardi par Israël.
« Nous affirmons qu’il n’y avait aucune délégation militaire turque sur la base aérienne d’Abu Ez-Zuhur avant ou pendant l’attaque menée par Israël contre cette base en Syrie », a déclaré à la presse un responsable du ministère.
Des enquêteurs spécialisés dans les incendies criminels de la police israélienne et des pompiers inspectent le site d'un incendie qui aurait été provoqué par des extrémistes juifs dans une maison palestinienne du village de Khillet al-Farra, dans le sud de la Cisjordanie, le 20 août 2026. (Crédit : Police israélienne)
En réponse aux informations squi ont laissé entendre qu’une maison aurait été incendiée par des partisans du mouvement pro-implantations dans le sud de la Cisjordanie, la nuit dernière, la police israélienne a indiqué que ses enquêteurs spécialisés ont déterminé que le sinistre s’était déclaré à la suite d’un problème électrique, et non d’un incendie criminel délibéré.
Les médias palestiniens avaient rapporté que des partisans du mouvement pro-implantations avaient incendié une maison à Khillet al-Farra, dans les collines du sud d’Hébron. Une vidéo qui a été obtenue par The Times of Israel montre la propriétaire affirmant que des extrémistes juifs lui ont personnellement ordonné de quitter les lieux avant de lancer un engin incendiaire par sa fenêtre et de mettre le feu à la maison.
Dans un communiqué, la police a noté que des enquêteurs spécialisés dans les incendies criminels se sont rendus sur les lieux ce matin et qu’ils ont conclu, à l’issue de leur visite, qu’un court-circuit était à l’origine de l’incendie.
Elle a ajouté: « Aucun résidu de substance accélérant la combustion n’a été trouvé sur les lieux », ce qui, selon elle, a contredit les informations qui avait laissé entendre que l’incendie avait été déclenché délibérément par des partisans du mouvement pro-implantations.
Des partisans du mouvement pro-implantations se sont heurtés aux forces de sécurité israéliennes lors de l’évacuation d’un avant-poste illégal situé dans la zone B de la Cisjordanie, une zone qui relève de l’autorité civile palestinienne, selon des sources sécuritaires.
L’avant-poste avait été établi près du village palestinien de Deir Istiya, au sud de Naplouse.
Afin de tenter d’empêcher l’évacuation, les partisans du mouvement pro-implantations ont bloqué une route et ils ont lancé des pierres sur les forces de sécurité israéliennes, ont indiqué les sources.
Quatre suspects ont été interpellés et ils ont été remis à la police en vue d’un interrogatoire plus approfondi. Les forces de l’ordre ont également saisi un tracteur et des moutons sur le site de l’avant-poste.
L’évacuation de l’avant-poste a été menée conformément à un ordre qui avait été signé par le général de division Avi Bluth, le chef du Commandement central de l’armée israélienne.
הלילה כוחות המנהל האזרחי ומגב פינו את המאחז כפר רועים בשומרון בין הכפר דיר איסתיא לעמנואל בשטח B.
במהלך הפינוי המתנגדים חסמו את הציר והשליכו אבנים לעבר הכוחות שהגיבו בירי אמצעים לפיזור הפגנות. הכוחות החרימו טרקטור וצאן שהיו בנקודה. ארבעה ישראלים עוכבו והועברו לחקירה במשטרה pic.twitter.com/hofmUyR8Ja
L’Iran a exécuté ce matin un homme pour des faits liés aux manifestations nationales qui avaient eu lieu au mois de janvier, ont rapporté les médias d’État.
Il s’agirait de Qaem Hosseini, un ressortissant étranger, qui, selon les médias, avait pris part aux événements qui avaient entraîné la mort de membres des forces de sécurité lors des manifestations.
L’Iran a exécuté des dizaines de personnes depuis le début de son conflit avec les États-Unis et Israël, un grand nombre de ces exécutions ayant été en lien avec le mouvement de protestation qui avait secoué le pays au début de l’année.
Selon Amnesty International, l’Iran occupe la deuxième place au classement des pays pratiquant le plus d’exécutions, après la Chine.
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, s'exprimant lors d'une conférence de presse aux côtés de son homologue irakien, Fouad Hussein, à l'issue de leur rencontre au ministère des Affaires étrangères, à Bagdad, en Irak, le 28 juin 2026. (Crédit : Hadi Mizban/AP)
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a affirmé que le « D-Day économique » des États-Unis contre l’Iran, qui a été récemment annoncé, n’est qu’une « manœuvre de diversion qui cherche à détourner l’attention de la crise que traversent les États-Unis eux-mêmes : une dette sans précédent et des coûts d’intérêt en forte hausse ».
« Persister dans des politiques qui ont échoué ne fera qu’entraîner un nouvel échec — et l’hostilité des Iraniens », a écrit Araghchi dans un message qui a été publié sur X. « Le terrorisme économique américain menace l’économie mondiale et la souveraineté des nations à travers le monde ».
The so-called “Economic D-Day” is a diversion from America's own crisis: unprecedented debt & surging interest costs.
Doubling down on failed policies will only bring further defeat—and enmity of Iranians. US economic terrorism threatens global economy and sovereignty worldwide pic.twitter.com/Qj5SzVBjvX
Ce message a fait suite à l’annonce par le président américain Donald Trump de ce qu’il a qualifié « d’opération économique la plus dévastatrice » jamais menée contre un pays, une opération qui visera l’Iran par le biais d’une guerre économique.
Les médias palestiniens ont signalé que des partisans du mouvement pro-implantations ont incendié une maison à Khillet al-Farra, dans les collines du sud d’Hébron, au sud de la Cisjordanie, dans la nuit de mercredi à jeudi.
Dans une vidéo qui a été obtenue par le Times of Israel, la propriétaire, Ila Nuwaja’a, raconte que des résidents d’implantations sont arrivés au milieu de la nuit. Ils ont ouvert une fenêtre de la maison, ils l’ont interpellée par son nom et ils lui ont dit : « Va à Susiya » — une autre communauté des collines du sud d’Hébron. Ils ont ensuite jeté quelque chose par la fenêtre qui a rapidement mis le feu à la maison.
Le ministre de la Défense, Israel Katz, assistant à une cérémonie au cimetière militaire du mont Herzl, à Jérusalem, le 31 mai 2026. (Crédit : Oren Ben Hakoon/Flash90)
Le ministre de la Défense israélien, Israel Katz, a affirméque le président turc Recep Tayyip Erdogan « entraîne la Turquie dans des aventures dangereuses en Syrie » après que l’armée de l’air israélienne a bombardé une base aérienne syrienne cette semaine en raison du « renforcement militaire turc, » selon Israël, sur le site – une allégation que Damas et Ankara ont toutes deux démentie.
« Israël ne permettra à aucune entité de menacer sa sécurité », a dit Katz dans un message en hébreu qui a été publié sur le réseau social X.
« Il vaut mieux qu’Erdogan continue de prononcer des discours creux et délirants contre Israël au Parlement turc plutôt que de tester la détermination d’Israël à se défendre », a-t-il ajouté.
Le Croissant-Rouge palestinien a indiqué qu’une femme de 70 ans et une jeune fille de 15 ans ont été blessées hier soir par des éclats d’obus qui provenaient des tirs de l’armée israélienne dans le village de Qusra, au sud de Naplouse.
Aucun autre détail concernant cet incident n’a été révélé pour l’instant. L’armée maintient une présence dans le village depuis la semaine dernière en raison d’un avant-poste qui a été établi par des partisans d’implantations, et qui bloque l’accès aux habitations situées à la périphérie du village.
Le Croissant-Rouge palestinien a ultérieurement indiqué que trois personnes avaient été blessées après avoir été passées à tabac par des soldats de l’armée israélienne lors d’une opération militaire survenue dans le quartier de Rafidia, à Naplouse.
Le ministre syrien des Affaires étrangères, Asaad Hassan Al-Shaibani, s’exprime lors d’une conférence de presse à l’issue de la réunion du Forum de coordination du partenariat avec la Syrie à Bruxelles, le 11 mai 2026. (Crédit: AP/Marius Brugelman)
Le ministre syrien des Affaires étrangères, Asaad Al-Shaibani, a démenti auprès d’Axios l’existence de plans prévoyant le déploiement de forces turques sur une base aérienne en Syrie qu’Israël a bombardée cette semaine. Damas l’aurait indiqué à Jérusalem avant l’attaque, a-t-il précisé.
« Il n’y avait aucun renforcement militaire turc sur la base, d’une manière ou d’une autre, qui justifiait une telle interprétation », a-t-il dit au site d’information. « La base était, en réalité, en grande partie vide. Elle n’avait pas encore été entièrement remise en état et elle n’était pleinement opérationnelle, et les travaux sur place en étaient encore au stade de la remise en état ».
« Par conséquent, établir un lien entre la frappe et une présence militaire turque sur la base n’était pas corroboré par la situation sur le terrain telle qu’elle était à ce moment-là », a ajouté Al-Shaibani, qui a reconnu que des officiers de l’armée turque s’étaient rendus à la base d’Abou Duhur quelques jours avant les frappes – dans le cadre, selon lui, « d’une coopération militaire continue dans les domaines de la formation et de l’échange d’expertise ».
« La Syrie s’efforce actuellement de reconstruire ses institutions militaires et civiles et de développer leurs capacités. Elle bénéficie donc de programmes de coopération et de formation avec plusieurs pays, et pas uniquement avec la Turquie. Une coopération similaire a eu lieu et se poursuit avec l’Arabie saoudite, la Jordanie, le Qatar et la Russie », a-t-il continué. « La Syrie est un État souverain, et elle a le droit d’établir des relations de coopération et d’alliance avec n’importe quel pays, y compris la Turquie ».
Al-Shaibani a également confié à Axios que son gouvernement avait informé l’administration Trump « que nous ne faisons pas confiance aux intentions d’Israël envers la Syrie, et nous estimons que la politique israélienne actuelle, notamment son escalade militaire et ses actions sur le terrain, ne contribue pas à la stabilité en Syrie ni dans la région ».
« La sécurité ne peut pas être unilatérale. Tout comme nous prenons en compte les préoccupations d’Israël en matière de sécurité, Israël doit également tenir compte des préoccupations de la Syrie en la matière et répondre sérieusement à nos inquiétudes concernant sa politique expansionniste et ses opérations militaires sur le territoire syrien ».
Le président américain Donald Trump s’exprimant lors de sa rencontre avec le maître-nageur Ryder Williams dans le Bureau ovale de la Maison Blanche, à Washington, le 17 août 2026. (Crédit : Manuel Balce Ceneta/AP)
Donald Trump a menacé mercredi de « terribles » mesures économiques « tout pays » qui aiderait l’Iran dans son effort de guerre, une intensification de la pression exercée par Washington sur son adversaire après des mois de conflit.
« J’annonce que TOUT pays qui permettra à ses institutions financières, à ses entreprises, à ses aéroports ou à ses entités gouvernementales d’offrir une quelconque forme de bouée de sauvetage à l’Iran fera lui-même face à de TERRIBLES répercussions économiques », a écrit le président américain sur son réseau Truth Social.
La ministre australienne des Affaires étrangères Penny Wong s'exprimant à Jakarta, en Indonésie, le 13 juillet 2023. (Crédit : Ajeng Dinar Ulfiana/Pool Photo via AP)
L’Australie a convoqué l’ambassadeur d’Israël suite à la décision prise par l’armée israélienne de ne pas engager de poursuites pénales concernant la mort d’un travailleur humanitaire australien lors d’une frappe aérienne qui avait eu lieu en 2024 à Gaza.
Tsahal a annoncé, mercredi, qu’aucun élément justifiant l’ouverture d’une enquête pénale sur la mort de sept travailleurs humanitaires de l’association World Central Kitchen, dont l’Australienne Zomi Frankcom, n’avait été trouvé.
« Cette décision est très loin de répondre aux attentes que nous avons en matière de responsabilité », a commenté la ministre des Affaires étrangères Penny Wong dans un communiqué, ajoutant que l’Australie était « outrée » par cette décision.
La ministre des Affaires étrangères australienne, Penny Wong, répondant à la question d'un journaliste lors d'une conférence de presse, à Séoul, en Corée du Sud, le 30 avril 2026. (Crédit : Lee Jin-man/AP)
La ministre australienne des Affaires étrangères Penny Wong déclaré jeudi qu’elle était « outrée » par la décision d’Israël de clore l’enquête pénale sur la mort de l’humanitaire australienne Zomi Frankcom et de ses collègues à Gaza.
« Je vais convoquer l’ambassadeur d’Israël en Australie, Hillel Newman, et j’ai demandé à l’ambassadeur d’Australie en Israël de faire connaître directement notre position à Israël, pendant que le gouvernement australien examine les prochaines étapes », a déclaré la ministre des Affaires étrangères Penny Wong dans un communiqué.
Le ministre britannique des Affaires étrangères, Ed Miliband, s'exprime lors d'une conférence de presse avec le ministre espagnol des Affaires étrangères, José Manuel Albares, au Palacio de Viana à Madrid, en Espagne, le 29 juillet 2026. (Crédit: Leon Neal/Photo Pool via AP)
Le ministre britannique des Affaires étrangères, Ed Miliband, a condamné la décision prise cette semaine par Israël de lancer un appel d’offres pour le projet d’implantations dans la zone E1 de Cisjordanie, ajoutant qu’il a convoqué le chargé d’affaires de Jérusalem.
Ce projet est un plan de construction d’implantations qui a été largement condamné. Il traverse des terres que les Palestiniens revendiquent pour la création de leur futur État.
Miliband a fait savoir qu’il a également clairement dit au ministre des Affaires étrangères Gideon Saar que « le gouvernement israélien doit immédiatement mettre un terme aux projets E1, retirer l’appel d’offres et cesser toute expansion des colonies ».
L’armée israélienne a annoncé que les funérailles du sergent Yehuda Katz auront lieu vendredi à Jérusalem. Sa dépouille a été rapatriée en Israël mardi après qu’il a disparu lors de la bataille de Sultan Yacoub, en 1982. C’était pendant la première guerre du Liban.
Le cortège funèbre partira de la yeshiva Kerem à Yavneh à 8 h 30, et les éloges funèbres seront prononcés à 10 heures au cimetière du Mont des Oliviers à Jérusalem, où Katz sera enterré.
Des soldats du Kosovo visitent une base militaire dans le sud d’Israël alors qu’ils se préparent à rejoindre la Force internationale de stabilisation (ISF) pour Gaza du Conseil de la paix, le 12 juillet 2026. (Crédit: Conseil de paix)
L’administration du président américain Donald Trump a informé le Congrès qu’elle allait allouer plus de 206 millions de dollars à un projet de force de maintien de la paix à Gaza – ce qui constitue le premier financement d’importance en faveur du plan de Washington visant à reconstruire cette enclave dévastée, un plan qui est actuellement au point mort.
Dans deux notifications datées du 30 juillet qui ont été consultées par Reuters, le Département d’État a informé le Congrès qu’il allouerait 200 millions de dollars pour l’équipement, les infrastructures, les véhicules et les frais opérationnels de la Force internationale de stabilisation (ISF). Une somme supplémentaire de 6 millions de dollars servira à réaffecter des véhicules blindés américains qui viendront soutenir cette force.
Ces notifications, qui ont été adressées aux principales commissions du Congrès chargées des crédits budgétaires et des affaires étrangères, n’ont pas encore été rendues publiques.
Cet argent constitue la première dépense concrète des États-Unis en faveur de la force de maintien de la paix et il témoigne de la détermination de l’administration à aller de l’avant avec la feuille de route de Trump pour Gaza, alors même qu’Israël et le Hamas ont tous les deux rechigné à accepter les conditions nécessaires à la mise en œuvre du plan.
« L’ISF mènera des opérations de sécurité, elle soutiendra une démilitarisation complète et elle permettra l’acheminement en toute sécurité de l’aide humanitaire et du matériel de reconstruction vers Gaza », indique l’une des notifications, qui précise que la composition finale de la force est encore en cours de négociation.
L’administration n’a pas précisé le montant qui sera finalement nécessaire pour financer cette force.
Trump a mis en place un « Conseil de paix » qui est chargé de superviser son ambitieux plan visant à mettre fin à la guerre menée par Israël à Gaza et à reconstruire ce territoire dévasté. Son plan prévoyait que la force de maintien de la paix se déploie dans la bande pour sécuriser les zones après le retrait des forces israéliennes, qu’elle forme de nouvelles forces de police palestiniennes, qu’elle facilite l’acheminement de l’aide et qu’elle contribue au désarmement du Hamas.
Si le Hamas a accepté le plan de désarmement du Conseil de paix le 30 juillet, le processus est au point mort en raison du rejet de ce plan par Israël.
L’émissaire de Trump et gendre de ce dernier, Jared Kushner, a tenu des réunions avec des responsables du Hamas dimanche et avec des dirigeants israéliens lundi à Jérusalem, mais il est reparti sans avoir obtenu de percée.
Un responsable du Conseil de paix a affirmé que les deux dernières semaines ont été marquées par des « avancées significatives » et il a précisé que le Conseil avait, de ce fait, sollicité des promesses de financement supplémentaires.
Selon ce responsable, ces fonds sont nécessaires, entre autres, à la construction d’une base pour les forces à l’intérieur de Gaza, ainsi qu’à d’autres projets de reconstruction.
Les pays membres s’étaient initialement engagés à verser 17 milliards de dollars pour les efforts de reconstruction à Gaza, mais seule une infime partie de ces fonds a été versée
Des soldats israéliens devant la maison du Palestino-Américain Loui Abu Ridi, encerclée par des habitants des implantations, à Qusra, au sud de Naplouse, en Cisjordanie, le 19 août 2026. (Crédit : Majdi Mohammed/AP)
Environ 11 jours après que les partisans du mouvement pro-implantations ont commencé à assiéger plusieurs habitations palestiniennes à la périphérie du village de Qusra, au nord de la Cisjordanie, les habitants de ces maisons ont fait savoir au Times of Israel qu’ils étaient toujours pris au piège à l’intérieur.
Il aura fallu environ une semaine aux soldats rien que pour évacuer plusieurs avant-postes illégaux qui avaient été établis par les extrémistes juifs à proximité des trois habitations assiégées le 9 août.
L’armée a déclaré la zone « zone militaire interdite », mais les soldats se sont largement abstenus d’appliquer cette directive à l’encontre des partisans du mouvement pro-implantations qui ont continué à arpenter quotidiennement le secteur pour intimider les habitants de Qusra.
Aucun Israélien n’a été arrêté pour avoir pris part au siège – qui semble être une répétition de la stratégie qui avait été utilisée le mois dernier pour pousser une famille palestinienne à fuir son domicile dans le village voisin de Jalud. Le bâtiment avait ensuite été pris d’assaut par des partisans du mouvement pro-implantations.
Les habitants de deux des trois maisons assiégées à Qusra ont déclaré au Times of Israel que les soldats qui mènent des opérations dans la zone leur avaient indiqué qu’ils n’étaient pas autorisés à quitter leur domicile à moins de coordonner leur sortie avec Tsahal au préalable.
Ils ont toutefois indiqué qu’ils hésitaient à sortir, même brièvement, craignant que les partisans du mouvement pro-implantations, que l’armée israélienne refuse d’arrêter, ne profitent de l’occasion pour s’emparer de leurs habitations.
« Nous ne pouvons toujours pas aller travailler ni nous rendre au [centre du] village. Nous sommes toujours assiégés », a raconté Qusay Abu Ridi, qui vit dans l’une de ces habitations.
Une maison qui appartient à son frère Louai Abu Ridi, qui est arrivé mardi de l’Ohio après avoir suivi le siège grâce aux caméras de sécurité qu’il avait installées sur la maison de Qusra.
« Les colons sont toujours là. Nous ressentons la même chose [que ces derniers jours] », a renchéri Yusuf Hassan, propriétaire de la deuxième maison prise pour cible.
L’avocat des deux familles, Roni Pelli, de l’organisation Yesh Din, a adressé lundi une lettre à l’armée israélienne concernant les restrictions qui ont été imposées aux habitants et l’absence d’évacuation des colons de l’ensemble de la zone, mais il n’a pas reçu de réponse.
Tsahal n’a pas répondu aux demandes de commentaires.
Des Palestiniens sur un site du port de la ville de Gaza qui a été pris pour cible par une frappe de l’armée israélienne la veille, le 19 août 2026. (Omar AL-QATTAA/AFP)
Au moins quatre terroristes du Hamas et un membre d’un groupe terroriste plus modeste se trouvaient dans un commissariat de police de Gaza-City lorsque ce dernier a été frappé par l’armée de l’air israélienne dans la journée, selon l’armée.
Les médias palestiniens ont rapporté que cette frappe avait fait neuf morts et 15 blessés, dont une adolescente de 13 ans.
Dans un communiqué, Tsahal a précisé avoir visé le poste de police alors que des membres de groupes terroristes s’y étaient rassemblés pour préparer des attaques contre les soldats stationnées dans la bande de Gaza.
« Au moment de la frappe, au moins quatre terroristes de la branche militaire du Hamas et un homme armé de l’organisation terroriste des Comités de la résistance populaire étaient présents », ont noté les militaires, qui ont ajouté qu’ils feront le point sur cette frappe dès que les résultats seront connus.
Une demi-heure avant l’attaque perpétrée à Gaza-City, l’armée israélienne avait mené une opération dans le centre de Gaza, tuant un terroriste du Hamas qui avait envahi Israël lors du pogrom du 7 octobre 2023.
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu présidant la réunion hebdomadaire du Conseil des ministres, le 9 août 2026. (Crédit : Capture d'écran/Bureau de la presse gouvernementale)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahou a affirmé, dans le cadre d’une interview qui a été diffusée mercredi dans un podcast, qu’Israël ne tolérera pas un renforcement militaire turc « qui s’étend vers le sud, car cela nous menace ».
Ces déclarations ont été faites au lendemain d’une frappe de l’armée israélienne qui a pris pour cible une base aérienne à proximité d’Idlib, située à moins de 300 kilomètres de la frontière entre Israël et la Syrie.
Netanyahu a mis en garde la Turquie contre de telles activités militaires en Syrie.
« Ne le faites pas », a-t-il dit en anglais.
« Le message avait été transmis, mais apparemment ils ne l’ont pas entendu ; nous nous sommes donc assurés qu’ils le comprennent mieux », a-t-il ajouté.
L’administration du président américain Donald Trump fait de plus en plus confiance aux renseignements israéliens qui montreraient que le renforcement militaire turc en Syrie est avéré, a signalé la chaîne d’information N12.
Ces renseignements ont été utilisés par Israël pour justifier une frappe exceptionnelle qui a pris pour cible une base aérienne militaire dans le nord de la Syrie et qui a été condamnée par Damas et Ankara.
Alors que l’envoyé spécial américain pour la Syrie, Tom Barrack, a également dénoncé la frappe de mardi, Trump s’est abstenu de le faire.
Interrogé à ce sujet lors d’une interview accordée à N12, Trump a une nouvelle fois évité de critiquer cette frappe, cherchant apparemment à maintenir publiquement des relations cordiales avec le Premier ministre Benjamin Netanyahu, le président turc Recep Tayyip Erdogan et le président syrien Ahmed al-Sharaa.
Un responsable américain a confié à N12 que même si Washington est enclin à croire les renseignements israéliens sur cette affaire, il aurait tout de même souhaité que Jérusalem règle cette question par des moyens non-militaires. L’administration américaine serait de plus en plus frustrée par les politiques globalement agressives de Netanyahu dans la région.
De plus, ce responsable américain a déploré le refus d’Israël d’activer un mécanisme de prévention des conflits qu’il avait accepté de mettre en place avec la Syrie en janvier afin d’empêcher la frappe de mardi.
Le chef des services secrets israéliens du Mossad, Roman Gofman, s’est entretenu par téléphone avec le ministre syrien des Affaires étrangères, Asaad al-Shaibani, la semaine dernière. Au cours de cet entretien, ils ont discuté de la présence militaire turque en Syrie, ont indiqué à Reuters trois personnes proches du dossier.
Cet entretien, qui aurait eu lieu le 14 août selon ces sources, s’est déroulé quelques jours avant qu’Israël ne lance, mardi, des frappes aériennes contre une base aérienne militaire syrienne située dans le nord du pays.
Il s’agit de l’un des contacts au plus haut niveau entre Israël et le nouveau gouvernement syrien depuis la chute de l’ancien dictateur Bachar al-Assad au mois de décembre 2014.
Le cabinet du Premier ministre israélien, chargé de répondre aux questions concernant le Mossad, n’a pas immédiatement répondu à une demande de commentaire, pas plus qu’un porte-parole d’al-Shaibani.
Des femmes en pleurs assistent aux funérailles de Palestiniens tués la veille lors d’une frappe de l’armée israélienne contre un café du port de Gaza, à l’hôpital Shifa de la ville de Gaza, le 19 août 2026. (Crédit: AP/Jehad Alshrafi)
Le Conseil de paix ne s’est pas encore prononcé sur les frappes meurtrières qui ont été menées cette semaine par l’armée israélienne à Gaza, des attaques qui ont eu lieu immédiatement après que ses émissaires ont rencontré le Premier ministre Benjamin Netanyahu, sommant ce dernier de ne riposter qu’aux menaces jugées imminentes.
Le lendemain de cette rencontre — à laquelle a aussi participé l’envoyé spécial américain Jared Kushner — Israël a bombardé un un café de Gaza, visant un rassemblement de terroristes des forces Nukhba du Hamas. Quatre d’entre eux ont été tués, mais deux autres personnes, dont un enfant, ont également perdu la vie.
Mardi, l’armée israélienne a frappé un poste de police du Hamas, tuant neuf agents. Une adolescente de 13 ans a figuré parmi les victimes.
Le Conseil de paix commente rarement les frappes de Tsahal mais son envoyé à Gaza, Nickolay Mladenov, l’a fait au début du mois, tout en prenant soin de ne pas pointer explicitement du doigt Israël, se contentant de déplorer les victimes civiles causées par ces attaques.
Un porte-parole du Conseil de paix n’a pas répondu à une demande de commentaire.
Le ministre de l’agriculture, Avi Dichter, assiste à une réunion de la commission économique à la Knesset, le 26 mars 2025. (Yonatan Sindel/Flash90)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu envisage de nommer le ministre de l’Agriculture, Avi Dichter, à l’une des places réservées sur la liste électorale du Likud que le Comité central du parti lui a confiées, le mois dernier.
Selon la chaîne publique Kan, Netanyahu réfléchit à cette décision après que Dichter – qu’il soutenait – n’est pas parvenu à obtenir une place réaliste lors des Primaires du parti qui se sont tenues lundi – même s’il ne souhaite pas utiliser l’une de ses places réservées au détriment de l’intégration d’un candidat extérieur, tel que, éventuellement, le président de Hatzionout HaDatit, Bezalel Smotrich.
« Après avoir placé notre confiance en votre volonté de renouveler la liste du Likud avec huit places réservées, il s’avère qu’aux côtés de Haim Katz, qui a bénéficié d’une exemption des Primaires, vous avez l’intention de réserver une place à Avi Dichter, qui a échoué aux Primaires », a écrit la députée Tally Gotliv, connue pour ses prises de position virulentes, dans un message cinglant qui a été posté sur X en direction de Netanyahu.
Accusant Netanyahu d’ignorer la volonté des membres du parti, Gotliv a insisté pour que le Premier ministre actuel place au moins ceux qui ont échoué aux Primaires sur des places réservées plus bas dans la liste et elle l’a appelé à accorder davantage de places aux femmes afin de ne pas « faire le jeu de la gauche avec une campagne sur l’exclusion des femmes au sein du Likud ».
La volonté du Premier ministre de s’assurer ces places réservées aurait été motivée par la crainte que les Primaires ne propulsent des candidats comme Gotliv – qui est très populaire auprès de la base du Likud, mais qui, selon les sondages internes du parti, séduirait moins les électeurs de la droite modérée et les indécis.
Gotliv a finalement terminé à la 12e place lors des Primaires, mais le contrôle exercé par Netanyahou sur les places réservées risque de la reléguer à la 19e place sur la liste définitive.
Des Palestiniens inspectent le site d’une frappe israélienne contre un café dans le port de la ville de Gaza, le 18 août 2026. (Crédit: Majdi Fathi/NurPhoto)
Quatre commandants des forces d’élite « Nukhba » du Hamas ont été tués hier lors d’une frappe israélienne à Gaza, a annoncé l’armée.
Les médias palestiniens ont rapporté que le bombardement qui a pris pour cible un café situé près du port de la ville a fait six morts — dont un enfant — et 14 blessés, parmi lesquels une femme âgée.
Tsahal a expliqué avoir été en mesure de confirmer que l’attaque a entraîné la mort de quatre commandants des forces « Nukhba » qui appartenaient au bataillon de Beit Lahia du Hamas.
Il s’agit de : Muhammad Hamdi Ahmed al-Masri, qui était commandant de compagnie ; Samad Samir Harb Abu Jabal, qui était commandant de section ayant envahi Israël lors du pogrom du 7 octobre ; Muhammad Attar, qui était commandant de section ; et Muhammad Fathi Hussein Nasser, qui était également commandant de section.
L’armée israélienne a dit que les hommes armés avaient été impliqués dans des attaques contre les soldats.
« Les activités de ces commandants constituaient une menace pour les soldats de l’armée israélienne ; ils ont donc été neutralisés lors d’une frappe aérienne qui a visé à éliminer cette menace », ont noté les militaires.
Le président américain Donald Trump a expliqué qu’il pourrait être disposé à reprendre les négociations avec l’Iran, à peine vingt-quatre heures après avoir affirmé que son administration ne menait pas de telles discussions, ajoutant qu’il avait ordonné à ses collaborateurs de rompre les liens avec les négociateurs iraniens.
Interrogé sur la possibilité de reprendre les négociations, Trump répond aux journalistes : « Peut-être à un moment donné, mais pour l’instant, la situation est tellement bonne. Mais peut-être à un moment donné ».
Basem Naim, responsable du Hamas (deuxième à droite), s’adresse à un journaliste, sous le regard de Mandla Mandela (au centre), petit-fils de Nelson Mandela, lors d’une marche marquant le 10ᵉ anniversaire de la mort de l’ancien président sud-africain, à Pretoria, en Afrique du Sud, le 5 décembre 2023. (Crédit : AP)
Selon le haut responsable du Hamas Basem Naim, la frappe menée aujourd’hui par l’armée israélienne contre un poste de police du Hamas à Gaza-City est un « message de défi » de la part d’Israël.
« Ce message qui a été transmis par le feu ne nous était pas destiné. Il s’adressait au Conseil de paix et à ses dirigeants », a écrit Naim, qui réside en dehors de Gaza.
Le Conseil de paix a exhorté Israël à s’abstenir de mener à Gaza des frappes qui ne visent pas des menaces jugées imminentes. Jérusalem a largement ignoré cette demande, arguant que, dans certains cas, ses cibles, si elle ne représentaient pas une menace imminente, s’attelaient en revanche à planifier des attaques.
« Cette situation n’est pas tenable », a ajouté Naim.
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