La commission électorale dit étudier toutes les allégations de fraude après que le Likud a demandé une enquête sur les partis arabes
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La Commission électorale centrale (CEC) a déclaré qu’elle examinait actuellement les allégations de fraude électorale et d’irrégularités soulevées par l’ensemble des partis, suite à la demande formulée par le Likud du Premier ministre Benjamin Netanyahu d’enquêter sur une possible fraude généralisée lors du scrutin d’hier.
« La Commission électorale centrale a engagé son opération de surveillance de l’intégrité du scrutin, ainsi qu’elle le fait à chaque élection. Dans le cadre de cette opération, toutes les demandes des partis concernant les irrégularités électorales ou les erreurs présumées dans les résultats seront examinées », a précisé la commission dans un communiqué.
Le Likud avait soutenu que l’élection avait été « volée » par les partis arabes.
La Commission électorale centrale a souligné que son directeur général par intérim, Dean Livne, avait informé toutes les listes électorales de la procédure le 25 octobre, deux jours avant le scrutin, en les invitant à fournir des informations détaillées sur les bureaux de vote dont les résultats, selon elles, justifiaient un examen.
« La commission a reçu la demande du Likud, qu’elle examine actuellement dans le cadre de cette opération », a fait savoir la Commission électorale centrale.
Ces allégations font suite à une mobilisation sans précédent des électeurs arabes. Les partis dirigés par des Arabes, à savoir le Raam et la Liste arabe unie, devraient atteindre un record historique de 19 sièges à eux deux.
Ces accusations s’inscrivent également dans la continuité des efforts déployés par le Likud tout au long de la campagne pour délégitimer les partis politiques arabes, dont le soutien pourrait s’avérer décisif pour la formation d’un gouvernement d’opposition. Alors que le bloc de Netanyahu devrait échouer à obtenir la majorité malgré la première place du Likud, l’opposition à majorité juive dirigée par Gadi Eisenkot pourrait quant à elle former un gouvernement, avec le soutien des partis arabes. Mais certains membres de l’opposition ont rejeté cette possibilité, une perspective que le Likud n’a cessé de chercher à discréditer.
la Communauté du Times of Israël !







