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Chikli « rejette » l’idée selon laquelle le gouvernement devrait présenter des excuses pour le 7-Octobre

Le ministre a tout de même reconnu une « sérieuse défaillance en matière de sécurité » avant le 7-Octobre, laquelle devrait, a-t-il dit, faire l’objet d’une enquête

Le ministre des Affaires de la diaspora, Amichai Chikli, assiste à une séance plénière extraordinaire dans l'auditorium de la Knesset, à Jérusalem, pendant la guerre contre l'Iran et le Hezbollah, le 9 mars 2026. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)
Le ministre des Affaires de la diaspora, Amichai Chikli, assiste à une séance plénière extraordinaire dans l'auditorium de la Knesset, à Jérusalem, pendant la guerre contre l'Iran et le Hezbollah, le 9 mars 2026. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

Selon le ministre des Affaires de la diaspora, Amichai Chikli, le gouvernement actuel n’a aucune raison de présenter des excuses concernant le pogrom perpétré par le groupe terroriste palestinien du Hamas le 7-Octobre.

« À mon sens, me demander de dire ‘je suis désolé’ équivaut à nous rendre responsables – comme si nous avions agi délibérément. C’est une chose que je refuse », a déclaré Chikli au cours d’une interview qu’il a accordée à la station de radio Reshet Bet, du groupe audiovisuel public Kan.

« Ceux qui ont fait pression pour les accords d’Oslo, ceux qui ont fait pression pour le désengagement [de Gaza] : ce sont eux qui devraient présenter des excuses », a-t-il estimé.

« Il y a une limite à ce que je suis prêt à entendre de la part de personnes qui, tout au long de leur mandat, ont promu les politiques mêmes qui nous ont conduits à ces catastrophes. Je me suis opposé au désengagement et aux accords d’Oslo. Pourquoi devrais-je présenter des excuses aux habitants des communes situées à la frontière avec Gaza ? »

Chikli a néanmoins reconnu une « sérieuse défaillance en matière de sécurité » avant le 7-Octobre, laquelle devrait selon lui faire l’objet d’une enquête. « Mais présenter cela comme si j’avais fait exprès de causer du tort, comme s’il y avait eu une sorte de malveillance, ce n’est tout simplement pas ma façon de voir les choses. »

Benjamin Netanyahu a occupé le poste de Premier ministre de 2009 à 2021, puis de 2022 à aujourd’hui. Il a rejeté les appels en faveur de la création d’une commission d’enquête nationale sur les événements du 7-Octobre, et s’est surtout efforcé d’écarter toute responsabilité quant à son échec à prévenir l’attaque.

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