Près de 200 morts à Gaza, des centaines de Gazaouis soignés en Égypte
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Près de 200 morts à Gaza, des centaines de Gazaouis soignés en Égypte

Le groupe Gisha a annoncé que 22 000 habitants de Gaza avaient été déplacés par les conflits et qu’ils se sont réfugiés dans les écoles de l’UNRWA

Des Palestiniens inspectent des maisons détruites par les frappes israéliennes nocturnes dans le nord de la bande de Gaza en représailles aux tirs de roquettes sur Israël, le 14 mai 2021. (Crédit : AP Photo/Khalil Hamra)
Des Palestiniens inspectent des maisons détruites par les frappes israéliennes nocturnes dans le nord de la bande de Gaza en représailles aux tirs de roquettes sur Israël, le 14 mai 2021. (Crédit : AP Photo/Khalil Hamra)

Des sources médicales de la bande de Gaza ont déclaré que la semaine de combats qui vient de s’écouler avait fait 197 morts au sein de l’enclave côtière, dont 58 mineurs.

Plus de 200 blessés ont été évacués vers l’Égypte pour y être pris en charge dans la journée de dimanche, ont dit des sources médicales et frontalières.

Trois convois transportant un total de 263 Palestiniens ont traversé le porte-frontière de Rafah vers la région agitée du nord-Sinaï, ont ajouté ces sources.

Le Croissant rouge du nord-Sinaï égyptien a écrit sur sa page Facebook que des équipes d’urgence avaient été déployées pour faciliter le transport des victimes.

Le président Abdel Fattah al-Sissi a donné pour instruction aux autorités « d’ouvrir les hôpitaux égyptiens aux blessés de la bande de Gaza », a noté un média d’État.

Le groupe de défense des droits de l’Homme Gisha a annoncé de son côté que 22 000 habitants de Gaza avaient été déplacés par les conflits, au sein de l’enclave côtière, et qu’ils se sont réfugiés dans les écoles de l’UNRWA, entraînant un surpeuplement dangereux là-bas, en particulier au vu de la crise sanitaire causée par le coronavirus.

« Le fait que 1 % seulement de la population soit vaccinée et que les taux d’infection restent élevés dans la bande aggravent les inquiétudes sanitaires actuelles, qui sont déjà fortes en ce moment. Même avant les hostilités, les hôpitaux se battaient pour offrir des soins aux malades de la COVID-19 et aux autres », a noté le groupe dans une déclaration.

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