Herzog appelle les partis au compromis en acceptant « la réalité » des urnes
Le guide suprême dit que ceux qui s’attendent à un changement de politique des États-Unis « se trompent lourdement » ; Des Iraniens brûlent des drapeaux d’Israël et des États-Unis pour marquer l’anniversaire de la prise de l’ambassade américaine à Téhéran en 1979
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Le président de la commission centrale électorale, le juge de la Cour suprême Noam Sohlberg, remettant les résultats officiels des élections législatives au président Isaac Herzog, à la résidence présidentielle, à Jérusalem, le 4 novembre 2026. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)
Projections de sièges à la Knesset au fil du temps
Coalitions possibles selon le dernier sondage
*La Liste arabe unie et Raam pourraient soutenir une coalition sans la rejoindre formellement
Six terroristes palestiniens ont été éliminés lors de frappes israéliennes dans la bande de Gaza en début de semaine, ont annoncé l’armée et l’agence de sécurité intérieure du Shin Bet.
Tsahal a indiqué que des frappes distinctes menées lundi à Khan Younès, dans le sud de Gaza, ont tué Mahmoud Jihad Mohammad Qafa, commandant d’une cellule de tireurs d’élite du groupe terroriste palestinien du Hamas, ainsi qu’Asaad Suleiman Salman Qashta, membre de la faction de l’Armée de l’islam qui « facilitait la contrebande vers la bande de Gaza ».
Lors d’une autre frappe, dimanche, à Khan Younès, quatre terroristes du Hamas et du Jihad islamique palestinien ont été tués.
Ils ont été identifiés par Tsahal et le Shin Bet comme étant : Mohammad Zakaria Al-Jamal, commandant de cellule du Hamas ; Mohammad Amin Al-Namas, membre du Hamas ; Shaher Mohammad Zaarab, commandant d’une compagnie au sein de l’unité « Nukhba » (« élite » en arabe) du Hamas ; et Mohammad Ali Abu Shaar, tireur d’élite du Jihad islamique palestinien.
L’armée affirme que tous ces terroristes avaient récemment multiplié les attaques contre les troupes et les civils israéliens et agissaient pour rétablir les capacités des groupes terroristes, « en violation systématique du cessez-le-feu ».
במהלך השבוע: צה"ל ושב"כ חיסלו שישה מחבלים מארגוני טרור ברצועת עזה
בשתי תקיפות מוקדם יותר השבוע במרחב ח'אן יונס, צה"ל ושב"כ חיסלו את המחבל מחמוד גהאד מחמד קפה, ראש חוליית צליפה בזרוע הצבאית של ארגון הטרור חמאס ואת המחבל אסעד סלימאן סלמאן קשטה, מחבל מארגון הטרור 'צבא האסלאם' שקידם… pic.twitter.com/3qTn8ymMhD
Le guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, a déclaré mercredi que ceux qui s’attendent à un changement de politique des États-Unis « se trompent lourdement », après le revers subi par le parti de Donald Trump aux élections de mi-mandat.
« Ceux qui nourrissent encore le moindre espoir de voir le comportement du système hégémonique changer à la faveur de changements partisans […] se trompent lourdement », a-t-il déclaré dans un communiqué publié sur son site internet.
Le guide suprême iranien, l’ayatollah Mojtaba Khamenei, a averti mercredi que le conflit au Moyen-Orient s’étendrait si les États-Unis reprenaient leurs frappes contre la République islamique.
« Si de telles agressions venaient à se reproduire, la guerre serait beaucoup plus étendue », a déclaré Khamenei dans un message écrit publié sur son site officiel.
Le guide suprême n’est toujours pas apparu en public depuis son accession au pouvoir en mars.
Le président Isaac Herzog a condamné mercredi les attaques « grossières » et « racistes » visant la minorité arabe israélienne, après les accusations de fraude électorale portées contre les partis arabes par le camp du Premier ministre sortant, Benjamin Netanyahu.
« J’ai un grand respect pour la communauté arabe en Israël […]. Je condamne les comportements grossiers et les propos racistes que nous avons entendus récemment », a-t-il déclaré lors d’un discours prononcé à l’occasion de la remise des résultats officiels du scrutin.
Il a également souligné que « la violence », qu’elle soit physique ou verbale, n’avait « pas sa place parmi nous ».
Le président Isaac Herzog a appelé mercredi les partis politiques à accepter que « toutes les promesses ne pourront être tenues », compte tenu de « la réalité » des résultats du scrutin législatif, où aucun camp n’a obtenu de majorité.
« Je ne demande à personne de renoncer à ses valeurs fondamentales. Mais dans la réalité actuelle, sans vainqueur évident après les élections, je demande de l’originalité et de la créativité, du courage et de la bonne volonté », a-t-il déclaré en conférence de presse après avoir reçu les résultats officiels des élections.
Le président Isaac Herzog s’exprimant, à la résidence présidentielle, à Jérusalem, le 29 octobre 2026. (Crédit : Haïm Zach/Bureau de la presse gouvernementale)
Le président de la commission centrale électorale (CCE), Noam Sohlberg, vice-président de la Cour suprême, s’apprête à remettre les résultats des élections au président Isaac Herzog à la résidence présidentielle.
Cette remise, associée à la publication au Journal officiel, constitue la certification officielle des résultats.
Herzog entamera plus tard dans la journée les consultations avec les représentants des partis élus, demandant à chacun d’entre eux de lui recommander la personne à qui confier la mission de former une coalition.
Rompant avec la tradition, il rencontrera d’abord les délégations des petits partis, en commençant par HaTzionout HaDatit à 17 h, puis Shas et Yisrael Beytenu.
Les autres formations sont attendues demain, pour finir avec le parti Yashar de Gadi Eisenkot, puis le Likud en soirée.
Des partisans du gouvernement iranien brûlant un drapeau d'Israël lors du rassemblement annuel marquant l'anniversaire de la prise de l'ambassade américaine en 1979, devant l'ancienne ambassade à Téhéran, en Iran, le 4 novembre 2026. (Crédit : Vahid Salemi/AP)
Les Iraniens célèbrent l’anniversaire de la prise de l’ambassade américaine à Téhéran en 1979 ; certains brûlent des drapeaux d’Israël et des États-Unis, tandis que d’autres brandissent des banderoles proclamant : « Nous tuerons Trump. »
Le 4 novembre 1979, des étudiants iraniens avaient pris le dessus sur les gardes pour s’emparer de l’ambassade et prendre en otage des dizaines de personnes, marquant le début d’une crise qui allait durer plus d’un an.
Des partisans du gouvernement, dont l’un porte une banderole sur laquelle on peut lire « Nous tuerons Trump », défilant lors du rassemblement annuel marquant l’anniversaire de la prise de l’ambassade américaine en 1979, devant l’ancienne ambassade à Téhéran, en Iran, le 4 novembre 2026. (Crédit : Vahid Salemi/AP)
Donald Trump a jugé mercredi, dans un entretien téléphonique avec la chaîne Fox News, que la guerre en Iran était « en partie » responsable de la monumentale défaite de son parti, les Républicains, aux élections de mi-mandat.
Le président américain, sur un ton étonnamment conciliant, a aussi jugé que ses opposants démocrates avaient « fait du bon boulot » et s’étaient « bien battus ».
Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, s'adressant aux journalistes, à Bagdad, en Irak, le 19 août 2026. (Crédit : Hadi Mizban/AP Photo)
Le négociateur en chef iranien dans les pourparlers avec les États-Unis, Mohammad Bagher Ghalibaf, a déclaré mercredi que les Américains avaient dit « NON À LA GUERRE » aux élections américaines de mi-mandat après la déroute du Parti républicain de Donald Trump face aux démocrates.
« Par conscience ou à cause du coût de la vie, les Américains ont dit NON À LA GUERRE, et nous approuvons ce message », a écrit Ghalibaf dans un message sur son compte X.
Le président américain Donald Trump s’adressant aux journalistes à son arrivée à bord de l’Air Force One, à l’aéroport régional de Dubuque, dans l’Iowa, alors qu’il se rend à un meeting de campagne, le 1er novembre 2026. (Crédit : Jacquelyn Martin/AP)
Dans une interview accordée au New York Times, le président américain Donald Trump a déclaré qu’il était prêt à accepter les résultats des élections de mi-mandat, au terme desquelles son parti républicain devrait perdre le contrôle de la Chambre des représentants, et peut-être même du Sénat.
« Nous travaillerons avec les démocrates et nous avons hâte de collaborer avec eux. Nous trouverons probablement un terrain d’entente », a-t-il indiqué au New York Times.
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