La police résout une affaire de viol vieille de 11 ans grâce à de l’ADN
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La police résout une affaire de viol vieille de 11 ans grâce à de l’ADN

Des tests génétiques prouvent que l'homme inculpé était l'auteur du viol brutal d'une jeune femme près du village de Mashhad, dans le nord d'Israël, en 2009

Illustration de l'ADN (Crédit : Pixabay/ Domaine public)
Illustration de l'ADN (Crédit : Pixabay/ Domaine public)

Les autorités ont déclaré jeudi avoir résolu une affaire de viol de 11 ans, en inculpant un homme déjà emprisonné dans l’agression à l’aide de preuves ADN.

La police et les procureurs ont expliqué qu’un test de matériel génétique avait permis d’identifier Sliman Sliman, 38 ans, comme étant le coupable du viol d’une femme de 25 ans dans une oliveraie près des villes de Mashhad et Nof Hagalil dans le nord d’Israël.

Les procureurs ont indiqué que le viol avait eu lieu en juillet 2009, lorsque la victime, une résidente de Nof Hagalil (alors appelée Nazareth Illit), a été déposée par un ami sur une route entre les deux villes adjacentes aux petites heures du matin et a commencé à marcher vers son domicile. Elle a ensuite été abordée par Sliman, un résident de Mashhad, qui a commencé à marcher à ses côtés et a tenté de parler avec elle.

Selon l’acte d’accusation, lorsque les deux sont passés près d’une oliveraie, Sliman a attrapé la femme par la main et les cheveux et l’a traînée dans l’oliveraie, alors qu’elle pleurait et le suppliait de la laisser partir.

Sliman lui a affirmé qu’il avait un couteau et un pistolet et, lui ordonnant de se déshabiller, a averti qu’il la tuerait si elle n’obéissait pas. Il l’a ensuite violée et l’a laissée dans le bosquet.

Bien que la victime ait immédiatement déposé plainte auprès de la police et que les enquêteurs aient examiné l’affaire et divers éléments de preuve sur la scène du crime, ils n’ont jamais pu retrouver l’agresseur ni trouver de correspondance pour les preuves ADN qu’il avait laissées.

Puis, en février de cette année, Sliman, qui purgeait une peine de prison pour des délits sans rapport avec le crime, a donné un échantillon d’ADN qui s’est avéré correspondre à celui du violeur. D’autres tests ont confirmé une parfaite concordance entre les échantillons.

Il nie les accusations portées contre lui.

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