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Le CENTCOM dit avoir aidé à l’exportation de 1,5 Md de barils de pétrole via Ormuz

L’Iran revendique le contrôle du détroit ; Les attaques contre les navires contrevenant aux exigences iraniennes ont repris avec force ces derniers jours

Des navires à l'ancre au large de Khasab, dans la province d'Al-Musandam, à Oman, près du détroit d'Ormuz, le 2 octobre 2026. (Crédit : AFP)
Des navires à l'ancre au large de Khasab, dans la province d'Al-Musandam, à Oman, près du détroit d'Ormuz, le 2 octobre 2026. (Crédit : AFP)

Le Commandement central des États-Unis (CENTCOM) a affirmé dimanche avoir aidé les pays du Golfe à exporter 1,5 milliard de barils de pétrole via le détroit d’Ormuz depuis l’été, en contournant le verrou iranien.

« Les forces américaines ont franchi le cap de 1,5 milliard de barils de pétrole brut exportés depuis l’été avec l’aide apportée à leurs partenaires du Golfe », a indiqué le CENTCOM dans un communiqué sur le réseau social X.

« Plus de 3 000 navires commerciaux ont franchi avec succès le détroit d’Ormuz avec le soutien des forces du CENTCOM au cours des six derniers mois », ajoute le communiqué, précisant que « plus de 95 % des navires » l’ayant passé « ont pu naviguer en toute sécurité ».

« Aujourd’hui, les principales voies de navigation du détroit d’Ormuz restent dégagées de toute mine iranienne grâce aux efforts remarquables de nos équipes », a assuré le chef du CENTCOM, l’amiral Brad Cooper, qui a rendu visite aux troupes américaines déployées dans cette zone.

L’Iran revendique le contrôle du détroit, une voie maritime stratégique, depuis le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient, le 28 février, par des frappes américaines et israéliennes sur Téhéran.

La République islamique exige que les navires obtiennent une autorisation pour passer le détroit, par lequel transitait avant la guerre un cinquième des exportations mondiales de pétrole.

Washington impose en retour un blocus des ports iraniens.

Les attaques contre les navires contrevenant aux exigences iraniennes ont repris avec force ces derniers jours, Téhéran voulant, selon les analystes, démontrer que sa capacité à perturber le trafic reste intacte, notamment à l’approche des élections de mi-mandat aux États-Unis, où la flambée des prix du pétrole nourrit la grogne contre le camp du président, Donald Trump.

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