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Le club de foot Beitar Jerusalem annule sa vente à un homme d’affaires émirati

La vente de 50 % du Beitar au cheikh Hamad bin Khalifa Al Nahyan, membre de la famille régnante des EAU a été annulée suite à une enquête de la fédération israélienne de football

Le propriétaire du Beitar Jerusalem, Moshe Hogeg (au centre), avec un membre de la famille royale des Émirats arabes unis, Sheikh Hamad bin Khalifa Al Nahyan (à droite), qui a acheté la moitié de l'équipe, et son fils le Sheikh Mohammed (à gauche). (Beitar Jerusalem)
Le propriétaire du Beitar Jerusalem, Moshe Hogeg (au centre), avec un membre de la famille royale des Émirats arabes unis, Sheikh Hamad bin Khalifa Al Nahyan (à droite), qui a acheté la moitié de l'équipe, et son fils le Sheikh Mohammed (à gauche). (Beitar Jerusalem)

Une importante transaction visant à vendre 50 % de l’un des plus célèbres clubs de football israéliens à un homme d’affaires émirati a été annulée, ont rapporté des médias israéliens, citant une annonce d’un comité israélien qui affirme que le Beitar Jerusalem a officiellement demandé de retirer sa demande d’approbation de la vente.

Le propriétaire du Beitar, Moshe Hogeg, a dû faire face à la réaction des factions extrêmes des supporters notoirement anti-arabes du club après avoir vendu 50 % des parts du club au cheikh Hamad bin Khalifa Al Nahyan, un membre de la famille régnante d’Abu Dhabi. Al Nahyan s’était engagé à injecter 90 millions de dollars dans l’équipe au cours des dix prochaines années.

Mais la fédération israélienne de football a mené une enquête qui a révélé un éventuel « écart important » entre son capital déclaré et ce qu’il possède en réalité, a rapporté le site d’information économique The Marker le mois dernier.

L’enquête, commandée par la Fédération israélienne de football et menée par la société d’enquêtes financières Megiddo, aurait conclu qu’Al Nahyan possède des dizaines d’entreprises inactives et serait lié à des hommes d’affaires impliqués dans la fraude et le blanchiment d’argent.

Le principal résultat rapporté est que sur la richesse déclarée d’Al Nahyan de 1,6 milliard de dollars, 1,5 milliard de dollars sont des obligations non négociables appartenant au gouvernement vénézuélien, que les économistes estiment sans valeur en raison de la grave crise économique du pays sud-américain.

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