Le silence de Zini sur les soupçons d’ingérence avant le scrutin soulève des questions
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le Shin Bet disposait, selon la chaîne N12, avant le scrutin de mardi, de renseignements faisant état d’une possible ingérence électorale. L’agence de sécurité intérieure n’en aurait pourtant informé aucun membre de la commission centrale électorale (CCE), pas même son président, le juge Noam Sohlberg.
La chaîne a également révélé qu’une réunion d’évaluation s’était tenue mardi entre les deux instances, alors que les électeurs étaient encore appelés aux urnes. Le chef du Shin Bet, David Zini, n’y aurait pas davantage évoqué ces soupçons.
Des sources judiciaires anonymes citées par N12 se sont étonnées que ces informations n’aient pas été communiquées le jour du scrutin, si les préoccupations étaient aussi sérieuses.
Mardi, Zini s’est pourtant rendu au centre de commandement de la CCE, où il a assuré que les élections se déroulaient dans de bonnes conditions.
« Le taux de participation est élevé et nous pouvons affirmer avec confiance aux citoyens israéliens que les élections sont surveillées et se déroulent de manière irréprochable, de quoi inspirer confiance », a-t-il déclaré à l’issue de sa visite.
Plus tôt dans la journée de jeudi, le chef du parti Yashar, Gadi Eisenkot, a accusé le Premier ministre Benjamin Netanyahu de tenter de compromettre les résultats du scrutin.
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