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Des terroristes du 7 octobre arrêtés à l’hôpital de Khan Younès, un parachutiste tué

Un deuxième soldat est grièvement blessé dans la bataille qui a coûté la vie au sergent-chef Noam Haba, 20 ans ; des armes trouvées dans le centre médical de Nasser, au sud de Gaza

Le sergent-major Noam Haba, du 202e bataillon de la brigade parachutiste, dont l'armée israélienne a annoncé la mort au combat dans le sud de Gaza, le 15 février 2024. (Crédit : Armée israélienne)
Le sergent-major Noam Haba, du 202e bataillon de la brigade parachutiste, dont l'armée israélienne a annoncé la mort au combat dans le sud de Gaza, le 15 février 2024. (Crédit : Armée israélienne)

L’armée israélienne a annoncé vendredi que le sergent-chef Noam Haba, 20 ans, du 202e bataillon de la Brigade des Parachutistes, originaire de Jérusalem, a été tué au combat dans la bande de Gaza, portant à 234 le nombre de soldats tués depuis le début de l’incursion terrestre dans la bande de Gaza.

Tsahal a fait savoir que lors de la même bataille, d’autres soldats ont été blessés, dont un autre membre du 202e bataillon, grièvement touché.

Les soldats blessés ont été évacués à l’hôpital.

Par ailleurs, les forces de l’unité d’élite Maglan et du commando naval ont poursuivi leurs recherches à l’hôpital Nasser, dans le sud de Khan Younès – le point névralgique des récents combats – et ont appréhendé plus de 20 terroristes qui, selon Tsahal, ont pris part au massacre du 7 octobre. Les soldats ont également trouvé des mortiers, des grenades et d’autres armes appartenant au groupe terroriste palestinien du Hamas à l’intérieur de l’établissement.

En outre, des dizaines de suspects ont été emmenés pour être interrogés.

Les troupes sont entrées dans le bâtiment jeudi après avoir encerclé l’hôpital pendant une semaine, affirmant qu’elles disposaient d’informations selon lesquelles des otages y étaient détenus et que certains corps d’otages décédés se trouvaient peut-être encore sur le site. Une otage libérée a déclaré à l’Associated Press le mois dernier qu’elle et plus de vingt autres captifs avaient été détenus à l’intérieur de cet hôpital.

Les troupes de l’armée israélienne, dans la bande de Gaza, sur une photo publiée le 16 février 2024. (Crédit : Armée israélienne)

L’armée a déclaré qu’elle « continuerait à opérer conformément au droit international contre le groupe terroriste du Hamas, qui a systématiquement opéré à l’intérieur d’hôpitaux et d’autres infrastructures civiles ».

Le ministère de la Santé de Gaza, contrôlé par le Hamas, a affirmé que quatre patients de l’unité de soins intensifs de l’hôpital sont morts tôt vendredi matin en raison d’un manque d’électricité dans l’établissement, empêchant un approvisionnement adéquat en oxygène – fait toutefois invérifiable.

Le ministère avait précédemment signalé que six patients en soins intensifs et trois nourrissons en couveuse étaient en danger parce que le carburant pour les générateurs était sur le point de s’épuiser.

« L’occupation israélienne est responsable de la vie des patients et du personnel car le complexe est désormais sous son contrôle total », a déclaré le ministère.

Tsahal n’a fait aucun commentaire.

Toujours à Khan Younès, la Brigade des Parachutistes a poursuivi ses raids contre des cibles terroristes, tuant deux terroristes du Hamas et neutralisant un engin explosif, et la 7ème Brigade du Corps Blindé de Tsahal a tué 12 terroristes.

Au cours des dernières 24 heures, l’armée a poursuivi sa campagne dans différentes parties de la bande de Gaza avec de nombreuses frappes aériennes et des échanges de tirs entre les troupes et les terroristes.

Selon Tsahal, les forces aériennes ont frappé des cibles du Hamas, notamment le quartier général opérationnel du groupe terroriste, des bâtiments armés, des positions de lancement et d’autres cibles. Des frappes ont également été menées pour soutenir les troupes au sol.

L’armée a indiqué que les combats se poursuivaient également dans le centre de Gaza, où les soldats de la Brigade Nahal ont tué plusieurs terroristes.

Au cours de ce même laps de temps, le ministère de la Santé de Gaza, dirigé par le Hamas, a déclaré que 122 personnes avaient été tuées dans la bande de Gaza, ce qui porterait à 28 775 le nombre de Palestiniens tués au cours de la guerre. Les chiffres publiés par le groupe terroriste sont invérifiables, et ils incluraient ses propres terroristes et hommes armés, tués en Israël et à Gaza, et les civils tués par les centaines de roquettes tirées par les groupes terroristes qui retombent à l’intérieur de la bande de Gaza.

Tsahal dit avoir éliminé 10 000 terroristes palestiniens dans la bande de Gaza, en plus des quelque 1 000 terroristes qui ont pris d’assaut Israël le 7 octobre.

La guerre a éclaté lorsque des terroristes dirigés par le Hamas ont pris d’assaut le sud d’Israël le 7 octobre, tuant près de 1 200 personnes, principalement des civils, tout en prenant 253 otages de tous âges, en commettant de nombreuses atrocités et en utilisant la violence sexuelle comme arme à grande échelle. La plus jeune victime avait 10 mois tandis que le plus jeune otage a un an.

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