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Une émissaire Habad, morte en essayant de sauver son bébé, pleurée à New York

Des collègues du monde entier se sont rassemblés au siège du mouvement pour la procession funéraire de Henya Federman, décédée après plus de deux mois sous assistance respiratoire

Henya Federman, co-directrice de Habad St. Thomas, et son bébé. (Crédit : Habad.org)
Henya Federman, co-directrice de Habad St. Thomas, et son bébé. (Crédit : Habad.org)

JTA – Des milliers de femmes, émissaires du mouvement Habad Loubavitch, se sont réunies cette semaine à Brooklyn pour une conférence destinée à fournir diverses formations professionnelles et à connecter  différents réseaux entre eux. Mais jeudi, lors du premier après-midi de conférence, de nombreuses participantes se sont réunies non pas pour se rencontrer mais pour pleurer.

Sous un ciel couvert, à l’extérieur du 770 Eastern Parkway, le siège du mouvement dans le quartier de Crown Heights à Brooklyn, la foule de femmes formait le cœur d’un cortège funèbre pour leur collègue, Henya Federman, 40 ans, une émissaire du mouvement de sensibilisation hassidique décédée mercredi.

Federman, qui était basée dans les îles Vierges américaines avec sa famille, était sous assistance respiratoire depuis près de trois mois après avoir tenté, en vain, de sauver sa fille de 4 mois de la noyade.

Les femmes, qui constituaient la grande majorité du cortège, dont beaucoup étaient debout avec des poussettes et de jeunes enfants, ont sorti leurs livres de prières, se murmurant des psaumes et des mots de réconfort en s’embrassant. La foule était en grande partie silencieuse. Les funérailles Habad ne comprennent traditionnellement pas d’éloges funèbres, de peur d’embellir la vie du défunt.

Certaines femmes ont laissé leurs larmes couler discrètement sur leur visage, tandis que d’autres ont éclaté en sanglots. D’autres encore se sont concentrées sur la logistique religieuse : une femme a demandé à une autre quels psaumes dire, en l’absence de toute autre expression de réconfort.

Bien que les participants à la conférence soient venus à New York des quatre coins du monde, certains avaient un lien personnel avec Federman. Nechama Laber, une émissaire Habad basée près d’Albany, a déclaré que son mari avait grandi avec Federman, qui était originaire de Milwaukee. Les parents de Federman, le rabbin Yisroel et Bracha Devorah Shmotkin, ont ouvert le premier centre Habad Loubavitch dans le Wisconsin en 1968. Laber a déclaré que la famille « avait eu un grand impact ».

Des centaines de personnes rassemblées à Brooklyn pour les funérailles de Henya Federman, décédée le 8 février après deux mois sous assistance respiratoire. (Crédit : Jackie Hajdenberg/JTA)

Comme ses parents, Federman et son mari, le rabbin Asher Federman, ont été les premiers émissaires Habad dans leur ville d’adoption. Le couple a fondé le Habad Loubavitch de St. Thomas en 2005. Elle laisse derrière elle son mari et 12 enfants, âgés de 1 à 17 ans.

« Nous priions depuis l’Australie », a déclaré Laya Slavin, une émissaire Habad basée à Sydney, qui priait pour le rétablissement de Federman depuis deux mois. « Ce n’était pas censé se terminer de cette façon. »

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