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L’accord Iran-Oman sur le détroit d’Ormuz n’entraînera pas sa réouverture immédiate – source

L’Irak accepte une enquête conjointe avec l’Iran sur les sites de lancement de drones utilisés pour attaquer l’oléoduc saoudien ; Les pays des Brics exhortent à la « retenue maximale » dans le conflit au Moyen-Orient

Une plate-forme de dragage flottante et des navires commerciaux sont à l'ancre dans la brume du détroit d'Ormuz, au large de Bandar Abbas, en Iran, le 7 septembre 2026. (Crédit:  AP/Vahid Salemi)
Une plate-forme de dragage flottante et des navires commerciaux sont à l'ancre dans la brume du détroit d'Ormuz, au large de Bandar Abbas, en Iran, le 7 septembre 2026. (Crédit: AP/Vahid Salemi)

Des détonations entendues au large de l’île iranienne de Qeshm – médias iraniens

Des voitures circulent sur une avenue tandis qu'un navire marchand est à l'ancre dans le détroit d'Ormuz, au large de Bandar Abbas, en Iran, le 7 septembre 2026. (Crédit : AP Photo/Vahid Salemi)
Des voitures circulent sur une avenue tandis qu'un navire marchand est à l'ancre dans le détroit d'Ormuz, au large de Bandar Abbas, en Iran, le 7 septembre 2026. (Crédit : AP Photo/Vahid Salemi)

TÉHÉRAN, Iran — Les médias d’État iraniens ont fait état d’explosions entendues au large d’une île située dans le détroit d’Ormuz.

« Deux explosions ont été entendues voici quelques minutes sur l’île de Qeshm, provenant de la mer », a indiqué l’agence de presse officielle IRNA.

Ces dernières semaines, l’Iran a pris pour cible des pétroliers qui transitent par ce couloir stratégique ainsi que des bases américaines dans les pays du Golfe, en représailles aux attaques menées par l’armée américaine contre des cibles de la république islamique. Les États-Unis ont, quant à eux, visé des navires qui tentaient de briser leur propre contre-blocus des ports iraniens.

L’accord Iran-Oman sur le détroit d’Ormuz n’entraînera pas sa réouverture immédiate- source

Une plate-forme de dragage flottante et des navires commerciaux sont à l'ancre dans la brume du détroit d'Ormuz, au large de Bandar Abbas, en Iran, le 7 septembre 2026. (Crédit:  AP/Vahid Salemi)
Une plate-forme de dragage flottante et des navires commerciaux sont à l'ancre dans la brume du détroit d'Ormuz, au large de Bandar Abbas, en Iran, le 7 septembre 2026. (Crédit: AP/Vahid Salemi)

Un accord entre l’Iran et Oman ne prévoit pas la réouverture immédiate du détroit d’Ormuz, mais il pose les bases qui permettraient sa réouverture, a fait savoir samedi une source iranienne à l’agence de presse semi-officielle Tasnim.

Selon cette source, cet accord constituerait une étape vers l’exercice par l’Iran de sa souveraineté sur le détroit et sa réouverture dépendrait entièrement du respect par les États-Unis des conditions posées par Téhéran.

Yémen : au moins 76 000 personnes ont fui les combats depuis juillet

Au moins 76 000 personnes ont été déplacées au Yémen depuis juillet, leur nombre ayant quadruplé au cours de la semaine écoulée en raison d’une recrudescence des combats, a annoncé l’ONU samedi.

« L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) met en garde contre une crise de déplacement qui s’aggrave rapidement au Yémen, et qui évolue d’heure en heure », a déclaré l’agence onusienne dans un communiqué.

« Au moins 76 000 personnes ont fui leur domicile depuis juillet (…) soit quatre fois le total de la semaine dernière, à mesure que les combats s’intensifient », a-t-elle ajouté.

Al-Qaïda se regrouperait en Afghanistan, sous le régime des talibans

Un quart de siècle après le 11 septembre, Al-Qaïda et d’autres groupes terroristes sont en train de se regrouper en Afghanistan dans le sillage du retrait américain et du retour au pouvoir des talibans en 2021, a rapporté le Washington Post, qui a cité des propos tenus par des responsables de la sécurité américains et occidentaux ainsi que par une organisation des Nations unies.

Al-Qaïda et ses ramifications ont établi au moins huit bases en Afghanistan au cours des trois dernières années, tandis que l’État islamique, principal rival d’Al-Qaïda, a également ouvert des sites d’entraînement en Afghanistan ces dernières années, a précisé le Post.

Un rapport de l’ONU cité par le journal a expliqué que les talibans ont réinstauré « un environnement permissif » qui a permis à Al-Qaïda « de se consolider, grâce à la présence de refuges et de camps d’entraînement à travers l’Afghanistan ».

La police retrouve le corps d’un homme disparu il y a trois jours sur une plage de Haïfa

Un bateau de police à la recherche d'un homme disparu à Haïfa, sur une photo publiée le 12 septembre 2026. (Crédit: Police israélienne)
Un bateau de police à la recherche d'un homme disparu à Haïfa, sur une photo publiée le 12 septembre 2026. (Crédit: Police israélienne)

La police a retrouvé le corps sans vie d’un jeune homme de 22 ans qui avait disparu après s’être baigné à la plage des Étudiants de Haïfa, il y a trois jours.

Elle a précisé que les forces de l’ordre ont eu recours à divers moyens – notamment des drones, un hélicoptère, des bateaux, des jeeps et des chevaux – pour mener les recherches.

L’Irak accepte une enquête conjointe avec l’Iran sur les sites de lancement de drones utilisés pour attaquer l’oléoduc saoudien

Le Premier ministre irakien, Ali Faleh al-Zaidi, a accepté la demande iranienne s’agissant de la mise en place d’une enquête conjointe sur la découverte de plates-formes de lancement de drones à proximité de la frontière irako-iranienne, a indiqué le bureau du Premier ministre.

L’enquête portera sur les circonstances de la découverte de ces plates-formes à proximité de la zone frontalière, a précisé le communiqué, après qu’elles ont été utilisées pour lancer des attaques contre l’oléoduc Est-Ouest de l’Arabie saoudite.

Bahreïn ne participera pas à une réunion avec l’Iran sur le détroit d’Ormuz – ministère

Bahreïn a affirmé samedi qu’il ne participerait pas aux discussions prévues lundi à Oman entre l’Iran et des pays du Golfe au sujet du stratégique détroit d’Ormuz, verrouillé par Téhéran depuis plus de six mois.

Le royaume « ne prendra part à aucune réunion collective à laquelle participerait l’Iran avant le rétablissement des relations diplomatiques entre les deux pays », a dit le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué, ajoutant que le passage des navires dans le détroit devrait être garanti, « sans discriminations, ni redevances ni autorisations ».

Conflit au Moyen-Orient : entretien entre le président iranien et le prince héritier des Emirats

Le président iranien Massoud Pezeshkian et le prince héritier émirati cheikh Khaled ben Mohamed ben Zayed Al Nahyane se sont entretenus samedi à New Delhi en marge du sommets des dirigeants des Brics, a annoncé sur X l’ambassade d’Iran en Inde, en publiant une photo des deux dirigeants.

Cette rencontre intervient alors que les Emirats arabes unis ont suspendu en août leurs échanges commerciaux et financiers avec Téhéran, en conflit avec les Etats-Unis depuis février, après avoir été visés par des missiles iraniens.

L’ambassade d’Iran avait parlé de manière erronée, pour cette rencontre, du « président » des Emirats.

Les pays des Brics exhortent à la « retenue maximale » dans le conflit au Moyen-Orient

Le Premier ministre indien Narendra Modi, au centre, prend la parole lors du sommet du BRICS à New Delhi, en Inde, le 12 septembre 2026. (Crédit: Ministère indien des Affaires étrangères via AP)
Le Premier ministre indien Narendra Modi, au centre, prend la parole lors du sommet du BRICS à New Delhi, en Inde, le 12 septembre 2026. (Crédit: Ministère indien des Affaires étrangères via AP)

Les pays du forum diplomatique des Brics ont exhorté les parties engagées dans le conflit au Moyen-Orient à faire preuve d’une « retenue maximale », dans la déclaration commune adoptée samedi en première journée de leur sommet à New Delhi.

« Nous exprimons notre vive préoccupation face à l’escalade continue des tensions au Moyen-Orient et, conformément à nos positions nationales respectives, exhortons (les parties) à la retenue maximale ainsi qu’à éviter les actions susceptibles d’aggraver la situation », indique le texte.

La société nucléaire d’État russe a l’intention d’augmenter ses effectifs à la centrale de Bushehr, en Iran

Un ouvrier à vélo devant le bâtiment du réacteur de la centrale nucléaire de Bushehr, juste à l'extérieur de la ville méridionale de Bushehr, en Iran, le 26 octobre 2010. (Crédit : Mehr News Agency, Majid Asgaripour/AP)
Un ouvrier à vélo devant le bâtiment du réacteur de la centrale nucléaire de Bushehr, juste à l'extérieur de la ville méridionale de Bushehr, en Iran, le 26 octobre 2010. (Crédit : Mehr News Agency, Majid Asgaripour/AP)

La société nucléaire d’État russe Rosatom prévoit de faire passer prochainement à 150 le nombre de ses spécialistes à la centrale nucléaire de Bushehr, en Iran, selon l’agence de presse Interfax.

Rosatom, qui construit deux nouvelles tranches à Bushehr, avait évacué des centaines de ses employés après que les États-Unis et Israël ont lancé une guerre contre l’Iran, le 28 février, avec pour objectif de détruire le programme nucléaire de la république islamique.

L’équipe du Times of Israel a contribué à cet article.

Trump : l’Iran est « probablement » responsable de l’attaque contre l’oléoduc saoudien

Le Premier ministre irlandais Micheál Martin, à gauche, et le président américain Donald Trump lors d’une rencontre à Farmleigh House, à Dublin, en Irlande, le 12 septembre 2026. (Crédit: AP/Julia Demaree Nikhinson)
Le Premier ministre irlandais Micheál Martin, à gauche, et le président américain Donald Trump lors d’une rencontre à Farmleigh House, à Dublin, en Irlande, le 12 septembre 2026. (Crédit: AP/Julia Demaree Nikhinson)

Le président américain Donald Trump a affirmé que l’Iran était probablement responsable d’une attaque aérienne contre l’Arabie saoudite qui a paralysé l’oléoduc Est-Ouest de Ryad, l’une des principales voies d’exportation de pétrole brut du royaume, une voie qui lui permet de contourner le détroit d’Ormuz.

« Je pense que c’est eux, c’est probablement eux », a dit Trump aux journalistes à Dublin lorsqu’il lui a été demandé si la république islamique était responsable de l’attaque contre ce pipeline vital.

Le président américain a ajouté qu’il s’était entretenu avec son « bon ami » le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane.

Le président américain a aussi affirmé que les Houthis du Yémen, soutenus par l’Iran, ont contacté son administration pour lui faire savoir qu’ils ne souhaitaient pas que les États-Unis s’impliquent directement dans le conflit qui sévit dans ce pays.

Les Houthis ont imposé un blocus sur la navigation saoudienne en mer Rouge et ils ont arraché, cette semaine, le contrôle du détroit de Bab el-Mandeb au gouvernement yéménite qui est soutenu par l’Arabie saoudite.

« Ils préféreraient de loin que nous ne nous en mêlions pas, et ils laissent passer la majorité des navires. Il n’y a qu’un seul pays avec lequel ils ne s’entendent pas très bien, et nous allons régler cela », a noté Trump.

Il a également répété que la guerre contre l’Iran prendrait fin après les élections de mi-mandat américaines du mois de novembre et que « lorsque cela se produira, les prix du pétrole s’effondreront ».

Interrogé sur la date de fin de la guerre, Trump a répondu : « Je pense que ce sera très bientôt. Je pense que ce sera probablement juste après les élections de mi-mandat. Ils essaient de tenir le plus longtemps possible pour compliquer le scrutin. Mais je pense que les gens ne sont pas dupes », a-t-il expliqué, ajoutant que « l’Iran ne peut pas posséder d’armes nucléaires ».

Tsahal enquête sur un soldat qui a tiré sur un Palestinien près de Jénine

L’armée a ouvert une enquête sur un soldat qui a tiré dans la jambe d’un Palestinien dans le nord de la Cisjordanie, dans la matinée, en violation apparente du protocole militaire.

Des soldats avaient été dépêchés à la périphérie du village palestinien de Faqoua, situé aux abords de Jénine, à la suite d’informations qui faisaient état d’affrontements entre des Palestiniens et des partisans israéliens du mouvement pro-implantation.

Les extrémistes juifs, issus de l’avant-poste agricole de Zayit Bagilboa qui vient tout juste d’être établi, avaient amené leur bétail paître sur des terres du secteur.

L’agence de presse officielle de l’Autorité palestinienne, WAFA, a affirmé que ces terres appartenaient à Faqoua, tandis que la Radio militaire a indiqué, de son côté, qu’elles faisaient partie de l’avant-poste.

Après que les Palestiniens ont, semble-t-il, lancé des pierres en direction des partisans du mouvement pro-implantation au cours de l’incident, les soldats arrivées sur place « ont tiré des coups de feu en l’air et en direction d’un Palestinien », a fait savoir Tsahal en réponse à une demande de renseignements.

Des images ont toutefois montré qu’un Palestinien avait été touché à la jambe alors qu’il ne représentait aucune menace pour les soldats et qu’il ne procédait pas à des jets de pierre.

« L’incident fait l’objet d’une enquête qui est menée par les commandants, et ses conclusions seront transmises aux autorités compétentes pour examen », ont expliqué les militaires.

Le président chinois Xi déclare au sommet des Brics que la guerre au Moyen-Orient ne sert pas les « intérêts communs » – média d’État

Le président chinois Xi Jinping arrive au sommet des BRICS à New Delhi, en Inde, le 12 septembre 2026. (Crédit: Alexander Kazakov, Sputnik, Kremlin/Photo de pool via AP)
Le président chinois Xi Jinping arrive au sommet des BRICS à New Delhi, en Inde, le 12 septembre 2026. (Crédit: Alexander Kazakov, Sputnik, Kremlin/Photo de pool via AP)

Le président chinois Xi Jinping a déclaré samedi que la guerre au Moyen-Orient, déclenchée par des frappes américano-israéliennes contre l’Iran fin février, ne sert pas les « intérêts communs », a rapporté l’agence de presse officielle Xinhua.

« Alors que la situation au Moyen-Orient et dans la région du Golfe continue d’évoluer, la guerre qui s’y déroule a causé de lourdes pertes aux populations de toute la région », a déclaré le président chinois à New Delhi, selon Xinhua, alors que la capitale indienne accueille un sommet des Brics auquel participe notamment le président iranien Massoud Pezeshkian. Elle « ne sert pas les intérêts communs de la communauté internationale », a-t-il ajouté.

Trump affirme que la situation dans le détroit d’Ormuz « va très bien s’arranger »

Le président américain Donald Trump quitte les lieux après avoir rendu visite à la présidente irlandaise Catherine Connolly à Aras an Uachtarain, à Dublin, en Irlande, le 12 septembre 2026. (Crédit: AP/Kin Cheung)
Le président américain Donald Trump quitte les lieux après avoir rendu visite à la présidente irlandaise Catherine Connolly à Aras an Uachtarain, à Dublin, en Irlande, le 12 septembre 2026. (Crédit: AP/Kin Cheung)

Le président américain Donald Trump a expliqué, dans la journée de samedi, que tout « s’arrangera très bien » lorsqu’il lui a été lui a demandé s’il pouvait aider à fluidifier le trafic dans le détroit d’Ormuz au vu des nouvelles inquiétudes concernant l’Arabie saoudite.

« Tout s’arrangera très bien », a dit Trump, qui s’exprimait à Dublin après avoir rencontré la présidente irlandaise Catherine Connolly.

Le Moyen-Orient n’a « pas besoin de gendarme » américain, affirme le président iranien

Le président iranien Masoud Pezeshkian lors d’une cérémonie d’accueil à Islamabad, au Pakistan, le mardi 23 juin 2026. (Crédit : Bureau du Premier ministre du Pakistan/AP)
Le président iranien Masoud Pezeshkian lors d’une cérémonie d’accueil à Islamabad, au Pakistan, le mardi 23 juin 2026. (Crédit : Bureau du Premier ministre du Pakistan/AP)

Le Moyen-Orient n’a « pas besoin de gendarme », a déclaré samedi le président iranien Massoud Pezeshkian, en référence aux Etats-Unis contre lesquels l’Iran est en guerre notamment pour le contrôle du stratégique détroit d’Ormuz.

« Nous n’avons pas besoin de gendarme de la région : l’intégrité territoriale et la sécurité de la région ne pourront être garanties que par ses principaux acteurs et les pays qui la composent », a déclaré Massoud Pezeshkian lors d’une rencontre en Inde avec le Premier ministre malaisien Anwar Ibrahim en marge d’un sommet des Brics.

Cisjordanie: Un Palestinien blessé lors de heurts avec les extrémistes juifs et Tsahal

Un Palestinien a été blessé par balle à la jambe lors d’affrontements avec des partisans du mouvement pro-implantation et des soldats de l’armée israélienne à la périphérie du village palestinien de Faqoua, aux abords de Jénine, dans le nord de la Cisjordanie, selon des sources et des images qui ont été partagées sur les réseaux sociaux.

Barakat al-Omari, le président du conseil local de Faqoua, a expliqué que des habitants s’étaient rendus sur place pour repousser des partisans du mouvement pro-implantation qui avaient amené du bétail pour le faire paître sur les terres du village, a rapporté WAFA, l’agence de presse officielle de l’Autorité palestinienne.

Des images qui ont été diffusées par des médias arabes montrent un homme tombant au sol alors que des coups de feu sont tirés – apparemment par un groupe d’au moins cinq Israéliens armés qui apparaissent au loin. Trois sont en tenue militaire complète et deux sont en civil.

Sur la vidéo, six hommes se précipitent vers le blessé et ils appellent à l’aide, cherchant à trouver une voiture. Les médias arabes ont signalé que le blessé avait été évacué dans un véhicule privé avant d’être transféré dans une ambulance qui l’a transporté d’urgence vers un hôpital de Jénine.

La Société du Croissant-Rouge palestinien a confirmé que des secouristes à Jénine avaient pris en charge un homme blessé par balle à la jambe lors de heurts avec des partisans du mouvement pro-implantation à Faqouah.

L’armée israélienne n’a pas fait de commentaire.

Le groupe des BRICS s’apprête à condamner toute guerre unilatérale

Des ouvriers apportent la touche finale à une enseigne BRICS avant le sommet qui se tiendra au Bharat Mandapam à New Delhi, en Inde, le 12 septembre 2026. (Crédit: AP/Manish Swarup)
Des ouvriers apportent la touche finale à une enseigne BRICS avant le sommet qui se tiendra au Bharat Mandapam à New Delhi, en Inde, le 12 septembre 2026. (Crédit: AP/Manish Swarup)

Le groupe des pays du BRICS s’est accordé sur une déclaration commune qui ne devrait pointer du doigt aucun pays en particulier, mais qui condamnera tout cas de guerre unilatérale, ont indiqué quatre sources à Reuters.

Ce bloc – qui comprend le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine, l’Afrique du Sud, l’Égypte, l’Éthiopie, l’Indonésie, l’Iran et les Émirats arabes unis – est actuellement réuni à l’occasion de son sommet annuel à New Delhi, qui a lieu ce week-end.

Les représentants des pays membres se sont attachés à combler le fossé entre l’Iran et les Émirats arabes unis, qui se trouvent dans des camps opposés dans le conflit du Golfe, dans le but de parvenir à une déclaration consensuelle.

Les dirigeants de ces pays devraient approuver la déclaration dans la journée de samedi, selon ces sources.

Attaque meurtrière contre une base américaine : des entités chinoises auraient fourni à l’Iran des images satellites

Des entités chinoises auraient fourni à l’Iran des images satellites de haute qualité d’une base de l’armée de l’air américaine en Jordanie, avant et après l’attaque meurtrière qui a été perpétrée par la république islamique en date du 17 juillet, a fait savoir le Wall Street Journal, qui a cité les propos tenus par des responsables américains au fait des détails.

Ces officiels – qui ont refusé d’identifier les entités en question – ont affirmé que les États-Unis avaient établi un lien entre ces images et l’attaque, et qu’il s’agit là de la preuve la plus flagrante à ce jour que le soutien chinois à l’Iran pendant la guerre a contribué à la mort de soldats américains, selon le Journal.

De hauts responsables américains auraient évoqué ces images de la base aérienne de Muwaffiq Salti avec leurs homologues chinois, mais ces derniers auraient rejeté ces allégations, a ajouté l’article, s’appuyant sur ses sources.

Il a cité les paroles prononcées par un porte-parole de l’ambassade de Chine à Washington, qui a dit que la coopération sino-iranienne était conforme au droit international et qui a accusé des détracteurs non identifiés de « faire des associations malveillantes, diffamant d’autres pays ».

Le porte-parole n’a pas abordé directement les accusations en lien avec l’attaque du 17 juillet, a précisé l’article.

Pékin a refusé de reconnaître que des entreprises chinoises avaient fourni à l’Iran des images satellites pour cibler les forces américaines, selon les sources citées par le Journal.

Il a ajouté que ces conclusions étaient susceptibles d’aggraver les tensions dans les relations sino-américaines à l’approche du sommet prévu le 24 septembre à la Maison Blanche qui réunira le président américain Donald Trump et le président chinois Xi Jinping.

L’attaque aux missiles balistiques qui a été lancée par l’Iran contre la base aérienne de Muwaffiq Salti a fait trois morts parmi les soldats. Il s’agit des premiers soldats américains à avoir perdu la vie dans le conflit avec l’Iran depuis le cessez-le-feu conclu au mois d’avril.

Cette attaque est survenue alors que Washington et Téhéran avaient tous deux suspendu l’accord provisoire, en juin.

Trump dit que les Houthis du Yémen ont demandé aux Etats-Unis de ne pas intervenir

Le président américain Donald Trump prend la parole lors de la convention du Parti républicain, le 9 septembre 2026, à Dallas. (Crédit : AP/Alex Brandon)
Le président américain Donald Trump prend la parole lors de la convention du Parti républicain, le 9 septembre 2026, à Dallas. (Crédit : AP/Alex Brandon)

Donald Trump a dit samedi que les Houthis pro-iraniens du Yémen, qui se sont emparés d’un point de passage stratégique entre la mer Rouge et le Golfe d’Aden, avaient demandé aux Etats-Unis de ne pas intervenir.

« Nous avons eu des discussions. Les Houthis nous ont appelés » et « ils ne veulent pas que nous nous en prenions à eux », a dit le président américain, au cours d’un échange avec la presse pendant une visite en Irlande.

Détroit d’Ormuz: Les États-Unis réduisent les créneaux de défense aérienne pour les pétroliers — média

Les États-Unis ont réduit à deux créneaux quotidiens la durée pendant laquelle ils assurent la défense aérienne des pétroliers qui transitent par le détroit d’Ormuz, a fait savoir le Financial Times qui a cité des courriels qui ont été envoyés par le Centre de coordination maritime américain.

Depuis le mois de mai dernier, Washington assure la défense aérienne des navires qui empruntent une route située à proximité des côtes d’Oman. Mais ces créneaux horaires ont été limités depuis le début du mois de septembre, après que l’Iran a intensifié ses attaques contre les navires transitant par le détroit pendant la nuit, selon l’article.

Les navires seraient invités, sans y être contraints, à naviguer pendant ces créneaux horaires de défense aérienne.

L’Iran a imposé un blocus sur le détroit au début de la guerre qui a éclaté le 28 février.

Liban: le président Aoun confirme qu’il n’y a « aucune nouvelle négociation » avec Israël

Le président libanais Joseph Aoun s'exprimant lors de sa rencontre avec le président Donald Trump dans le Bureau ovale de la Maison Blanche, à Washington, le 21 juillet 2026. (Crédit : Mark Schiefelbein/AP)
Le président libanais Joseph Aoun s'exprimant lors de sa rencontre avec le président Donald Trump dans le Bureau ovale de la Maison Blanche, à Washington, le 21 juillet 2026. (Crédit : Mark Schiefelbein/AP)

Le président libanais Joseph Aoun a confirmé que « il n’y a actuellement aucune nouvelle négociation avec Israël », selon des propos qui ont été rapportés par les médias locaux à l’issue d’un déplacement qu’il a effectué à Nabatieh, dans le sud du Liban, en compagnie du commandant des forces armées libanaises.

Des déclarations qui ont été faites après qu’un responsable du Département d’État américain a indiqué que le prochain cycle de négociations sous l’égide des États-Unis, qui devait se tenir à Rome la semaine prochaine, avait été reporté au mois d’octobre.

Elections: La Liste arabe unie et Raam signent un accord sur les voix excédentaires

La Liste arabe unie, qui regroupe les formations à majorité arabe Hadash, Taal et Balad, a signé un accord consacré aux voix excédentaires avec le Raam, avec pour objectif d’optimiser leur représentation au sein de la prochaine Knesset.

Cet accord permet aux listes électorales de se présenter indépendamment tout en mettant en commun leurs voix excédentaires lors de l’attribution définitive des sièges à la Knesset – ce qui augmente les chances que l’une d’entre elles remporte un siège supplémentaire.

La traque des auteurs de l’attaque contre un oléoduc saoudien se poursuit en Irak — sources

L’Irak a ordonné la fermeture du poste-frontière de Shalamcheh, qui est situé entre l’Irak et l’Iran, à titre de mesure de précaution après les dernières attaques aux drones qui ont pris pour cible l’Arabie saoudite, ont indiqué deux sources proches des services de sécurité à Reuters.

Selon ces sources, une opération de grande envergure est en cours pour traquer les auteurs de l’attaque contre l’Arabie saoudite.

Les discussions Israël-Liban prévues à Rome repoussées à octobre- responsable américain

L'ambassadeur d'Israël aux États-Unis, Yechiel Leiter, le chef de cabinet du Département d'État, Daniel Holler, l'ambassadeur des États-Unis au Liban, Michel Issa, et l'ambassadrice du Liban aux États-Unis, Nada Hamadeh, assistant à une réunion entre les délégations israélienne et libanaise organisée par les États-Unis au Département d'État, à Washington, le 3 juin 2026. (Crédit : Oliver Contreras/AFP)
L'ambassadeur d'Israël aux États-Unis, Yechiel Leiter, le chef de cabinet du Département d'État, Daniel Holler, l'ambassadeur des États-Unis au Liban, Michel Issa, et l'ambassadrice du Liban aux États-Unis, Nada Hamadeh, assistant à une réunion entre les délégations israélienne et libanaise organisée par les États-Unis au Département d'État, à Washington, le 3 juin 2026. (Crédit : Oliver Contreras/AFP)

Les discussions diplomatiques initialement prévues la semaine prochaine à Rome entre Israël et le Liban sont repoussées au mois d’octobre, a annoncé vendredi un responsable du département d’Etat, Washington étant un médiateur de ces difficiles pourparlers.

Si les ambassadeurs du Liban et d’Israël aux Etats-Unis doivent tout de même se rencontrer la semaine prochaine à Washington, « la prochaine série de négociations formelles aura lieu à Rome en octobre », a déclaré ce responsable du département d’Etat sous couvert d’anonymat.

Le Premier ministre irakien annonce la destitution d’un commandant militaire après des frappes contre l’Arabie saoudite

Un commandant militaire irakien a été destitué après que des enquêtes ont confirmé que les dernières frappes aux drones qui ont visé l’Arabie saoudite provenaient d’Irak, selon un communiqué qui a été émis par le bureau du Premier ministre irakien.

Selon ce communiqué, le commandant dirigeait les opérations dans la province de Maysan, dans le sud de l’Irak.

L’Irak ordonne l’ouverture d’une enquête sur l’attaque contre l’oléoduc saoudien

L’Irak a salué la décision prise par l’Arabie saoudite de s’abstenir de toute riposte après que Ryad a dit que des drones lancés depuis le territoire irakien avaient frappé son oléoduc Est-Ouest.

L’Irak a condamné toute attaque menaçant la sécurité saoudienne et le pays a indiqué que son Premier ministre avait ordonné l’ouverture d’une enquête pour identifier les responsables, selon un communiqué de ses forces armées.

Attaque contre l’oléoduc Est-Ouest : Ryad met en cause des drones en provenance d’Irak

Le gouvernement saoudien a attribué vendredi l’attaque de l’oléoduc Est-Ouest, qui a entraîné sa fermeture, à des drones tirés depuis l’Irak, selon le ministère des Affaires étrangères.

Le ministère a condamné dans un communiqué « le ciblage du pipeline Est-Ouest dans les régions de Ryad et de Médine (ouest, ndlr) par plusieurs drones en provenance d’Irak, ce qui a causé des blessures humaines et des dommages qui sont en cours de réparation ».

« Le pipeline a été fermé par précaution », avait indiqué auparavant un responsable du ministère de l’Energie, précisant que les attaques survenues dans la matinée de jeudi contre cet oléoduc vital reliant le Golfe à la mer Rouge avaient fait plusieurs blessés.

L’Arabie saoudite affirme que son oléoduc Est-Ouest a été pris pour cible par des drones en provenance d’Irak

Le ministère saoudien des Affaires étrangères a fourni des précisions sur les raisons qui l’ont conduit à suspendre temporairement l’exploitation de son oléoduc Est-Ouest, affirmant que ce dernier avait été attaqué par des drones en provenance d’Irak.

Il n’a pas donné plus de précisions sur l’identité des auteurs de ces tirs, mais plusieurs milices chiites soutenues par l’Iran mènent des opérations en Irak.

Une Afghane expulsée des États-Unis par un tribunal antiterroriste spécial

Illustration : Un tribunal. (Crédit : CC BY-SA onaeg news agency/Wikimedia Commons)
Illustration : Un tribunal. (Crédit : CC BY-SA onaeg news agency/Wikimedia Commons)

Une Afghane accusée de soutenir l’État islamique a été expulsée des États-Unis dans le cadre de la première affaire traitée par le ministère américain de la Justice devant un tribunal peu connu qui avait été créé il y a 30 ans dans le but d’expulser les « terroristes étrangers ».

Nazira Haji Zada, âgée de 47 ans, qui habite au Texas en tant que résidente permanente des États-Unis, a été expulsée après avoir accepté de ne plus contester ce départ du pays devant le tribunal. Elle avait été arrêtée au mois de juillet, a indiqué le ministère.

Le ministère de la Justice l’avait accusée d’avoir aidé à dissimuler un complot avorté, inspiré par l’État islamique, qui visait à commettre une fusillade de masse le jour des élections de 2024. Elle n’a jamais été mise en examen, mais son fils et son gendre ont plaidé coupables à des chefs d’accusation liés à cette affaire l’année dernière.

Son affaire avait été portée devant une Cour particulière qui n’avait pas été utilisée depuis sa création par le Congrès en 1996. Ce tribunal permet au gouvernement de s’appuyer sur des preuves classifiées dans les affaires d’expulsion.

Son avocat avait initialement fait valoir que cette procédure secrète violait ses droits à une procédure régulière. Les prévenus dans de telles affaires ne sont pas autorisés à consulter les preuves classifiées utilisées à leur encontre.

Mais selon des documents judiciaires rendus publics vendredi, Haji Zada a reconnu le mois dernier qu’elle était une « terroriste étrangère » passible d’être renvoyée des États-Unis. La présidente du tribunal, Joan Ericksen, a par la suite approuvé son expulsion.

« Cette affaire historique, qui a abouti à l’expulsion rapide de cette terroriste étrangère vers son pays d’origine, est une victoire pour la sécurité nationale et pour l’État de droit », a fait savoir le procureur général des États-Unis, Todd Blanche, dans un communiqué.

Ce dossier est entré dans le cadre d’une série de mesures énergiques qui ont été prises par l’administration du président Donald Trump pour procéder à des expulsions dans le cadre d’une répression en matière d’immigration.

Il est difficile de dire si le ministère de la Justice fera à nouveau appel à ce tribunal méconnu dans un avenir proche.

Matthew Farley, un avocat commis d’office qui représentait Haji Zada, a expliqué dans un communiqué que « son choix de consentir à l’expulsion ne doit pas être considéré comme une reconnaissance de la légitimité de ce tribunal ».

« Traîner des résidents permanents en situation régulière devant les tribunaux tout en refusant de leur montrer, à eux ou à leurs avocats, les preuves qui seront utilisées à leur encontre constitue une violation flagrante des garanties procédurales », a-t-il ajouté. « Nous sommes convaincus que le tribunal chargé de l’expulsion des étrangers terroristes sera déclaré inconstitutionnel dès qu’un juge sera saisi de la question. »

Kaja Kallas estime qu’interdire le commerce avec les implantations israéliennes est une « position de principe »

La cheffe de la politique étrangère de l'Union européenne, Kaja Kallas, s'exprime devant les médias lors d'une réunion informelle de la défense de l'UE à Nicosie, à Chypre, le 8 juin 2026. (Crédit : AP Photo/Petros Karadjias)
La cheffe de la politique étrangère de l'Union européenne, Kaja Kallas, s'exprime devant les médias lors d'une réunion informelle de la défense de l'UE à Nicosie, à Chypre, le 8 juin 2026. (Crédit : AP Photo/Petros Karadjias)

La cheffe de la diplomatie de l’Union européenne, Kaja Kallas, a estimé qu’une décision prise par son bloc, qui vise à interdire le commerce avec les implantations israéliennes, était une position de principe.

Dans une interview qui a été accordée à The Irish Times, Kallas a fait valoir que l’UE devrait traiter les implantations de la même manière qu’elle a traité la Crimée ukrainienne depuis son occupation par la Russie.

« La question est : que faisons-nous à ce sujet ? Si l’on prend l’exemple de l’occupation de la Crimée, la situation était très claire : c’est illégal, nous ne reconnaissons pas cette occupation, ce qui signifie que nous cessons tout commerce avec les produits provenant de Crimée », a expliqué Kallas.

« Nous devrons adopter la même position de principe – tout le monde s’accorde à dire que c’est illégal – et donc cesser tout commerce avec les territoires [palestiniens] occupés », a-t-elle ajouté.

Kallas a reconnu que l’adoption d’une interdiction des importations de marchandises en provenance des implantations nécessiterait une majorité importante d’États membres, et il n’est pas certain qu’un tel soutien existe, compte-tenu de l’opposition potentielle de la Slovénie, de la République tchèque, de la Hongrie et de l’Allemagne.

« Nous disposons d’un moyen de pression lorsque nous sommes en mesure de prendre des décisions… S’il apparaît clairement que nous sommes divisés, alors vous savez aussi que nous ne sommes pas pris au sérieux », a continué Kallas.

Le ministre turc des Affaires étrangères s’entretient avec son homologue saoudien au sujet des attaques contre l’Arabie saoudite- Source

Le ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan, s’est entretenu au téléphone avec son homologue saoudien, le prince Faisal bin Farhan Al Saud, au sujet de l’actualité régionale et des récentes attaques visant l’Arabie saoudite, selon une source diplomatique turque.

Le mois dernier, la Turquie, membre de l’OTAN, l’Arabie saoudite et le Pakistan ont signé un accord de défense conjoint comprenant une clause de défense mutuelle similaire à l’article 5 de l’OTAN.

L’Arabie saoudite ferme l’oléoduc Est-Ouest au lendemain d’attaques

Les autorités saoudiennes ont annoncé vendredi la fermeture temporaire de l’oléoduc Est-Ouest au lendemain d’attaques, alors que le royaume a été visé cette semaine par des frappes des Houthis du Yémen voisin.

« Le pipeline a été fermé par précaution », a déclaré un responsable du ministère de l’Energie cité par l’agence de presse officielle SPA, ajoutant que les attaques survenues dans la matinée de jeudi avaient fait plusieurs blessés.

Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, Ryad a accru le recours à cet oléoduc, qui relie Abqaiq, près du Golfe, au port de Yanbu sur la mer Rouge, pour contourner le verrouillage du détroit d’Ormuz par l’Iran.

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