Le chef des Républicains au Sénat qualifie de « cancer » l’élue radicale Greene
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Le chef des Républicains au Sénat qualifie de « cancer » l’élue radicale Greene

Élue en novembre, Marjorie Taylor Greene, représentante de l'État de Géorgie de 46 ans, revendique son soutien aux thèses complotistes de la mouvance d'extrême droite QAnon

Le président du Sénat, Mitch McConnell, Républicain du Kentucky, se rend à un briefing avec le secrétaire d'État Mike Pompeo, le ministre de la Défense Mark Esper et d'autres responsables de la sécurité nationale, sur la décision des États-Unis de tuer le général iranien Qassem Soleimani en Irak, le 8 janvier 2020 à Capitol Hill à Washington. (Photo AP / J. Scott Applewhite)
Le président du Sénat, Mitch McConnell, Républicain du Kentucky, se rend à un briefing avec le secrétaire d'État Mike Pompeo, le ministre de la Défense Mark Esper et d'autres responsables de la sécurité nationale, sur la décision des États-Unis de tuer le général iranien Qassem Soleimani en Irak, le 8 janvier 2020 à Capitol Hill à Washington. (Photo AP / J. Scott Applewhite)

Le sénateur Mitch McConnell, chef des Républicains au Sénat américain, a qualifié lundi une élue pro-Trump à la Chambre des représentants de « cancer pour le Parti républicain » en raison de ses positions complotistes.

« Quelqu’un qui a suggéré qu’il n’y avait peut-être pas d’avion qui s’était écrasé sur le Pentagone le 11-Septembre, que les épouvantables fusillades dans les écoles avaient été mises en scène, (…) ne vit pas dans le monde réel », a-t-il déclaré dans un communiqué adressé au média The Hill, à propos de la députée pro-Trump Marjorie Taylor Greene.

Le fait qu’elle prône des « mensonges absurdes » et adhère à des « théories du complot » est « un cancer pour le Parti républicain », a ajouté Mitch McConnell.

« Le vrai cancer pour le parti », ce sont les faibles élus républicains qui ne savent faire qu’une seule chose : « perdre avec grâce », a réagi l’intéressée sur Twitter.

« C’est la raison pour laquelle nous sommes en train de perdre notre pays », a ajouté Mme Taylor Greene.

Marjorie Taylor Greene, au Capitol Hill à Washington, le 13 janvier 2021. (AP Photo / Susan Walsh)

Élue en novembre, la représentante de l’État de Géorgie de 46 ans revendique son soutien aux thèses complotistes de la mouvance d’extrême-droite QAnon et se range derrière M. Trump en affirmant que la victoire lui a été volée.

Elle a récemment déclenché une tempête de critiques et d’appels à la démission pour des déclarations passées contre une victime de la tuerie du lycée de Parkland et des commentaires semblant appeler à l’exécution de Démocrates.

Si la parlementaire dit jouir du soutien de l’ancien président Donald Trump, à qui elle aurait parlé par téléphone, le chef des Républicains à la Chambre des représentants Kevin McCarthy, qui fait face à des pressions d’élus l’appelant à agir, devrait s’entretenir avec elle cette semaine.

Un élu démocrate, Jimmy Gomez, a notamment expliqué jeudi dernier qu’il présenterait une résolution afin que Marjorie Taylor Greene, qui doit siéger à la commission de l’Éducation de la Chambre, soit expulsée du Congrès parce qu’elle représentait un « danger ».

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