Le président de l’université Brandeis condamne 2 actes de vandalisme anti-Israël
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Le président de l’université Brandeis condamne 2 actes de vandalisme anti-Israël

Un graffiti FreePalestine et un panneau ont été apposés sur une installation artistique éphémère au centre Hillel

L'entrée de l'université Brandeis à Waltham, Massachusetts., le 20 octobre, 2010. (Crédit : Josh Reynolds/AP/File)
L'entrée de l'université Brandeis à Waltham, Massachusetts., le 20 octobre, 2010. (Crédit : Josh Reynolds/AP/File)

Le président de l’université Brandeis a déclaré que l’acte de vandalisme qui a été constaté sur une installation artistique éphémère au centre Hillel, à l’occasion de la Semaine Israël, enfreint les principes de liberté d’expression adoptés par l’université récemment.

Les célébrations ont eu lieu au début du mois. L’installation artistique a été érigée sur la Grande Pelouse de l’université. Un graffiti « Free Palestine » y a été tagué, puis un panneau « Ne mentez plus aux jeunes Juifs « FreePalestine », a été apposé sur le côté de l’installation.

« Viser Hillel, une organisation juive, permet aisément d’interpréter ces actes comme de l’antisémitisme », et l’université condamne fermement l’antisémitisme », a déclaré Ron Liebowitz dans un communiqué publié mercredi sur le site web de l’université.

« Ces actes de vandalisme enfreignent les principes de liberté d’expression récemment adoptés par l’université. Si les messages déposés sur l’installations avaient été véhicules sans vandaliser des biens, et en accord avec la politique de l’université, la liberté d’expression aurait été protégée. Mais dans ce cas, il y a eu vandalisme, contre un groupe spécifique », a-t-il écrit.

« La liberté d’expression n’autorise pas la destruction, la dégradation ou la perturbation de la liberté d’expression ou de l’activité d’autrui, y compris lorsque l’on est en désaccord. »

Hillel commissioned art for Israel Week and some students responded with a Pro-Palestinian message. Read about it in the new issue of The Hoot. http://ow.ly/PsYd50tYfls

פורסם על ידי ‏‎The Brandeis Hoot‎‏ ב- יום שבת, 4 במאי 2019

Liebowitz a déclaré que l’université enquêtait sur les deux affaires. Aucun témoin n’a été repéré pour le premier acte de vandalisme, et les coupables n’ont pas été identifiés, a-t-il dit. Les auteurs du second acte de vandalisme l’ont revendiqué sur les réseaux sociaux et « les protocoles disciplinaires de l’université sont été enclenchés ».

La branche Students for Justice in Palestine de Brandeis a revendiqué l’acte de vandalisme sur Facebook.

Ronald Liebowitz (Crédit : Brandeis University/via JTA)

Dans une réponse à l’attention de Liebowitz, le groupe a écrit dans un communiqué que « le soutien d’une organisation juive à l’oppression du peuple palestinien ne signifie pas que tous les Juifs soient d’accord ».

« L’idée que le graffiti soit antisémite parce qu’il ‘vise Hillel’ est extrêmement blessant, parce que ce graffiti ne visait ni Hillel ni ses membres, mais plutôt le soutien idéologique à l’occupation israélienne de la Palestine, un soutien qui n’est absolument pas partagé par l’ensemble du peuple juif », a écrit le groupe.

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