Les soldats de Tsahal qui ont été arrêtés par la police militaire, lundi, parce qu’ils sont soupçonnés de s’être livrés à des graves violences à l’encontre d’un détenu palestinien suspecté de terrorisme, seront traduits devant la Cour militaire pour une première audience au Camp Gur, cet après-midi, a annoncé l’organisation d’aide juridique Honenu qui représente certains des accusés.
Selon l’organisation, les suspects ont été longuement interrogés par les enquêteurs militaires et ils sont restés en cellule dans la nuit de lundi à mardi.
L’armée israélienne affirme avoir mené une série de frappes dans le sud du Liban au cours de la nuit.
Tsahal dit avoir attaqué avec des drones, des avions de chasse et de l’artillerie dans sept zones de l’autre côté de la frontière.
L’armée affirme que les frappes ont tué un élément du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah dans la région de Beit Lif et ont détruit ce qui était, selon elle, un dépôt d’armes, une infrastructure terroriste, des bases armées et des lanceurs utilisés par le groupe terroriste chiite libanais.
Tsahal publie des images des frappes.
La 98e division de l’armée israélienne s’est retirée du sud de la bande de Gaza, à Khan Younès, après y avoir opéré pendant un peu plus d’une semaine, indique Tsahal.
Au cours de l’opération, l’armée affirme que les troupes de la division ont tué plus de 150 terroristes. La division a également démoli des tunnels et d’autres sites utilisés par le groupe terroriste palestinien du Hamas, et a récupéré les corps de cinq otages.
Par ailleurs, un haut commandant du Hamas, responsable des tirs antichars dans le bataillon Nuseirat du groupe terroriste, a été tué lors d’une frappe de drone, précise Tsahal.
En outre, des réservistes de la 252e division opérant dans la zone du corridor de Netzarim ont tué plusieurs terroristes armés lors de raids sur des sites du Hamas, ajoute l’armée.
L’armée israélienne a annoncé avoir touché une dizaine de cibles du Hezbollah dans le sud du Liban et tué l’un des éléments du groupe terroriste chiite libanais lors de frappes aériennes et terrestres dans la nuit.
Tsahal a indiqué avoir « frappé une dizaine de cibles terroristes du Hezbollah dans sept zones différentes », citant notamment un entrepôt de stockage d’armes et diverses infrastructures. Au cours de ces opérations, l’armée a aussi éliminé un terroriste du Hezbollah.
Le ministère de la Santé placé sous l’autorité du Hamas, à Gaza, a indiqué que le bilan humain de l’offensive lancée par l’armée israélienne après le pogrom commis en Israël par le groupe terroriste, le 7 octobre, était dorénavant de 39 400 personnes côté palestinien.
Un chiffre qui ne peut pas être vérifié de manière indépendante et qui comprend plus de 15 000 hommes armés qui, selon Israël, ont été tués dans la bataille, en plus d’un millier de terroristes qui auraient été abattus sur le sol israélien, le 7 octobre.
Les secours répondent aux premières informations faisant état d’au moins une personne blessée lors de l’impact d’une roquette dans la communauté de HaGoshrim, dans le nord du pays.
Les sirènes d’alerte ont retenti dans le kibboutz et dans d’autres localités voisines il y a peu, au milieu d’une attaque de roquettes lancée depuis le Liban.
Un homme d’une trentaine d’années a été grièvement blessé dans un tir de roquette dans le kibboutz HaGoshrim, dans le nord d’Israël, selon les secouristes.
La police indique s’occuper également plusieurs autres sites d’impact de roquettes à Etzba HaGalil, à la suite d’un barrage en provenance du Liban.
Le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah affirme avoir tiré sur des avions de guerre israéliens qui ont franchi le mur du son dans l’espace aérien libanais.
Le Hezbollah ajoute les avoir forcé à faire demi-tour.
Les secouristes ont déclaré le décès d’un civil israélien âgé d’une trentaine d’années qui a été blessé par des éclats de roquettes dans la communauté du nord du kibboutz HaGoshrim il y a peu.
L’armée israélienne affirme que dix roquettes ont été tirées depuis le Liban lors de l’attaque, et que la plupart ont été interceptées par le système de défense anti-missile « Dôme de fer ».
Une roquette a frappé HaGoshrim, blessant grièvement l’homme dont la mort a été prononcée.
Tsahal affirme qu’il bombarde le site de lancement avec de l’artillerie. Il ajoute que plus tôt, des avions de combat ont frappé un site du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah dans le sud du Liban, à Jibchit.
Des sirènes d’alerte aériennes retentissant dans les communautés du nord près du Liban, y compris un kibboutz où un homme vient d’être tué dans une attaque à la roquette, en raison de ce que le Commandement du Front intérieur de l’armée israélienne dit être un aéronef hostile présumé.
Le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah a revendiqué l’attaque qui a tué un civil israélien dans le kibboutz HaGoshrim cet après-midi, affirmant avoir lancé des dizaines de roquettes sur une base militaire voisine.
Depuis le 8 octobre, le Hezbollah attaque quotidiennement les communautés israéliennes et les postes militaires le long de la frontière avec des roquettes, des drones, des missiles antichars et d’autres moyens, affirmant qu’il le fait pour soutenir Gaza dans le cadre de la guerre contre le groupe terroriste palestinien du Hamas qui s’y déroule.
Jusqu’à présent, les affrontements à la frontière ont causé la mort de 25 civils du côté israélien, ainsi que celle de 18 soldats et réservistes de l’armée israélienne. Plusieurs attaques ont également été lancées depuis la Syrie, sans faire de blessés.
De nouvelles images diffusées sur les réseaux sociaux montrent le moment où une roquette du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah a frappé le terrain de football dans la ville de Majdal Shams, sur le plateau du Golan, samedi, tuant douze enfants.
L’une des vidéos semble avoir été prise par un enfant sur un terrain de jeu adjacent alors que les sirènes retentissaient, tandis que la seconde vidéo provient d’une caméra de surveillance.
Le Hezbollah avait revendiqué samedi avoir lancé une roquette Falaq-1 sur une base de l’armée israélienne située à proximité de Majdal Shams. Après la publication d’informations faisant état de victimes civiles dans la ville, le groupe terroriste a modifié sa position et nié son implication dans cette attaque meurtrière. Ce démenti a été fermement rejeté par Israël.
L’armée avait publié dimanche des preuves montrant des éclats d’obus trouvés sur les lieux de la frappe de roquette à Majdal Shams correspondant à une roquette Falaq-1 de fabrication iranienne, qui est exclusivement utilisée par le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah.
Des avions de combat israéliens ont frappé un poste opérationnel du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah à Ayta ash-Shab et d’autres infrastructures à Kfar Kila il y a peu, a indiqué l’armée israélienne.
Une quinzaine de roquettes ont été lancées sur la Haute Galilée au cours des dernières heures, avec des impacts dans les régions de Yiron, Yiftah et Metula.
Cet après-midi, plusieurs drones chargés d’explosifs lancés depuis le Liban ont également touché la région de Beit Hillel, selon Tsahal.
Les impacts ont déclenché des incendies dans plusieurs zones, que les pompiers s’efforcent d’éteindre.
Aucun blessé n’a été signalé suite à ces attaques.
L’armée a déclaré bombarder les sites de lancement.
Un Palestinien qui a tenté de poignarder des soldats israéliens à un carrefour près de la ville de Beit Einun en Cisjordanie a été abattu, selon une source militaire.
Il n’y a pas d’autres blessés dans l’incident.
Des sirènes d’alerte aux roquettes ont retenti dans de nombreuses communautés de la région de Galilée et sur le plateau du Golan.
Le ministre de la Défense, Yoav Gallant, a affirmé que « personne n’a le droit de porter atteinte à Tsahal », un jour après que des foules de militants d’extrême droite ont pris d’assaut deux bases militaires pour protester contre l’arrestation de réservistes soupçonnés d’avoir gravement abusé sexuellement d’un terroriste présumé incarcéré.
« Peu importe de qui il s’agit […] y compris des représentants du peuple », a déclaré Gallant aux réservistes lors d’une visite de la frontière de Gaza, selon un communiqué de son bureau.
« Si vous faites du mal à Tsahal, vous vous faites du mal à vous-même, vous nous faites du mal à nous, à nous tous. »
« Il y a beaucoup de choses qui ne se passent pas parfaitement dans l’État d’Israël, mais une chose doit être claire : lorsque vous regardez en arrière, vous devez voir le peuple d’Israël derrière vous – tous », a ajouté Gallant.
Les médias libanais font état d’une explosion à Dahieh, dans la banlieue de Beyrouth, bastion connu du Hezbollah.
Aucun détail n’est disponible pour l’heure.
L’armée israélienne a revendiqué une récente frappe aérienne dans la capitale libanaise, Beyrouth.
Selon les militaires, cette frappe visait le commandant du Hezbollah responsable de l’attaque mortelle à la roquette sur Majdal Shams et d’autres attaques meurtrières contre Israël.
Pour l’heure, les instructions données aux civils israéliens sont inchangées, a rappelé l’armée israélienne, qui donnera bientôt plus de détails sur la question.
Quelques minutes après la revendication, par Tsahal, de la frappe sur un commandant du Hezbollah à Beyrouth, le ministre de la Défense Yoav Gallant a publié une déclaration affirmant que le groupe terroriste libanais « avait dépassé les limites ».
Selon plusieurs médias, le commandant du Hezbollah ciblé par la toute récente frappe aérienne israélienne à Beyrouth serait Fuad Shukr, également connu sous le nom de Hajj Mohsin, conseiller du chef du groupe terroriste, Hassan Nasrallah.
Il y a de cela plusieurs années, l’armée israélienne avait indiqué que Shukr était le responsable du projet de missiles de précision du Hezbollah.
Il fait également l’objet d’un avis de recherche de la part des États-Unis pour son rôle dans le bombardement d’une caserne des Marines américains, en 1983, à Beyrouth.
Peu de temps après la revendication par l’armée israélienne de la frappe aérienne, à Beyrouth, contre le commandant du Hezbollah responsable de l’attaque mortelle de samedi dernier, qui a tué 12 enfants sur les hauteurs du Golan, le cabinet du Premier ministre a publié une photo de Benjamin Netanyahu au téléphone, au Quartier Général militaire Kirya, à Tel Aviv.
Sur le cliché, il se trouve en compagnie de son chef d’État-major, Tzachi Braverman, de son secrétaire militaire, le général de division Roman Gofman et du conseiller à la sécurité nationale, Tzachi Hanegbi.
Selon le programme Rewards for Justice du Département d’État américain, Fuad Shukr (alias Hajj Mohsin) est le principal conseiller militaire du chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah. Il siège également au Conseil du Jihad, le plus haut corps militaire du Hezbollah.
Selon le Département d’État, Shukr a joué un « rôle central » dans le bombardement des casernes des Marines américains, qui a fait 241 morts en 1983.
Le Département d’État a indiqué que, pendant la guerre civile syrienne, il « a aidé les combattants [du Hezbollah] et les troupes pro-syriennes » contre les forces anti-Assad.
Washington avait promis une prime de 5 millions de dollars pour sa capture.
Selon le témoignage de trois sources proches des services de sécurité recueilli par Reuters, la frappe israélienne sur la banlieue sud de Beyrouth a visé le chef du groupe armé du Hezbollah, dont le sort est encore incertain.
Les sources en parlent comme de Muhsin Shukr, en ajoutant qu’il est par ailleurs connu sous le nom de Fuad Shukr.
Selon le journal Al-Arabiya, la tentative d’assassinat aurait échoué, sans plus de détails.
Selon une source proche du Hezbollah libanais, deux personnes auraient été tuées dans la frappe israélienne sur les faubourgs sud de Beyrouth.
« Deux personnes ont été tuées dans la frappe israélienne », explique la source, désireuse de garder l’anonymat, après avoir déclaré plus tôt que la cible était un « commandant en chef » de l’organisation.
Les hautes autorités de la force de maintien de la paix des Nations unies au Liban et la Coordonnatrice spéciale des Nations unies, Jeanine Hannis-Plasschaert, se sont mises en contact avec le Liban et Israël dans l’espoir d’empêcher le déclenchement de la guerre suite au raid aérien de l’armée israélienne pour abattre un haut responsable du Hezbollah au sud de Beyrouth, a fait savoir Stéphane Dujarric, porte-parole du Secrétaire général de l’ONU.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu s’est rendu au quartier général de l’armée israélienne à Kirya, à Tel-Aviv, pour un point de situation, a déclaré un membre des autorités israéliennes au Times of Israel.
Les collaborateurs de Netanyahu avaient publié une photo de lui dans son bureau, à Jérusalem, peu de temps après la frappe de Beyrouth.
La vice-présidente américaine et candidate démocrate à l’élection présidentielle Kamala Harris a estimé mardi qu’Israël avait le « droit de se défendre » contre le Hezbollah qui est une « organisation terroriste ».
« Nous devons encore travailler à une solution diplomatique pour mettre fin aux attaques », a-t-elle ajouté après la frappe israélienne sur la banlieue sud de Beyrouth, qui visait un commandant responsable selon Israël du tir de roquette meurtrier samedi sur le plateau du Golan.
La coordinatrice spéciale des Nations unies pour le Liban, Jeanine Hennis-Plasschaert, s’est dite mardi « profondément préoccupée » par la frappe de l’armée israélienne sur « une zone densément peuplée » de la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah libanais.
Estimant que « la solution ne peut pas être militaire », la responsable de l’ONU affirme dans un communiqué être « en contact étroit avec des interlocuteurs clés » du conflit et appelle au calme.