Israël en guerre - Jour 251

Rechercher

La cheffe de cabinet de Sara Netanyahu critiquée en raison de publications inflammatoires

Jeremy Sharon est le correspondant du Times of Israel chargé des affaires juridiques et des implantations.

Sara Netanyahu arrivant pour une audience au tribunal de première instance de Tel Aviv, le 12 juin 2022. (Crédit : Avshalom Sassoni/Flash90)
Sara Netanyahu arrivant pour une audience au tribunal de première instance de Tel Aviv, le 12 juin 2022. (Crédit : Avshalom Sassoni/Flash90)

La Commission de la fonction publique demande que la cheffe de cabinet de Sara Netanyahu, Tzipi Navon, soit suspendue en raison de publications incendiaires qu’elle a rédigées ces derniers jours sur les réseaux sociaux, notamment en accusant divers éléments de la société israélienne d’être des « traîtres » et des « cinquièmes colonnes ».

Dans une publication sur Facebook dénonçant un groupe critiquant le Premier ministre Benjamin Netanyahu pour le massacre du Hamas le 7 octobre, Navon affirme que « les traîtres de gauche continuent d’inciter à la violence » contre le Premier ministre.

Dans une autre publication, elle affirme que les Douzième et Treizième chaînes d’information tentent de « diviser et nuire au moral juif » pendant la guerre en cours avec Gaza, et a qualifié séparément la Douzième chaîne de « cinquième colonne ».

Dans une autre publication, Navon a reposté une photo de sacs mortuaires, supposées représenter des victimes du massacre du Hamas, en écrivant : « Eh bien, ami pédophile, frères d’armes, objecteurs de conscience de l’armée de l’air et de l’armée, êtes-vous satisfaits maintenant ??? ».

Le poste de chef de cabinet de Sara Netanyahu est rémunéré par l’État dans la fonction publique, en tant qu’employée au sein de la résidence du Premier ministre, qui relève de l’autorité du bureau du Premier ministre.

« Ces déclarations sont graves et offensantes, ce qui n’est pas approprié pour un employé de l’État, surtout lorsqu’il s’agit d’un employé du bureau du Premier ministre, et encore plus d’une employée de la résidence du Premier ministre », écrit le service disciplinaire de la Commission de la fonction publique à Yossi Shelley, le directeur général du bureau du Premier ministre, et demande sa suspension pour avoir enfreint les conditions d’emploi des fonctionnaires.

S'inscrire ou se connecter
Veuillez utiliser le format suivant : example@domain.com
Se connecter avec
En vous inscrivant, vous acceptez les conditions d'utilisation
S'inscrire pour continuer
Se connecter avec
Se connecter pour continuer
S'inscrire ou se connecter
Se connecter avec
check your email
Consultez vos mails
Nous vous avons envoyé un email à gal@rgbmedia.org.
Il contient un lien qui vous permettra de vous connecter.
image
Inscrivez-vous gratuitement
et continuez votre lecture
L'inscription vous permet également de commenter les articles et nous aide à améliorer votre expérience. Cela ne prend que quelques secondes.
Déjà inscrit ? Entrez votre email pour vous connecter.
Veuillez utiliser le format suivant : example@domain.com
SE CONNECTER AVEC
En vous inscrivant, vous acceptez les conditions d'utilisation. Une fois inscrit, vous recevrez gratuitement notre Une du Jour.
Register to continue
SE CONNECTER AVEC
Log in to continue
Connectez-vous ou inscrivez-vous
SE CONNECTER AVEC
check your email
Consultez vos mails
Nous vous avons envoyé un e-mail à .
Il contient un lien qui vous permettra de vous connecter.