Mort d’un 9è membre de la famille frappée lors d’un raid aérien à Gaza
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Mort d’un 9è membre de la famille frappée lors d’un raid aérien à Gaza

Mohammed al-Sawarka est devenu le dernier membre de la famille Sawarka à mourir d'une frappe israélienne qui a été remise en cause pendant les combats contre le Jihad islamique

Des Palestiniens pleurent les corps de Rasmi Abu Malhous et de sept membres de sa famille qui ont été tués dans une attaque de missiles israéliens visant leur maison, dans une mosquée pendant leurs funérailles dans la ville de Deir al-Balah, au centre de la bande de Gaza, jeudi 14 novembre 2019. (AP Photo/Khalil Hamra)
Des Palestiniens pleurent les corps de Rasmi Abu Malhous et de sept membres de sa famille qui ont été tués dans une attaque de missiles israéliens visant leur maison, dans une mosquée pendant leurs funérailles dans la ville de Deir al-Balah, au centre de la bande de Gaza, jeudi 14 novembre 2019. (AP Photo/Khalil Hamra)

Un Palestinien blessé lors d’une frappe israélienne dans la bande de Gaza – et qui a tué huit membres d’une même famille – est mort, a fait savoir le ministère de la Santé de Gaza dans la journée de vendredi.

Mohammed al-Sawarka, 40 ans, a succombé à ses blessures contractées au cours du raid aérien du 17 novembre qui avait été mené sur le quartier Deir el-Balah, au centre de Gaza City, a annoncé le ministère.

C’est le neuvième membre de la famille Sawarka à avoir trouvé la mort dans cette frappe, survenue au cours d’une flambée de violences de 48 heures qui avait suivi l’assassinat, par Israël, du commandant du Jihad islamique palestinien Baha Abu al-Ata.

Parmi les membres de la famille décédés dans l’attaque, un homme, deux femmes et cinq enfants âgés de moins de 13 ans. Selon les responsables palestiniens, il y aurait eu encore 12 autres blessés.

Le porte-parole arabophone de Tsahal avait initialement clamé sur les réseaux sociaux que l’opération avait visé le chef à la tête de l’unité de roquettes du Jihad islamique, qu’il avait identifié sous le nom de Rasmi Abu Malhous.

Mais aucune personnalité telle que celle-là n’existe au sein de l’organisation du Jihad islamique, ont déclaré, la semaine dernière, des responsables de l’armée israélienne au quotidien Haaretz. Cette information se serait basée sur des rumeurs mensongères qui s’étaient propagées sur des canaux civils, via l’application Telegram.

Avichai Adraee, le porte-parole, a expliqué lundi que ces publications avaient été « imprécises ».

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