Israël en guerre - Jour 144

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Un officier raconte avoir ordonné d’ouvrir le feu sur une maison à Beeri le 7 octobre

Pendant toute la crise - qui a compris des combats intenses entre les hommes armés et les soldats - tous les terroristes ont été tués, ainsi que 12 des 14 otages

Un char tire sur une maison du kibboutz Beeri, le 7 octobre, alors que les terroristes gardent 14 otages dans une habitation du kibboutz. (Capture d'écran : Douzième chaîne ; used in accordance with Clause 27a of the Copyright Law)
Un char tire sur une maison du kibboutz Beeri, le 7 octobre, alors que les terroristes gardent 14 otages dans une habitation du kibboutz. (Capture d'écran : Douzième chaîne ; used in accordance with Clause 27a of the Copyright Law)

Un officier de l’armée a raconté samedi avoir dû prendre une décision difficile le 7 octobre, lorsqu’il a ordonné à un tank de lancer deux obus légers vers une maison du kibboutz Beeri où se trouvaient 14 otages qui avaient été capturés par le Hamas pendant l’attaque meurtrière qui a été commise par le groupe terroriste palestinien – des tirs qui auraient fait au moins un mort du côté israélien.

Le général de brigade Barak Hiram a évoqué auprès du New York Times la complexité de la situation – avec les terroristes armés qui utilisaient les otages comme de boucliers humains tout en ouvrant le feu sur les soldats depuis l’intérieur de la maison de Pesi Cohen, résident de la communauté.

Hiram a indiqué qu’à environ 16 heures, après la reddition d’un terroriste, un commandant des forces spéciales a affirmé qu’un plus grand nombre d’hommes pourraient déposer les armes alors que Hiram, de son côté, disait que la situation devait être résolue à la tombée de la nuit.

Peu après, quand les terroristes ont tiré avec un RPG depuis la maison, Hiram s’est souvenu avoir dit au commandant de tank : « Les négociations sont terminées. Entrez, même si cela doit entraîner des victimes civiles. »

Deux obus légers – créés pour réduire les dégâts et le nombre de victimes – ont alors été tirées par le tank. Des images qui ont été diffusées lundi par la Douzième chaîne ont montré les tirs du tank.

Des éclats d’obus ont accidentellement entraîné la mort d’Adi Dagan, 68 ans et blessé sa femme, Hadas Dagan, 70 ans.

Pendant toute la crise – qui a compris des combats intenses entre les hommes armés et les soldats – tous les terroristes ont été tués, ainsi que 12 des 14 otages.

Yasmine Porat, âgée de 44 ans et Hadas Dagan, ont été les deux seules survivantes.

Dagan et son mari, qui sont des résidents de Beeri, avaient accueilli chez eux Porat et sa conjointe, Tal Katz, qui avaient tous les deux échappé au massacre perpétré au festival de musique électronique Supernova, aux abords de Reim, et qui étaient en quête d’un refuge. Plus de 360 jeunes avaient été massacrés à la rave-party. Les terroristes étaient entrés dans la maison et ils avaient emmené les quatre Israéliens dans la maison de Pesi Cohen, en plus des autres otages.

Dagan a raconté cette histoire tragique dans plusieurs entretiens depuis le mois d’octobre.

Aujourd’hui, l’armée a réagi au récit d’Hiram en saluant le commandant et en disant à la Douzième chaîne que « l’armée mènera une enquête détaillée et minutieuse pour clarifier complètement les détails de ce qui est arrivé aussitôt que la situation opérationnelle le permettra et elle publiera ses conclusions à l’attention des citoyens ».

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