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Une femme de 53 ans retrouvée morte à son domicile dans le sud d’Israël

Son mari, qui a été arrêté après avoir appelé la police, aurait avoué avoir étranglé sa femme

Magen David Adom sur la scène d'un meurtre présumé à Yeruham le 4 janvier 2021 (Crédit : MDA)
Magen David Adom sur la scène d'un meurtre présumé à Yeruham le 4 janvier 2021 (Crédit : MDA)

Une femme âgée de 53 ans a été retrouvée morte à son domicile, dans la ville de Yerouham lundi. Elle aurait été victime d’un meurtre.

Son mari, qui a signalé l’incident, a été arrêté, a fait savoir la police.

Les équipes de secours se sont précipitées au domicile de la victime après un appel à la police du mari de la victime, qui a déclaré l’avoir étranglée, selon les médias israéliens.

Les médecins qui sont arrivés sur les lieux ont prononcé le décès de la victime.

« Quand nous sommes arrivés sur les lieux, la police nous a conduits à l’appartement. Nous avons vu une femme de 53 ans inconsciente, nous avons fait des examens médicaux, elle ne respirait pas et n’avait pas de pouls. Nous avons commencé les tentatives de réanimation, mais nous avons été contraints de déclarer sa mort », a déclaré Yigal Asaig, médecin de Magen David Adom.

Le maire de Yeruham, Tal Ohana, a déclaré au radiodiffuseur public Kan que cette femme était issue de la communauté juive africaine de Dimona et qu’elle n’était pas connue des services sociaux.

Une femme allume des bougies à la mémoire des femmes assassinées lors de violences domestiques, sur un mémorial situé sur le boulevard Rothschild, à Tel Aviv, à l’occasion de la Journée internationale de la violence contre les femmes, le 24 novembre 2020. (Miriam Alster/FLASH90)

Au moins 20 femmes ont été assassinées en Israël par leurs conjoints ou leurs compagnons au cours de l’année 2020.

Treize Israéliennes ont été assassinées en 2019 par une personne qu’elles connaissaient. En 2018, 25 femmes ont été assassinées dans de tels incidents, le nombre le plus élevé depuis des années. Beaucoup de ces femmes ont porté plainte auprès de la police avant leur mort, par souci de sécurité.

Un plan national de lutte contre la violence domestique a été approuvé en 2017 par la Knesset, mais il a été abandonné depuis, faute de financement. Les militants affirment que la majeure partie des 250 millions de shekels approuvés n’a pas encore été transférée aux autorités compétentes.

La police et les organisations de services sociaux ont également signalé une augmentation importante des plaintes pour violence domestique depuis le début de la pandémie de coronavirus.

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