La Jordanie a exprimé mercredi l’espoir que la visite prochaine du pape en Terre sainte contribue à stabiliser la région et notamment à faire avancer le processus de paix israélo-palestinien, actuellement au point mort.

« La visite papale du 24-26 mai est très significative en termes de paix », a déclaré le ministre de l’Information et porte-parole du gouvernement jordanien Mohamed Momani lors d’une conférence de presse.

« Nous espérons que la visite va donner une impulsion à la paix et la stabilité dans la région, y compris au niveau du processus de paix israélo-palestinien », a-t-il ajouté.

Le dialogue direct israélo-palestinien, relancé en juillet par le secrétaire d’Etat américain John Kerry, a été suspendu fin avril par Israël et l’échéance des négociations a expiré le 29 avril sans résultat.

Il rencontrera le roi Abdallah II, célébrera une messe dans le principale stade de la capitale, et rencontrera des réfugiés syriens.

Quelque 600.000 réfugiés syriens se trouvent en Jordanie, dont 18.000 chrétiens, selon l’Eglise catholique.

Après la Jordanie, François se rendra à Bethléem, Tel-Aviv et Jérusalem. Une messe au Cénacle, lieu du dernier repas du Christ, conclura lundi le voyage.

Le pape rencontrera brièvement les principaux responsables israéliens, palestiniens et jordaniens.