Merck subventionne une équipe de recherche israélienne sur la sclérose en plaques
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Merck subventionne une équipe de recherche israélienne sur la sclérose en plaques

L'équipe israélienne propose un nouveau test diagnostic pour détecter dans le sang des traces de la sclérose en plaques

Un chercheur de Merck qui travaillle sur des matériaux quantiques (Crédit : PRNewsFoto / Merck KGaA)
Un chercheur de Merck qui travaillle sur des matériaux quantiques (Crédit : PRNewsFoto / Merck KGaA)

Un million d’euros ont été attribués par la société Merck à quatre équipes de recherche sur la sclérose en plaques, dont une équipe de l’Université Hébraïque de Jérusalem, lors du du 32e congrès du comité européen pour le traitement et la recherche sur la sclérose en plaques, selon Israel Science Info.

Quatre équipes de recherche d’Israël, du Royaume-Uni, d’Espagne et du Qatar ont été sélectionnées pour se partager la subvention d’un million d’euros.

L’équipe israélienne, dirigée par le Pr Dor de l’Université Hébraïque de Jérusalem propose un nouveau test diagnostic de la sclérose en plaques pour détecter dans le sang des traces de la mort des oligodendrocytes.

Toutes les cellules d’un individu contiennent le même ADN, un simple séquençage ne permet pas de savoir de quel type cellulaire provient un fragment d’ADN donné. Cependant, l’ADN porte des modifications chimiques, des méthylations, rapporte IMRIC.ORG cité par Israel Science Info.

Ces méthylations indiquent à une cellule donnée quels gènes cette dernière doit exprimer et quels gènes doivent rester silencieux. Des cellules de même type – par exemple, les oligodendrocytes – présentent donc le même profil de méthylation.

L’équipe israélienne a identifié des séquences du génome qui présentent des profils de méthylation différents selon les tissus et a mis au point une méthode pour les détecter dans des échantillons de sang. Selon le profil de méthylation obtenu, les chercheurs peuvent ainsi savoir quel type de tissu est endommagé, selon Israel Science Info

Cette méthode doit donc être améliorée afin de pouvoir être utilisée pour détecter l’apparition de sclérose en plaques.

Plus de 2,3 millions de personnes dans le monde sont atteints de sclérose en plaques.

Cette maladie touche le système nerveux central, en particulier le cerveau, les nerfs optiques et la moelle épinière. Elle altère la transmission des influx nerveux et peut se manifester par des symptômes très variables : engourdissement d’un membre, troubles de la vision, sensations de décharge électrique dans un membre ou dans le dos, troubles des mouvements.

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