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Colombie : Le président Petro annonce rompre les liens diplomatiques avec Israël

Détails de l’accord de trêve, qui prévoit la libération de 33 otages dans un premier temps – média libanais ; Affrontements sur le campus d’UCLA près de manifestations anti-Israël – médias

  • Le secrétaire d'État américain Antony Blinken (à droite) rencontrant les familles des otages détenus par le Hamas, à l'extérieur d'un hôtel, à Tel Aviv, le 1er mai 2024. (Crédit : Evelyn Hockstein/Pool Photo via AP)
    Le secrétaire d'État américain Antony Blinken (à droite) rencontrant les familles des otages détenus par le Hamas, à l'extérieur d'un hôtel, à Tel Aviv, le 1er mai 2024. (Crédit : Evelyn Hockstein/Pool Photo via AP)
  • Le secrétaire d'État américain Antony Blinken (à gauche) rencontrant le président Isaac Herzog, à Tel Aviv, le 1er mai 2024. (Crédit : Evelyn Hockstein/Pool Photo via AP)
    Le secrétaire d'État américain Antony Blinken (à gauche) rencontrant le président Isaac Herzog, à Tel Aviv, le 1er mai 2024. (Crédit : Evelyn Hockstein/Pool Photo via AP)
  • Une personne brandissant un drapeau palestinien alors que des étudiants protestataires et des activistes manifestent devant l'Université de Columbia, à New York, le 30 avril 2024. (Crédit : Kena Betancur/AFP)
    Une personne brandissant un drapeau palestinien alors que des étudiants protestataires et des activistes manifestent devant l'Université de Columbia, à New York, le 30 avril 2024. (Crédit : Kena Betancur/AFP)
  • Une vue des tentes dans un camp abritant des Palestiniens déplacés, à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, le 30 avril 2024. (Crédit : AFP)
    Une vue des tentes dans un camp abritant des Palestiniens déplacés, à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, le 30 avril 2024. (Crédit : AFP)
  • Préparation de la Mimouna, une fête marocaine à la fin de la Pâque, sur la Place des Otages, à Tel Aviv, le 29 avril 2024. (Crédit : Avshalom Sassoni/FLASH90)
    Préparation de la Mimouna, une fête marocaine à la fin de la Pâque, sur la Place des Otages, à Tel Aviv, le 29 avril 2024. (Crédit : Avshalom Sassoni/FLASH90)
  • Des étudiants anti-Israël brandissant un drapeau palestinien alors qu’ils se rassemblent sur les marches du Hamilton Hall de l’Université Columbia, à New York, le 30 avril 2024. (Crédit : Emily Byrski/AFP)
    Des étudiants anti-Israël brandissant un drapeau palestinien alors qu’ils se rassemblent sur les marches du Hamilton Hall de l’Université Columbia, à New York, le 30 avril 2024. (Crédit : Emily Byrski/AFP)

Offre de trêve: selon Blinken, un rejet du Hamas montrerait son « peu de considération » des Palestiniens

Le secrétaire d’Etat américain Antony Blinken a estimé mercredi en Israël que le Hamas montrerait son « peu de considération » pour les Palestiniens s’il rejetait une offre de trêve dans la bande de Gaza actuellement sur la table.

Il a également indiqué qu’Israël disposait « de meilleures solutions » qu’une « opération militaire d’ampleur » sur Rafah pour « faire face au défi réel que représente actuellement le Hamas », répétant que Washington s »opposait à l »offensive qu’Israël entend mener sur cette ville du sud de Gaza, où sont massés environ 1,5 million de Palestiniens.

La Maison Blanche condamne « le petit pourcentage d’étudiants qui provoquent du désordre »

La Maison Blanche a condamné mercredi « le petit pourcentage d’étudiants qui provoquent du désordre » après une nuit d’affrontements et d’interpellations sur certains campus américains, théâtres d’une mobilisation contre la guerre à Gaza.

« Les étudiants ont le droit d’aller en cours et de se sentir en sécurité », a encore déclaré Karine Jean-Pierre, porte-parole de l »exécutif, lors d »une conférence de presse, en ajoutant : « Nous allons continuer à souligner qu’il faut dénoncer l »antisémitisme. »

Colombie : Le président annonce rompre les liens diplomatiques avec Israël

Le président colombien Gustavo Petro Urrego s'adresse à la 78e session de l'Assemblée générale des Nations unies (AGNU) au siège de l'ONU le 19 septembre 2023 à New York. (Crédit : Adam Gray/Getty Images/AFP)
Le président colombien Gustavo Petro Urrego s'adresse à la 78e session de l'Assemblée générale des Nations unies (AGNU) au siège de l'ONU le 19 septembre 2023 à New York. (Crédit : Adam Gray/Getty Images/AFP)

Le président de la Colombie Gustavo Petro a annoncé mercredi vouloir rompre tout lien diplomatique avec Israël, qualifiant le Premier ministre Benjamin Netanyahu de « génocidaire ».

« Demain, les relations diplomatiques avec l’État d’Israël seront rompues », a déclaré M. Petro, premier président de gauche de l’histoire de la Colombie, dans un discours prononcé devant ses partisans à Bogota.

Petro avait déjà le 20 février accusé Israël de commettre un « génocide » des Palestiniens dans la bande de Gaza, exprimant alors sa « pleine solidarité » avec son homologue brésilien Luiz Inacio Lula Da Silva plongé dans une crise diplomatique pour avoir mis sur le même plan l’offensive israélienne et l’extermination des Juifs par les nazis.

Le Brésil et la Colombie soutiennent la procédure intentée par l’Afrique du Sud contre Israël devant la Cour internationale de Justice (CIJ) à La Haye pour violation présumée de la Convention sur le génocide de 1948.

M. Petro avait ensuite annoncé suspendre l’achat d’armements fabriqués par Israël, l’un des principaux fournisseurs des forces de sécurité du pays sud-américain, réitérant ses affirmations concernant « un génocide » en cours à Gaza qui « rappelle l’Holocauste même si les puissances mondiales n’aiment pas le reconnaître »…

30 camions de Jordanie sont entrés par le poste-frontière réouvert d’Erez – Armée

Une image aérienne montre le poste-frontière d'Erez après que l'armée a procédé à des travaux d'ingénierie pour pouvoir traiter les camions entrant dans le nord de Gaza, le 1er mai 2024. (Crédit : Armée israélienne)
Une image aérienne montre le poste-frontière d'Erez après que l'armée a procédé à des travaux d'ingénierie pour pouvoir traiter les camions entrant dans le nord de Gaza, le 1er mai 2024. (Crédit : Armée israélienne)

L’armée israélienne a fait savoir qu’environ 30 camions transportant de l’assistance alimentaire et médicale, en provenance de Jordanie, sont entrés par le poste-frontière d’Eretz, qui vient de rouvrir ses portes, pendant la journée.

Les camions ont été soumis « à une inspection sécuritaire minutieuse » avant de pénétrer dans la bande, a ajouté Tsahal. L’armée israélienne a indiqué que la réouverture du carrefour à des fins d’acheminement des aides humanitaires était « conforme aux directives transmises par la hiérarchie politique ».

Le carrefour, qui est normalement réservé aux piétons, avait été attaqué et gravement endommagé lors de l’attaque menée par les terroristes du Hamas, le 7 octobre. Tsahal a noté avoir procédé à des travaux d’ingénierie pour que ce point de passage pédestre puisse dorénavant être utilisé par les poids-lourds.

Les militaires ont précisé que les forces du génie « ont construit des infrastructures d’inspection et de protection dans le secteur ainsi que des routes pavées sur le territoire israélien et dans la bande, ce qui permet l’entrée des aides dans le nord de Gaza tout en renforçant la défense des communautés frontalières de Gaza qui se trouvent dans la zone ».

Blinken se rend au poste de Kerem Shalom et au kibboutz Nir Oz avec Gallant

Le secrétaire d'État américain Antony Blinken, troisième à droite, entre le ministre de la Défense, troisième à gauche, et la coordinatrice de l'ONU aux aides humanitaires et à la reconstruction de Gaza, Sigrid Kaag, à droite, au poste-frontière de Kerem Shalom, le 1er mai 2024. (Crédit : Evelyn Hockstein/Pool Photo via AP)
Le secrétaire d'État américain Antony Blinken, troisième à droite, entre le ministre de la Défense, troisième à gauche, et la coordinatrice de l'ONU aux aides humanitaires et à la reconstruction de Gaza, Sigrid Kaag, à droite, au poste-frontière de Kerem Shalom, le 1er mai 2024. (Crédit : Evelyn Hockstein/Pool Photo via AP)

Le ministre de la Défense Yoav Gallant a rencontré, dans la journée, le secrétaire d’État américain Antony Blinken au poste-frontière de Kerem Shalom avec la bande de Gaza. Il a déclaré qu’Israël était « engagé à rapatrier les otages et prêt à mener toute mission nécessaire dans le secteur de Rafah ».

Gallant et Blinken sont aussi allés visiter la communauté frontalière de Nir Oz, un kibboutz durement frappé lors de l’attaque meurtrière qui avait été commise par le Hamas, le 7 octobre, a fait savoir le ministère de la Défense.

Selon le ministère, les responsables israéliens de la Défense ont informé Blinken et son équipe des efforts humanitaires livrés à Gaza ainsi que des actions entreprises pour éviter des attaques accidentelles contre les travailleurs humanitaires, suite à la frappe qui avait coûté la vie à sept employés de l’organisation World Central Kitchen.

Gallant et le secrétaire d’État américain sont ensuite allés au poste-frontière de Kerem Shalom et ils ont observé les procédures d’inspection des aides, a noté son bureau.

Dans une rencontre ultérieure – à laquelle ont également assisté le chef d’état-major de Tsahal, le général Herzi Halevi, et le directeur-général du ministère de la Défense, Eyal Zamir – Gallant et Blinken ont discuté des « initiatives prises pour le retour des otages et de la nécessité de la continuation de l’opération militaire visant à démanteler le Hamas », a précisé le ministère.

« Nous sommes déterminés à entreprendre des actions pour permettre à nos otages de rentrer chez eux – c’est juste au niveau éthique, c’est juste au niveau moral et c’est l’un de nos objectifs de guerre déclarés », a commenté Gallant dans une déclaration filmée à l’issue de l’entretien.

« En même temps, l’armée, qui est soumise aux instructions que je lui ai données… est prête à mener toute mission opérationnelle nécessaire dans le secteur de Rafah », a-t-il poursuivi.

Quelques Gazaouis manifestent en solidarité avec les campus américains

Un petit groupe de Palestiniens s’est rassemblé dans le centre de Gaza pour afficher sa solidarité avec les manifestations pro-palestiniennes qui ont actuellement lieu sur les campus universitaires de tous les États-Unis.

Dans un camp pour personnes déplacées, dans la ville de Deir al-Balah, on pouvait lire sur des panneaux : « Merci pour votre solidarité ! L’UNIVERSITE DE L’ETAT DE L’OHIO ».

D’autres affiches remercient les universités américaines qui ont été secouées par le mouvement de protestation pro-palestinien et notamment Harvard, le MIT, la Northwestern University et l’Université George Washington.

« Ce rassemblement a été organisé pour remercier les universités et les étudiants américains qui se tiennent à nos côtés et pour transmettre au monde notre message, le message qu’il est nécessaire qu’il mette un terme à la guerre et au génocide qui sont en cours à Gaza », a déclaré Mai Afifi, un étudiant palestinien.

« J’espère que les universités arabes et islamiques se mobiliseront comme l’ont fait les universités américaines et qu’elles tenteront de stopper ce génocide, parce que nous sommes des étudiants qui avons des rêves, des ambitions et que nous voulons terminer nos études universitaires », a ajouté Afifi.

Khamenei : « Les Palestiniens devraient « décider comment traiter avec les sionistes »

Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, s'exprimant lors d'une cérémonie, à Téhéran, le 1er mai 2024. (Crédit : KHAMENEI.IR/AFP)
Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, s'exprimant lors d'une cérémonie, à Téhéran, le 1er mai 2024. (Crédit : KHAMENEI.IR/AFP)

Le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, a déclaré que les efforts en cours pour normaliser les relations entre Israël et les pays arabes ne résoudraient pas la crise au Moyen-Orient et que les Palestiniens devraient « décider de la manière de traiter avec les sionistes ».

« Certains pensent qu’en forçant les pays voisins à normaliser leurs liens [avec Israël], le problème sera résolu », déclare Khamenei. « Ils se trompent. »

Les propos de Khamenei font suite aux déclarations du secrétaire d’État américain Antony Blinken, qui a indiqué lundi que Washington était presque prêt à proposer à l’Arabie saoudite un ensemble de mesures de sécurité si celle-ci normalisait ses relations avec Israël.

L’Arabie saoudite avait entamé des pourparlers en vue d’une éventuelle normalisation avec Israël, mais ceux-ci ont été interrompus lorsque la guerre avec le groupe terroriste palestinien du Hamas a éclaté.

L’Iran ne reconnaît pas Israël et a fait du soutien à la cause palestinienne une pièce maîtresse de sa politique étrangère depuis la révolution islamique de 1979.

« La Palestine devrait leur revenir [aux Palestiniens] », estime Khamenei. « Ils devraient former leur propre régime, leur propre système, et c’est ce système qui devrait décider de la manière de traiter les sionistes. »

Cisjordanie : 13 activistes pro-implantations supplémentaires arrêtés pendant l’évacuation de l’avant-poste Or Meir

Au moins 13 activistes supplémentaires ont été arrêtés par les agents de la police des frontière alors qu’ils évacuaient et démolissaient l’avant-poste illégal d’Or Meir, en Cisjordanie. Les activistes eux-mêmes avancent le chiffre de plus de vingt arrestations.

Des dizaines de militants radicaux s’étaient regroupés sur le site pour déjouer la destruction de l’avant-poste – la troisième démarche dans ce sens entreprise en l’espace de cinq mois.

Des images filmées par les activistes les montrent assis devant les bulldozers amenés pour démolir la route d’accès à l’avant-poste, une route dont la construction n’avait pas été autorisée, et s’opposant physiquement à l’évacuation.

Sur d’autres vidéos, les agents éloignent par la force les activistes du site, les immobilisant au sol pour pouvoir les appréhender.

L’Administration civile a fait savoir que l’avant-poste d’Or Meir avait été construit sur des terres palestiniennes privées.

Le Hamas demande à l’Egypte et au Qatar des clarifications sur la trêve et les otages

LE CAIRE, Egypte – Le groupe terroriste palestinien du Hamas a demandé aux médiateurs égyptiens et qataris de clarifier les termes de la dernière proposition de trêve discutée dans le cadre des négociations avec Israël, selon un responsable égyptien.

Ce responsable, qui est au fait des négociations et qui a parlé sous le couvert de l’anonymat afin de pouvoir discuter librement de l’accord, a expliqué que le Hamas demandait que les conditions du retour inconditionnel des personnes déplacées dans le nord de la bande de Gaza soient clairement définies et que la deuxième phase de l’accord comprenne des discussions sur le retrait progressif et complet de toutes les troupes israéliennes de l’ensemble de la bande de Gaza.

Le responsable a expliqué que l’accord actuel ne précisait pas clairement qui serait autorisé à retourner dans le nord ni la procédure de décision à cet égard.

On ignore si la demande de clarification du Hamas entraînera du retard dans la conclusion de l’accord qui se profile à l’horizon. Israël et le Hamas sont loin d’être d’accord sur la question clé de la fin de la guerre prévue dans le cadre d’une phase ultérieure de l’accord.

L’accord qui se dessine comprend la libération de 33 otages civils et malades détenus par les terroristes en échange d’un arrêt des combats et de la libération de centaines de prisonniers sécuritaires palestiniens incarcérés dans les prisons israéliennes.

Pour le Hamas, la trêve doit être permanente ; Netanyahu à Blinken : il n’y aura pas d’accord si le groupe terroriste maintient son exigence

Le Hamas répondra à une proposition israélienne de trêve pour Gaza « dans un délai très court », a déclaré un responsable du groupe terroriste palestinien, soulignant que toute trêve devait être permanente.

Le Hamas envisage un plan de cessez-le-feu de 40 jours et l’échange de dizaines d’otages contre un plus grand nombre de prisonniers palestiniens incarcérés pour atteinte à la sécurité en Israël.

Suhail al-Hindi, un haut responsable du Hamas, a déclaré à l’AFP que le groupe terroriste palestinien « donnerait clairement sa réponse dans un délai très court », bien qu’il ait refusé de préciser quand cela se produirait.

S’adressant à l’AFP par téléphone depuis un lieu tenu secret, il a déclaré qu’il était prématuré de dire si les émissaires du groupe terroriste palestinien du Hamas, qui sont rentrés des pourparlers du Caire à leur base au Qatar, avaient le sentiment d’avoir fait des progrès.

Il a souligné que l’objectif était de « mettre fin à cette guerre ».

Mais cela semble être en contradiction avec la détermination d’Israël à poursuivre son opération terrestre dans le sud de la bande de Gaza.

Citant des responsables américains et israéliens, le site d’information Walla rapporte que le Premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré au secrétaire d’État américain Antony Blinken que si le Hamas continuait à exiger la fin de la guerre, l’armée israélienne lancerait son incursion dans Rafah et qu’il n’y aurait pas d’accord de trêve.

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