Israël en guerre - Jour 151

Rechercher

« Call of terror III », un festival de musique néo-nazie en région lyonnaise

Le 9 février dernier, un National Socialist Black Metal festival s'est tenu en région lyonnaise, regroupant une frange radicale du black metal

Le logo du groupe Baise ma hache -un os et une hache- reprend les symboles des jeunesses hitlériennes (Crédit: capture d'écran BMH/Youtube)
Le logo du groupe Baise ma hache -un os et une hache- reprend les symboles des jeunesses hitlériennes (Crédit: capture d'écran BMH/Youtube)

C’est le troisième festival du genre en trois ans. Le site d’information Rue 89 Lyon, qui avait déjà couvert les deux premiers, s’est intéressé aux groupes invités lors de « Call of Terror III », un festival de National Socialist Black Metal (black metal national-socialiste).

Ce sous-genre violent du black metal se caractérise par son appartenance à la mouvance païenne, néo-nazie, antisémite, et anti-chrétienne.

Ce « Call of terror fest III » devait avoir lieu ce samedi 9 février. « Comme chaque année, on attend plus de 400 personnes en provenance des quatre coins de la France, » détaille Rue 89.

« Le mouvement NSBM en plein essor est à la mode [dans le milieu black metal, ndlr], radicalement décomplexé et sans retenue », détaille un amateur de black metal au site. « Et ça va pas en s’arrangeant. Avec l’apologie du nazisme, de la violence et de l’intolérance la plus primaire pour certains et beaucoup d’effet de groupe ».

« Parmi ces groupes », poursuit Rue 89, « on retrouve deux habitués de ce festival néonazi : les Finlandais de Goatmoon, présents déjà en 2017, tout comme les Français de Baise ma hache ».

Certains groupes sont proches de l’ex-skinhead Serge Ayoub ou du Bastion social, le lieu de rendez-vous des identitaires lyonnais.

Implanté dans six villes en France, via des bars associatifs, le groupuscule s’inspire de la stratégie de la Casa Pound en Italie.

Le site d’information Streetpress a enquêté sur le Bastion social, nouvelle forme  revêtue par le GUD, acronyme de Groupe union défense, une organisation étudiante néo-fasciste et violente née dans les années 1970. En perte de vitesse, elle a amorcé sa mue en 2017 en s’inspirant de la Casa Pound, un mouvement néo-fasciste italien né à Rome en 2003.

Ce nouveau mouvement néo-fasciste français tente de fédérer plusieurs groupuscules issus des mouvances royalistes, identitaires, nationalistes, du Rassemblement national, et n’hésite pas à tenter de recruter des gros bras chez certains ultras présents dans les stades de football

En savoir plus sur :
S'inscrire ou se connecter
Veuillez utiliser le format suivant : example@domain.com
Se connecter avec
En vous inscrivant, vous acceptez les conditions d'utilisation
S'inscrire pour continuer
Se connecter avec
Se connecter pour continuer
S'inscrire ou se connecter
Se connecter avec
check your email
Consultez vos mails
Nous vous avons envoyé un email à gal@rgbmedia.org.
Il contient un lien qui vous permettra de vous connecter.