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L’Iran critique les États-Unis après la saisie d’un pétrolier

"Le gouvernement américain doit savoir que l'attaque contre les intérêts nationaux de l'Iran ne restera pas sans réponse", a déclaré le porte-parole de la diplomatie, Nasser Kanani

Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Nasser Kanani, lors d'une conférence de presse, à Téhéran, le 13 juillet 2022. (Crédit : Atta Kenare/AFP)
Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Nasser Kanani, lors d'une conférence de presse, à Téhéran, le 13 juillet 2022. (Crédit : Atta Kenare/AFP)

Téhéran a jugé lundi que la confiscation d’une cargaison de pétrole iranien par les États-Unis était en contradiction avec un récent accord d’échange de prisonniers conclu entre les deux pays.

La saisie de la cargaison de pétrole représente un acte « non-constructif et incompatible avec les messages envoyés en faveur d’un dialogue et contredit l’accord sur l’échange de prisonniers », a réagi le porte-parole de la diplomatie iranienne, Nasser Kanani, au cours d’une conférence de presse hebdomadaire.

Il a précisé que son pays avait protesté en convoquant le chargé d’affaires suisse en poste à Téhéran, qui représente les intérêts des États-Unis en Iran, les deux pays n’ayant plus de relations diplomatiques.

Les autorités iraniennes lui ont fait part de leur « forte objection » après l’annonce dans la presse qu’un pétrolier transportant du pétrole iranien, soumis à des sanctions américaines, avait été arraisonné en avril et que sa cargaison avait été récemment transférée dans un port du Texas.

« Le gouvernement américain doit savoir que l’attaque contre les intérêts nationaux de l’Iran ne restera pas sans réponse », a ajouté Kanani.

Le 10 août, l’Iran avait annoncé avoir placé cinq détenus américains emprisonnés à Téhéran en résidence surveillée, dans le cadre d’un accord sur un échange de prisonniers avec les États-Unis, après plusieurs mois de négociations indirectes entre les deux pays.

La République islamique détient plus d’une dizaine de ressortissants occidentaux, dont le dissident irano-allemand Jamshid Sharmahd, condamné à mort pour terrorisme. Sa famille nie les accusations.

Sa fille a exhorté les États-Unis à agir pour le faire libérer, lors d’une récente rencontre à Washington avec des responsables américains.

Dans sa conférence de presse, Kanani a appelé Washington à « répondre au gouvernement iranien » au sujet de « sa relation avec Jamshid Sharmahd », affirmant que ce dernier avait « commis des actes terroristes ».

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