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Aucune des femmes « extraordinaires » libérées hier de Gaza n’est en danger – Hôpitaux

Un véhicule de la Croix Rouge transportant des otages libérés se rendant au poste-frontière de Rafah avec l'Égypte, dans la bande de Gaza, le 28 novembre. (Crédit : Mohammed Abed/AFP)
Un véhicule de la Croix Rouge transportant des otages libérés se rendant au poste-frontière de Rafah avec l'Égypte, dans la bande de Gaza, le 28 novembre. (Crédit : Mohammed Abed/AFP)

Les otages qui ont été libérées par le Hamas à Gaza, hier soir, subissent actuellement des examens médicaux et psychologiques à l’hôpital Ichilov et à l’hôpital Sheba.

Le professeur David Zeltser, directeur-adjoint du département de médecine d’urgence à Ichilov, a fait savoir que les deux femmes arrivées au sein de son établissement étaient plutôt en bonne condition physique et que leurs retrouvailles avec leurs proches avaient été joyeuses.

Le professeur Itai Pessach, directeur de l’hôpital pour enfants Edmond et Lily Safra à Sheba, a déclaré que les huit femmes qui ont été prises en charge par son hôpital formaient « un groupe de femmes extraordinaires qui ont subi toute la dureté de la captivité de manière remarquable ».

Pessach a indiqué que certaines d’entre elles souffraient de maladies chroniques et que d’autres avaient été blessées lorsqu’elles avaient été enlevées ou pendant leur détention.

« Leur situation sanitaire est complexe et elles auront besoin d’un traitement, d’attention mais aucune n’est en danger immédiat », a-t-il confirmé.

Pessach a ajouté que Mia Leimberg, une jeune otage de 17 ans avait été remise en liberté avec son chien et que l’hôpital se réjouissait d’accueillir le petit animal.

Un vétérinaire de Sheba est venu examiner Bella, déterminant que la chienne allait bien. Elle restera avec Leimberg tout le temps de l’hospitalisation de cette dernière.

« Nous sommes heureux de pouvoir prendre part à ce travail important [de prise en charge des otages libérées]. Nos émotions vont de la joie et de l’enthousiasme lorsque nous voyons les captives revenir et retrouver leurs proches à la douleur et à la tristesse, et même à l’horreur parfois, quand nous entendons leurs différentes histoires et que nous constatons leurs blessures – des choses qui, pensions-nous, appartenaient dorénavant à l’Histoire », a dit Pessah.

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