Israël en guerre - Jour 255

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10 Israéliens et 4 Thaïlandais en Israël après avoir été relâchés par le Hamas

Tsahal enquête sur l'affirmation "cruelle" du Hamas selon laquelle Shiri Bibas et ses deux enfants seraient morts * Le Premier ministre affirme que la guerre reprendra après la fin de la trêve

  • Lena Trupanov et sa mère Irena Tati, prises en otage dans le kibboutz Nir Oz le 7 octobre 2023, ont été libérées de Gaza le 29 novembre 2023. (Autorisation)
    Lena Trupanov et sa mère Irena Tati, prises en otage dans le kibboutz Nir Oz le 7 octobre 2023, ont été libérées de Gaza le 29 novembre 2023. (Autorisation)
  • Des manifestants appellent à la libération de la famille Bibas, retenue en otages dans la bande de Gaza par le groupe terroriste du Hamas, à Tel Aviv, le 28 novembre 2023. (Crédit : Miriam Alster/Flash90)
    Des manifestants appellent à la libération de la famille Bibas, retenue en otages dans la bande de Gaza par le groupe terroriste du Hamas, à Tel Aviv, le 28 novembre 2023. (Crédit : Miriam Alster/Flash90)
  • Sur cette photo fournie par le ministère thaïlandais des Affaires étrangères, des otages thaïlandais, précédemment libérés, serrent dans leurs bras leurs compatriotes nouvellement libérés au centre médical Shamir en Israël, le 28 novembre 2023.( Crédit : ministère thaïlandais des Affaires étrangères via AP)
    Sur cette photo fournie par le ministère thaïlandais des Affaires étrangères, des otages thaïlandais, précédemment libérés, serrent dans leurs bras leurs compatriotes nouvellement libérés au centre médical Shamir en Israël, le 28 novembre 2023.( Crédit : ministère thaïlandais des Affaires étrangères via AP)
  • Des Israéliens accueillent un hélicoptère transportant des otages libérés par le Hamas vers l'hôpital Sheba, le 28 novembre 2023. (Crédit : JACK GUEZ / AFP)
    Des Israéliens accueillent un hélicoptère transportant des otages libérés par le Hamas vers l'hôpital Sheba, le 28 novembre 2023. (Crédit : JACK GUEZ / AFP)
  • Un hélicoptère israélien transportant des otages récemment libérés, détenus depuis les attaques du Hamas le 7 octobre, atterrissant devant l'hôpital Sheba de Ramat Gan, au nord de Tel Aviv, le 28 novembre 2023. (Crédit : Jack Guez/AFP)
    Un hélicoptère israélien transportant des otages récemment libérés, détenus depuis les attaques du Hamas le 7 octobre, atterrissant devant l'hôpital Sheba de Ramat Gan, au nord de Tel Aviv, le 28 novembre 2023. (Crédit : Jack Guez/AFP)
  • Des photos des participants au festival Nova qui ont été assassinés et kidnappés par le Hamas le 7 octobre 2023 sont affichées sur le site du massacre du festival de musique, à Re'im, le 28 novembre 2023. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)
    Des photos des participants au festival Nova qui ont été assassinés et kidnappés par le Hamas le 7 octobre 2023 sont affichées sur le site du massacre du festival de musique, à Re'im, le 28 novembre 2023. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)
  • Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s'exprime dans une déclaration vidéo publiée par son bureau le 29 novembre 2023. (Crédit : Capture d'écran X. Utilisée conformément à l'article 27a de la loi sur les droits d'auteur)
    Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s'exprime dans une déclaration vidéo publiée par son bureau le 29 novembre 2023. (Crédit : Capture d'écran X. Utilisée conformément à l'article 27a de la loi sur les droits d'auteur)
  • Les otages libérés le 29 novembre 2023. En haut, de gauche à droite : Raz Ben Ami, Yarden Roman, Liat Atzili, Moran Stela Yanai; middle: Liam Or, Itay Regev, Ofir Engel, Amit Shani. En bas : Gali Tarshansky, Raaya Rotem, Yelena Trupanob, et sa mère Irena Tati. (Crédit : Autorisation ; Montage photos du Times of Israel)
    Les otages libérés le 29 novembre 2023. En haut, de gauche à droite : Raz Ben Ami, Yarden Roman, Liat Atzili, Moran Stela Yanai; middle: Liam Or, Itay Regev, Ofir Engel, Amit Shani. En bas : Gali Tarshansky, Raaya Rotem, Yelena Trupanob, et sa mère Irena Tati. (Crédit : Autorisation ; Montage photos du Times of Israel)

10 Israéliens et 4 Thaïlandais en Israël après leur libération de captivité à Gaza

Des otages israéliens libérés transitent par l'Égypte après leur libération de la captivité du Hamas à Gaza, le 29 novembre 2023. (Capture d'écran)
Des otages israéliens libérés transitent par l'Égypte après leur libération de la captivité du Hamas à Gaza, le 29 novembre 2023. (Capture d'écran)

Les 10 otages israéliens sont de retour en Israël après avoir été libérés ce soir au terme de 54 jours de captivité par le Hamas à Gaza.

L’armée affirme qu’ils sont escortés par des forces spéciales et des membres de l’agence de sécurité Shin Bet.

« Après une première évaluation médicale de leur état de santé, nos forces les accompagneront jusqu’à ce qu’ils retrouvent leur famille », indique l’armée israélienne.

L’armée israélienne demande au public de « faire preuve de patience et de sensibilité pendant cette période par respect pour les otages libérés et leurs familles ».

Auparavant, deux otages russo-israéliens avaient été libérés par le Hamas.

Les habitants de Beeri en joie en apprenant la libération de 6 résidents du kibboutz

Les résidents de Beeri laissent éclater leur avec des acclamations et des applaudissements à l’hôtel David de la mer Morte, où ils séjournent actuellement, à l’annonce de la libération de 10 otages israéliens – dont six résidents du kibboutz.

Les personnes qui regardent les informations diffusées sur un écran géant dans le lobby de l’hôtel s’enlacent et poussent des cris de joie à l’annonce de la nouvelle. Les acclamations sont encore plus fortes lorsque Simcha Shani, la grand-mère d’Amit Shani, 16 ans, qui faisait partie des otages libérés, dit à quel point elle est heureuse de revoir son petit-fils.

Lorsque les noms des six membres du kibboutz relâchés sont énumérés, les applaudissement reprennent de plus belle.

Raaya Rotem, qui a été séparée de sa petite fille Hila lorsque celle-ci a été libérée des geôles du Hamas en début de semaine après 50 jours de captivité, est particulièrement applaudie.

Tsahal: le Hamas a remis à la Croix Rouge 10 otages israéliens et 4 otages thaïlandais

Les otages libérés le 29 novembre 2023. En haut, de gauche à droite : Raz Ben Ami, Yarden Roman, Liat Atzili, Moran Stela Yanai; middle: Liam Or, Itay Regev, Ofir Engel, Amit Shani. En bas : Gali Tarshansky, Raaya Rotem, Yelena Trupanob, et sa mère Irena Tati. (Crédits : Autorisations ; montage : Times of Israel)
Les otages libérés le 29 novembre 2023. En haut, de gauche à droite : Raz Ben Ami, Yarden Roman, Liat Atzili, Moran Stela Yanai; middle: Liam Or, Itay Regev, Ofir Engel, Amit Shani. En bas : Gali Tarshansky, Raaya Rotem, Yelena Trupanob, et sa mère Irena Tati. (Crédits : Autorisations ; montage : Times of Israel)

L’armée israélienne confirme que le Hamas a remis 14 otages – 10 Israéliens et quatre ressortissants thaïlandais – à la Croix-Rouge dans la bande de Gaza, avant leur transfert vers Israël.

Plus tôt, le Hamas avait libéré deux femmes ayant la double nationalité russo-israélienne dans le cadre d’un geste envers le président russe Vladimir Poutine, sans lien avec l’accord avec Israël. Les deux femmes ont été emmenés au centre hospitalier Sheba après leur retour en Israël.

Les douze Israéliens libérés ce soir sont Raz Ben Ami, Yarden Roman, Liat Atzili, Moran Stela Yanai, Liam Or, Itay Regev, Ofir Engel, Amit Shani, Gali Tarshansky, Raaya Rotem, Yelena Trupanob et sa mère Irena Tati.

Washington et Téhéran échangent régulièrement pour éviter une escalade – média

Le ministre des Affaires étrangères iranien Hossein Amir-Abdollahian écoutant une question lors d'une conférence de presse conjointe avec son homologue syrien Faisal Mekdad, à Téhéran, en Iran, le 31 juillet 2023. (Crédit : Vahid Salemi/AP)
Le ministre des Affaires étrangères iranien Hossein Amir-Abdollahian écoutant une question lors d'une conférence de presse conjointe avec son homologue syrien Faisal Mekdad, à Téhéran, en Iran, le 31 juillet 2023. (Crédit : Vahid Salemi/AP)

WASHINGTON – Les États-Unis et l’Iran ont échangé de multiples messages depuis le déclenchement de la guerre entre Israël et le Hamas, affirmant qu’aucune des deux parties ne souhaite une escalade du conflit, déclare le ministre iranien des Affaires étrangères, Hossein Amir Abdollahian, dans une interview accordée au New York Times.

« Nous comprenons que les États-Unis ne veulent pas que la guerre s’étende, mais nous pensons que les États-Unis veulent que la guerre s’intensifie », déclare le haut diplomate iranien. « Si les États-Unis poursuivent leur soutien militaire, politique et financier à Israël et aident à gérer les attaques militaires d’Israël contre les civils palestiniens, alors ils devront faire face à leurs conséquences. »

Les responsables américains disent qu’ils n’ont pas encore trouvé de renseignements indiquant que l’Iran était directement impliqué dans les massacres du 7 octobre menés par le groupe terroriste palestinien. Cependant, d’autres mandataires soutenus par l’Iran ont lancé des dizaines de missiles sur les forces américaines en Irak et en Syrie ces dernières semaines, entraînant plusieurs contre-attaques américaines.

Les frappes des groupes terroristes soutenus par l’Iran ont diminué depuis l’entrée en vigueur de la trêve entre Israël et le Hamas vendredi dernier – tout comme les nombreux projectiles tirés sur Israël par le principal bienfaiteur de l’Iran, le Hezbollah. Le groupe terroriste chiite libanais s’est abstenu d’entrer pleinement en guerre, ce qui pourrait indiquer que l’Iran ne souhaite pas que la guerre s’aggrave.

Les efforts pour prolonger la trêve n’ont pas encore abouti – responsable du Hamas

Le haut responsable du Hamas, Osama Hamdan, prenant la parole lors d'un rassemblement organisé par le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah pour exprimer sa solidarité avec le peuple palestinien, dans la banlieue sud de Beyrouth, au Liban, le 17 mai 2021. (Crédit : Hassan Ammar/AP Photo)
Le haut responsable du Hamas, Osama Hamdan, prenant la parole lors d'un rassemblement organisé par le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah pour exprimer sa solidarité avec le peuple palestinien, dans la banlieue sud de Beyrouth, au Liban, le 17 mai 2021. (Crédit : Hassan Ammar/AP Photo)

Osama Hamdan, un haut responsable du groupe terroriste palestinien du Hamas au Liban, affirme qu’aucun accord n’a encore été conclu pour prolonger le cessez-le-feu temporaire à Gaza et que le groupe terroriste palestinien ne trouve pas que l’offre d’Israël mérite d’être prise en compte.

« Les efforts pour prolonger la trêve n’ont pas encore mûri, et quant à l’offre qui nous a été faite de prolonger la trêve, nous ne la trouvons pas digne d’être étudiée », déclare Hamdan au média Al-Madayeen, affilié au groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah.

La trêve, qui devait initialement se terminer lundi avant une prolongation de deux jours, devrait expirer demain matin si aucun accord n’est conclu pour la prolonger.

Herzog sera à la COP28 dans le cadre de ses efforts pour faire libérer plus d’otages

Le président Isaac Herzog s'adressant à la nation, le 8 octobre 2023. (Crédit : Amos Ben Gershom/GPO)
Le président Isaac Herzog s'adressant à la nation, le 8 octobre 2023. (Crédit : Amos Ben Gershom/GPO)

Le président Isaac Herzog assistera à la COP28, la conférence annuelle des Nations unies sur le climat, à Dubaï plus tard cette semaine afin de tenir des réunions annexes avec des dirigeants mondiaux visant à faire avancer la libération des otages restants à Gaza, annonce son bureau.

« L’objectif de ces réunions est de révéler aux dirigeants mondiaux, de manière claire et profonde, les atrocités commises par le groupe terroriste du Hamas lors de l’horrible massacre du 7 octobre et de souligner la menace essentielle pour la sécurité qui a conduit à l’entrée forcée d’Israël dans la guerre », indique le bureau d’Herzog.

Herzog profitera également de ces réunions pour souligner les mesures prises par Israël pour atténuer la crise humanitaire à Gaza, alors qu’il se prépare à poursuivre sa guerre contre le Hamas une fois que la trêve en cours aura pris fin.

Netanyahu aux chefs des conseils du sud : le Hamas sera détruit

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu, au centre, pose la première pierre d'une nouvelle communauté, Ofir, alors qu'il rencontre les dirigeants municipaux des communautés proches de la bande de Gaza, le 29 novembre 2023. (Crédit : Kobi Gideon/GPO)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu, au centre, pose la première pierre d'une nouvelle communauté, Ofir, alors qu'il rencontre les dirigeants municipaux des communautés proches de la bande de Gaza, le 29 novembre 2023. (Crédit : Kobi Gideon/GPO)

Dans un enregistrement de la réunion que vient de tenir le Premier ministre Benjamin Netanyahu avec les chefs des conseils locaux dans les zones où les terroristes dirigés par le Hamas ont perpétré leurs massacres le 7 octobre, on entend Netanyahu dire que « le prix à payer pour accepter de mettre fin aux combats est que vous laissiez le Hamas sur place, que [Yahya] Sinwar émerge des décombres et fasse le signe du « V ». Je n’accepterai pas cela ».

Selon Netanyahu, Sinwar voulait initialement libérer seulement deux otages israéliens et sept Thaïlandais, ce qu’il a refusé. Plus tard, Sinwar a proposé 50 otages, pour une trêve de cinq jours, avant que l’accord actuel ne soit conclu, selon le Premier ministre.

On entend ensuite une participante dire que « c’est le pire manquement que nous ayons jamais eu, y compris avec la direction [nationale]… Nous avons crié à propos de tout cela », dit-elle en référence aux préparatifs manifestes du Hamas en vue de l’assaut. On nous a toujours dit : ‘Le Hamas est dissuadé.’ Nous y avons cru. Nous vous avons cru », déplore-t-elle. « Comment rétablir la sécurité et le sentiment de sécurité ? »

« Tout d’abord, par la destruction du Hamas », répond Netanyahu. « Ensuite, en veillant à ce qu’aucun autre groupe de ce type ne prenne le contrôle de Gaza. »

Il affirme qu’Israël conservera le contrôle de la sécurité de la bande de Gaza et qu’il l’a dit au président Biden, tout en soulignant qu’il apprécie l’aide apportée par le président dans le cadre du retour des otages.

Un ex-otage thaï raconte que des otages Israéliens ont été battus avec des câbles électriques

La Douzième chaîne a rapporté le témoignage d’un travailleur étranger thaïlandais qui a été libéré ces derniers jours de la captivité du Hamas. Il raconte que les otages israéliens avec lesquels il était détenu ont été battus par leurs ravisseurs, y compris avec des câbles électriques.

Selon lui, les otages avaient peu à manger : une pita par jour, parfois une boîte de thon à partager entre quatre personnes, et parfois un morceau de fromage. Détenus pendant plus de sept semaines, ils n’ont été autorisés à prendre une douche qu’une seule fois.

« Nous étions avec des Israéliens, et ils étaient surveillés en permanence », aurait-il déclaré. « Les Juifs qui étaient détenus avec moi étaient traités très durement, ils étaient parfois battus avec des câbles électriques. »

17 ex-otages thaïlandais du Hamas, récemment libérés, prêts à rentrer chez eux

Des otages thaïlandais après leur libération par le Hamas à l'hôpital Shamir, à Beer Yaakov, sur une photo distribuée le 29 novembre 2023. (Crédit : Hôpital Shamir)
Des otages thaïlandais après leur libération par le Hamas à l'hôpital Shamir, à Beer Yaakov, sur une photo distribuée le 29 novembre 2023. (Crédit : Hôpital Shamir)

Dix-sept citoyens thaïlandais qui ont été récemment libérés des geôles du Hamas après avoir été pris en otage le 7 octobre dernier rentrent chez eux en Thaïlande.

Avant de quitter l’hôpital Shamir pour l’aéroport Ben Gurion, une fête d’adieu a été organisée par le personnel soignant qui s’est occupé d’eux depuis leur retour en Israël en provenance de la bande de Gaza.

3 terroristes qui ont violé le cessez-le-feu tués par les troupes israéliennes

Illustration : Des troupes israéliennes patrouillent à la frontière sud de la bande de Gaza le 29 novembre 2023. (Crédit : Menahem Kahana/AFP)
Illustration : Des troupes israéliennes patrouillent à la frontière sud de la bande de Gaza le 29 novembre 2023. (Crédit : Menahem Kahana/AFP)

Le porte-parole de l’armée israélienne, le contre-amiral Daniel Hagari, a déclaré que les troupes avaient éiminé trois Palestiniens armés dans la bande de Gaza aujourd’hui, après qu’ils ont « violé le cessez-le-feu et constitué une menace pour nos forces ».

« Les troupes continueront à opérer contre toute menace », ajoute-t-il.

Hagari : la libération d’otages toujours en cours

Le porte-parole de l'armée israélienne, le contre-amiral Daniel Hagari, donnant une conférence de presse, le 11 novembre 2023. (Crédit : Capture d'écran)
Le porte-parole de l'armée israélienne, le contre-amiral Daniel Hagari, donnant une conférence de presse, le 11 novembre 2023. (Crédit : Capture d'écran)

Le porte-parole de Tsahal, le contre-amiral Daniel Hagari, a déclaré que l’échange d’otages qui est censé avoir lieu ce soir est toujours en cours, et que 10 autres otages israéliens devraient être libérés par le Hamas.

« Nous continuons à progresser ce soir avec l’accord de restitution des otages, comme convenu », a déclaré Hagari.

Il précise que 159 otages sont actuellement détenus dans la bande de Gaza.

L’armée confirme que 2 otages russo-israéliennes sont de retour en Israël

Lena Trupanov et sa mère Irena Tati, prises en otage dans le kibboutz Nir Oz le 7 octobre 2023, ont été libérées de Gaza le 29 novembre 2023. (Autorisation)
Lena Trupanov et sa mère Irena Tati, prises en otage dans le kibboutz Nir Oz le 7 octobre 2023, ont été libérées de Gaza le 29 novembre 2023. (Autorisation)

L’armée israélienne déclare que les deux otages russo-israéliennes libérées des geôles du Hamas après 53 jours de captivité se trouvent désormais en territoire israélien et sont escortées par des forces spéciales et des membres de l’agence de sécurité intérieure du Shin Bet.

« Après avoir subi une première évaluation de leur état de santé, nos forces les accompagneront jusqu’à ce qu’elles retrouvent leur famille », précise Tsahal.

Tsahal : 2 otages ont été transportées par le CICR en Égypte avant d’arriver en Israël

Un véhicule de la Croix-Rouge traversant le point de passage de Rafah avec l'Égypte, lors de la libération des otages, le 29 novembre 2023. (Crédit : AFP)
Un véhicule de la Croix-Rouge traversant le point de passage de Rafah avec l'Égypte, lors de la libération des otages, le 29 novembre 2023. (Crédit : AFP)

L’armée israélienne indique que les deux otages russo-israéliennes ont été transférées par la Croix-Rouge en Égypte via le point de passage de Rafah.

Elles seront amenées à un point de rencontre où Tsahal vérifiera leurs identités, avant de les faire entrer en Israël par une porte latérale au point de passage de Kerem Shalom, indique l’armée.

« Les familles des otages sont mises à jour par les représentants de Tsahal avec les dernières informations disponibles », précise l’armée.

Le fils de Yehudit et Shmulik Weiss demande que les otages soient rendus « dès que possible »

Omer Waiss, son épouse Zemer et leur fils de deux ans Amit attendant des nouvelles de la libération des otages du kibboutz Beeri, le 29 novembre 2023. (Crédit : Jeremy Sharon/Times of Israel)
Omer Waiss, son épouse Zemer et leur fils de deux ans Amit attendant des nouvelles de la libération des otages du kibboutz Beeri, le 29 novembre 2023. (Crédit : Jeremy Sharon/Times of Israel)

Omer Weiss, dont les parents Yehudit et Shmulik Weiss ont tous deux été tués par le Hamas, affirme que les mauvais traitements infligés aux otages israéliens détenus à Gaza par le groupe terroriste palestinien signifient qu’ils doivent être ramenés à la maison « aussi vite que possible » pour assurer leur bien-être.

« Nous sommes très inquiets, nous savons que le temps joue contre les otages parce que ni la Croix-Rouge ni personne d’autre ne s’occupe d’eux, personne ne les voit, ils ne reçoivent pas assez de nourriture, ils ne sont pas traités correctement, il y a des personnes âgées là-bas et elles ne reçoivent pas ce dont elles ont besoin, elles ne voient pas la lumière du jour », s’insurge Weiss.

Il décrit le Hamas comme des « monstres méprisables » et des « sous-hommes » pour les crimes qu’ils ont commis le 7 octobre et contre les otages, décrivant les semaines qui se sont écoulées depuis comme « un long cauchemar. »

Shmulik Weiss, 65 ans, a été assassiné le 7 octobre et sa mère, Yehudit, a été emmenée en captivité. Omer affirme que la famille pense que Yehudit a été emmenée vivante, mais que son corps a été découvert lors de l’incursion terrestre de Tsahal près de l’hôpital al-Shifa, dans la ville de Gaza.

« Il est impossible d’accepter le fait que je suis maintenant orphelin, que je ne reverrai jamais mes parents ou les amis que j’aime. »

Gantz : Israël cherche à « tirer le meilleur » de l’accord, mais est prêt à reprendre la guerre

Le ministre de la Défense Benny Gantz s'exprimant lors d'une conférence de presse, le 29 novembre 2023. (Crédit : Capture d'écran Facebook ; utilisée conformément à la clause 27a de la loi sur les droits d'auteur)
Le ministre de la Défense Benny Gantz s'exprimant lors d'une conférence de presse, le 29 novembre 2023. (Crédit : Capture d'écran Facebook ; utilisée conformément à la clause 27a de la loi sur les droits d'auteur)

Le ministre Benny Gantz affirme qu’Israël continuera d’essayer de « tirer le meilleur parti » de son cadre d’accord de prise d’otages avec le Hamas, mais qu’il est prêt à reprendre le combat au pied levé, à quelques heures de l’expiration de l’accord.

Le groupe terroriste palestinien a déclaré plus tôt dans la journée qu’il était ouvert à une prolongation de la trêve, qui en est à son sixième jour. Un responsable israélien a confirmé que des pourparlers en ce sens étaient en cours.

« Nous sommes dans un moment complexe, avec une fenêtre de temps dans le cadre de l’accord pour ramener nos otages. Nous nous efforcerons d’en tirer le meilleur parti possible », déclare Gantz à la presse.

« Pour autant, nous sommes préparés et prêts à retourner au combat, n’importe quand, même à ce moment précis. »

Le ministre du cabinet de guerre affirme qu’Israël mène sa « guerre la plus importante » depuis la Guerre d’Indépendance de 1948.

Gantz affirme qu’Israël ne fera pas de quartier au Hamas et que la guerre se poursuivra jusqu’à ce que les résidents des communautés frontalières israéliennes – qui ont été évacuées au milieu des combats – « puissent retourner en toute sécurité » dans leurs maisons.

Jake Sullivan demande au CICR de rendre visite aux otages détenus à Gaza

Le conseiller à la Sécurité nationale des États-Unis, Jake Sullivan, s'exprimant lors du briefing quotidien dans la salle de briefing Brady de la Maison Blanche, à Washington, le 13 novembre 2023. (Crédit : Saul Loeb/AFP)
Le conseiller à la Sécurité nationale des États-Unis, Jake Sullivan, s'exprimant lors du briefing quotidien dans la salle de briefing Brady de la Maison Blanche, à Washington, le 13 novembre 2023. (Crédit : Saul Loeb/AFP)

Le conseiller à la Sécurité nationale des États-Unis, Jake Sullivan, a souligné la nécessité pour la Croix-Rouge de rendre visite aux otages restants à Gaza lors d’un appel hier avec la présidente du Comité International de la Croix-Rouge (CICR), Mirjana Spoljaric Egger, indique la Maison Blanche.

Le communiqué américain ne va pas aussi loin que Sullivan l’a fait dimanche, lorsqu’il a soutenu l’affirmation d’Israël selon laquelle les visites du CICR aux otages restants étaient une stipulation de la trêve en cours entre Israël et le Hamas.

Le groupe terroriste palestinien n’a pas commenté la clause et les parties n’ont pas rendu public l’accord lui-même.

Le kibboutz Ramat Rachel se prépare à retrouver un résident capturé le 7 octobre

Des membres du kibboutz Ramat Rachel attendant la libération attendue d'un résident pris en otage lors de l'assaut du Hamas le 7 octobre, le 29 novembre 2023. (Crédit : Iddo Schejter/Times of Israel)
Des membres du kibboutz Ramat Rachel attendant la libération attendue d'un résident pris en otage lors de l'assaut du Hamas le 7 octobre, le 29 novembre 2023. (Crédit : Iddo Schejter/Times of Israel)

Des membres du kibboutz Ramat Rachel à Jérusalem attendent la libération prévue de l’un de leurs résidents qui a été enlevé par le groupe terroriste palestinien du Hamas le 7 octobre alors qu’il rendait visite à sa petite amie au kibboutz Beeri, près de la frontière de Gaza.

La tension est à son comble alors que des dizaines de membres du kibboutz et des amis de la famille de l’otage se rassemblent à l’intérieur du centre communautaire local pour assister à une projection en direct de sa libération.

Gallant : Tsahal est « prête à reprendre les combats »

Le ministre de la Défense Yoav Gallant rencontrant le chef d'état-major de l’armée israélienne, Herzi Halevi, le chef du Mossad, David Barnea, et le chef du Shin, Bet Ronen Bar, le 29 novembre 2023. (Crédit : Ariel Hermoni/Ministère de la Défense)
Le ministre de la Défense Yoav Gallant rencontrant le chef d'état-major de l’armée israélienne, Herzi Halevi, le chef du Mossad, David Barnea, et le chef du Shin, Bet Ronen Bar, le 29 novembre 2023. (Crédit : Ariel Hermoni/Ministère de la Défense)

Le ministre de la Défense Yoav Gallant tient une « évaluation spéciale de la situation » avec les chefs de l’armée, des agences de renseignement du Mossad et de sécurité intérieure du Shin Bet au sujet des efforts déployés pour le retour des Israéliens retenus en otage par des terroristes palestiniens à Gaza, indique son bureau.

« Nous mettons tout en œuvre pour ramener les otages et pour achever complètement le processus actuel de retour de toutes les femmes et de tous les enfants retenus à Gaza », déclare Gallant dans un communiqué.

« Les forces de Tsahal dans les airs, en mer et au sol sont prêtes pour une reprise immédiate des combats », ajoute-t-il.

Les Bibas espèrent que Tsahal réfutera l’affirmation du Hamas selon laquelle Shiri et ses 2 fils sont morts

Des manifestants israéliens appelant à la libération de la famille Bibas, dont les membres sont retenus en otage dans la bande de Gaza par le groupe terroriste palestinien du Hamas, à Tel Aviv, le 28 novembre 2023. (Crédit : Ariel Schalit/AP Photo)
Des manifestants israéliens appelant à la libération de la famille Bibas, dont les membres sont retenus en otage dans la bande de Gaza par le groupe terroriste palestinien du Hamas, à Tel Aviv, le 28 novembre 2023. (Crédit : Ariel Schalit/AP Photo)

La famille Bibas dit avoir été informés de l’affirmation du groupe terroriste palestinien du Hamas selon laquelle trois membres de leur famille pris en otage – Shiri et ses fils Ariel, 4 ans, et Kfir, 10 mois – ont été tués.

« Nous attendons que l’information soit authentifiée et, nous l’espérons, infirmée par les responsables militaires », déclare la famille dans un communiqué.

« Nous remercions le peuple d’Israël pour son soutien chaleureux, mais nous demandons gentiment le respect de notre vie privée pendant cette période difficile. »

Les otages russo-israéliennes libérées sont Yelena Trupanov et sa mère Irena Tati

Yelena Trupanov, 50 ans, dans une ambulance de la Croix-Rouge dans la bande de Gaza avant son retour en Israël avec sa mère Irena Tati, 73 ans, toutes deux relâchées par le Hamas en guise de geste envers le président russe Vladimir Poutine, le 29 novembre 2023. (Crédit : Capture d'écran)
Yelena Trupanov, 50 ans, dans une ambulance de la Croix-Rouge dans la bande de Gaza avant son retour en Israël avec sa mère Irena Tati, 73 ans, toutes deux relâchées par le Hamas en guise de geste envers le président russe Vladimir Poutine, le 29 novembre 2023. (Crédit : Capture d'écran)

Une vidéo en provenance de la bande de Gaza montre un véhicule de la Croix-Rouge transportant Yelena Trupanov, 50 ans, et sa mère Irena Tati, 73 ans, après qu’elles ont été relâchées par le Hamas dans ce que le groupe terroriste palestinien a qualifié de « geste de bonne foi » envers le président russe Vladimir Poutine.

Trupanov et Tati, qui ont la double nationalité israélienne et russe, ont été enlevées au kibboutz Nir Oz lors de l’assaut mené par le groupe terroriste palestinien du Hamas dans le sud d’Israël le 7 octobre.

L’époux de Yelena, Vitaly, a été tué au cours de l’attaque, tandis que son fils Sasha et sa petite amie Sapir Cohen sont toujours otages.

« Prêts pour la prochaine étape » : Halevi approuve les plans de bataille à Gaza post-trêve

Le chef d'état-major de l’armée israélienne, le lieutenant-général Herzi Halevi, au centre, tenant une évaluation avec le chef du Commandement du Sud, le général de division Yaron Finkelman, à droite , et le chef du Directorat des Opérations militaires, le général de division Oded Basiuk, au Commandement du Sud à Beer Sheva, le 29 novembre 2023. (Crédit : Armée israélienne)
Le chef d'état-major de l’armée israélienne, le lieutenant-général Herzi Halevi, au centre, tenant une évaluation avec le chef du Commandement du Sud, le général de division Yaron Finkelman, à droite , et le chef du Directorat des Opérations militaires, le général de division Oded Basiuk, au Commandement du Sud à Beer Sheva, le 29 novembre 2023. (Crédit : Armée israélienne)

Le chef d’état-major de l’armée israélienne, le lieutenant-général Herzi Halevi, a approuvé les plans de bataille pour après le cessez-le-feu dans la bande de Gaza, lors d’une réunion au siège du Commandement du Sud à Beer Sheva aujourd’hui, indique l’armée.

« Nous savons ce qu’il faut faire, et nous sommes prêts pour la prochaine étape », déclare Halevi dans des propos fournis par Tsahal.

Les habitants de Beeri réunis pour la libération prévue de voisins pris en otage

Racheli Benacot et sa fille Geva, à l'hôtel David à Ein Boqek, le 29 novembre 2023. (Crédit : Jeremy Sharon/The Times of Israel)
Racheli Benacot et sa fille Geva, à l'hôtel David à Ein Boqek, le 29 novembre 2023. (Crédit : Jeremy Sharon/The Times of Israel)

Des habitants de Beeri se rassemblent dans le salon de l’hôtel David, au bord de la mer Morte, où ils ont été évacués, pour regarder la retransmission en direct de la libération des otages du kibboutz qui avaient été enlevés par le groupe terroriste palestinien du Hamas lors des atrocités du 7 octobre.

Racheli Benacot, dont la sœur a été assassinée pendant l’assaut et dont le frère a été tué en combattant les terroristes du Hamas qui ont envahi le kibboutz, déclare qu’elle et la communauté du kibboutz Beeri sont « incroyablement heureuses » que certains des otages soient libérés ce soir.

Mais elle dit que ce bonheur est entaché de tristesse « pour ceux qui sont morts, et pour ceux qui sont toujours à Gaza » qu’ils attendent, espèrent et attendent toujours de voir rentrer à la maison.

« C’est un accord avec Satan », dit-elle à propos de l’accord de libération des otages conclu avec le groupe terroriste palestinien.

« Aucune des villes du sud ne pourrait revenir en arrière, cela signifierait renoncer à notre maison, à nos racines, à notre histoire, renoncer à une partie du pays, ce serait renoncer au sionisme. »

Le Hamas transfère 2 otages israélo-russes à la Croix-Rouge – Tsahal

Illustration : Des terroristes du Hamas et du Jihad islamique surveillant alors qu'un véhicule de la Croix-Rouge transporte des otages récemment libérés à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, le 28 novembre 2023. (Crédit : Flash90)
Illustration : Des terroristes du Hamas et du Jihad islamique surveillant alors qu'un véhicule de la Croix-Rouge transporte des otages récemment libérés à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, le 28 novembre 2023. (Crédit : Flash90)

L’armée israélienne confirme que le groupe terroriste palestinien du Hamas a remis à la Croix-Rouge deux personnes ayant la double nationalité russe et israélienne dans la bande de Gaza.

« Selon les informations fournies par la Croix-Rouge, deux otages israéliens leur ont été transférés et sont en route vers le territoire israélien », indique-t-elle dans un bref communiqué.

Le Hamas a déclaré plus tôt que la libération des deux femmes était un geste de bonne foi envers le président russe Vladimir Poutine.

Dix autres otages israéliens doivent être remis à la Croix-Rouge ce soir.

Le cousin de Shiri Bibas : le Hamas est responsable du retour de la famille

La famille Bibas - le père Yarden, Ariel, quatre ans, la mère Shiri et le bébé Kfir - a été enlevée par des terroristes du Hamas le 7 octobre 2023 dans le kibboutz Nir Oz (Crédit : 
 Autorisation)
La famille Bibas - le père Yarden, Ariel, quatre ans, la mère Shiri et le bébé Kfir - a été enlevée par des terroristes du Hamas le 7 octobre 2023 dans le kibboutz Nir Oz (Crédit : Autorisation)

Jimmy Miller, un cousin de Shiri Bibas, a déclaré que la famille tenait le Hamas pour seul responsable du sort de la famille, après l’annonce par ce dernier plus tôt dans la journée de la mort de Shiri, d’Ariel, âgé de quatre ans, et de Kfir, un bébé.

Tsahal a indiqué qu’elle était en train de vérifier l’affirmation du Hamas selon laquelle les trois otages avaient été tués lors d’un bombardement de l’armée israélienne. Ces affirmations n’ont pas été vérifiées de manière indépendante et ce ne serait pas la première fois que le groupe terroriste basé à Gaza fait des déclarations mensongères sur la mort prétendue d’otages.

« Cette information nous a été communiquée par Tsahal », a indiqué Miller à la Douzième chaîne concernant les affirmations du Hamas.

« Le Hamas les a pris vivants. Le Hamas est seul responsable de leur sort. Le Hamas doit nous les rendre vivants. La question de savoir s’ils ont été transférés à une autre personne ou à un autre groupe ne nous intéresse pas. Le Hamas est seul responsable de nous les rendre vivants, en bonne santé et intacts… Que cela soit clair ».

Il a également cité le chef du Hamas, Yahya Sinwar, comme responsable de leur bien-être.

Il a ajouté que la famille « attend une annonce officielle » de Tsahal pour savoir si « cette information est vraie ou non, ou si c’est encore une ruse du Hamas. »

Jimmy Miller, cousin de Shiri Bibas, parle à Douzième chaîne, le 29 novembre 2023 (Crédit : Capture d’écran)

Il a souligné que la famille avait vu la vidéo montrant Shiri et ses deux fils enlevés vivants du kibboutz Nir Oz, « et nous n’avons absolument aucun doute sur le fait qu’ils sont arrivés vivants à Gaza. Nous voulons qu’ils reviennent ici vivants, le plus tôt sera le mieux ».

Miller a également noté que le père Yarden a été enlevé séparément et conduit à Gaza, sur une moto, et qu’il a été vu dans une vidéo recevant des coups de marteau sur la tête en chemin.

« Nous ignorons s’ils sont arrivés ensemble à Gaza ; il semblerait que [les terroristes] les aient séparés », a-t-il ajouté.

Il a raconté que la famille se levait tous les matins avec l’espoir de les voir faire partie des groupes libérés chaque jour, et qu’elle avait été terriblement déçue que cela n’ait pas été le cas.

Israël exige la libération de tous les enfants et femmes avant un accord plus large

Des photographies de personnes enlevées lors de l'attaque terroriste dévastatrice menée par le Hamas dans le sud d'Israël sont fixées à un mur à Tel Aviv, le 27 octobre 2023. (Crédit : Francisco Seco/AP)
Des photographies de personnes enlevées lors de l'attaque terroriste dévastatrice menée par le Hamas dans le sud d'Israël sont fixées à un mur à Tel Aviv, le 27 octobre 2023. (Crédit : Francisco Seco/AP)

Avant d’étendre toute négociation à la libération des hommes adultes et des soldats pris en otage, Israël entend exiger la libération de tous les enfants et les femmes civiles pris en otage dans le cadre de l’accord de cessez-le-feu conclu avec le Hamas, a déclaré un responsable du bureau du Premier ministre.

« Nous sommes parvenus à un accord sur les enfants et les femmes. Nous connaissons les noms de tous les enfants et de toutes les femmes de la bande de Gaza. Nous ne croyons pas que le Hamas ignore où ils se trouvent… qu’il lui est difficile de les localiser », a déclaré le responsable.

Israël « n’abandonnera pas 27 personnes pour discuter d’un nouvel accord qui risque d’être violé lui aussi », a-t-il ajouté, en faisant référence aux Israéliens enlevés qui n’ont pas encore été libérés. Le Hamas serait prêt à prolonger le cessez-le-feu, qui en est à son sixième jour et qui doit expirer demain matin.

Si le Hamas peut libérer toutes les femmes et tous les enfants restants, « nous serons plus que disposés à discuter des autres groupes qui sont encore détenus là-bas », a ajouté le responsable.

Le responsable a par ailleurs démenti toutes les informations faisant état d’un accord « tout pour le tout », en vertu duquel Israël libérerait tous les prisonniers sécuritaires palestiniens en échange des otages restants et de la fin de la guerre.

« Nous n’avons pas connaissance d’une telle possibilité. Nous doutons de l’existence d’une telle offre », a affirmé le représentant officiel.

Les USA sanctionnent le réseau financier iranien soutenant le Hamas et le Hezbollah

WASHINGTON – Le département du Trésor américain a annoncé une nouvelle série de sanctions à l’encontre de 20 personnes et entités impliquées dans un réseau de financement bénéficiant au ministère de la Défense, à l’armée et à l’unité Al-Qods, la Force d’élite des Gardiens de la révolution islamique.

« Les ventes de produits de base par l’Iran par l’intermédiaire d’un réseau de sociétés écrans basées à l’étranger génèrent des revenus qui permettent au régime de continuer à soutenir des groupes terroristes tels que le Hamas et le Hezbollah. Les organisations militaires iraniennes et leurs partenaires commerciaux permettent ces ventes et exploitent le système financier international pour récupérer les recettes », a déclaré le département d’État dans un communiqué.

« Le régime iranien utilise ces revenus illicites pour soutenir les conflits et étendre la terreur dans tout le Moyen-Orient. Les États-Unis continueront à s’attaquer au financement des terroristes par l’Iran », ajoute le communiqué.

Guterres appelle à une enquête sur les violences sexuelles commises le 7 octobre

Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, s'adressant aux médias lors d'une visite au bureau de l'ONU à Nairobi, au Kenya, le 3 mai 2023. (Crédit : Khalil Senosi/AP/Dossier)
Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, s'adressant aux médias lors d'une visite au bureau de l'ONU à Nairobi, au Kenya, le 3 mai 2023. (Crédit : Khalil Senosi/AP/Dossier)

Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a demandé pour la première fois que les allégations de violences sexuelles commises lors des massacres du 7 octobre fassent l’objet d’une enquête.

« Il existe également de nombreux témoignages de violences sexuelles lors des attaques qui doivent faire l’objet d’enquêtes rigoureuses et de poursuites », a déclaré António Guterres lors d’un point de presse au Conseil de sécurité de l’ONU. « La violence basée sur le genre doit être condamnée. À tout moment. N’importe où. »

Le ministère israélien des Affaires étrangères a critiqué la semaine dernière le bureau des Nations Unies chargé des questions féminines pour avoir mis 50 jours à commenter les preuves de violences sexuelles perpétrées lors de l’attaque du Hamas le mois dernier, pour ensuite publier une brève déclaration exprimant son « inquiétude » à ce sujet.

Sur Instagram, UN Women a publié une condamnation du Hamas avant de la supprimer peu de temps après et de la remplacer par un appel à la libération de tous les otages de Gaza.

Qatar : « nous travaillons à une libération des hommes »

Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères du Qatar, Majed al-Ansari, s'adresse au forum de Doha le 6 décembre 2018. (Capture d'écran/YouTube)
Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères du Qatar, Majed al-Ansari, s'adresse au forum de Doha le 6 décembre 2018. (Capture d'écran/YouTube)

Le ministère des Affaires étrangères du Qatar affirme que les négociations « avancent » vers un accord permettant au Hamas de libérer les hommes israéliens que le groupe terroriste a pris en otage le 7 octobre.

« Nos négociations concernant les femmes et les enfants occupent une place primordiale dans les discussions, mais nous nous dirigeons évidemment vers la libération des hommes civils », a déclaré à CNN le porte-parole du ministère, Majed Al-Ansari.

Il affirme également que des négociations sont en cours sur la libération potentielle des soldats israéliens enlevés et la perspective d’une « trêve plus longue » qui pourrait « conduire à un cessez-le-feu ».

Le Hamas dit avoir remis deux russo-israéliennes à la Croix Rouge

Le groupe terroriste du Hamas a déclaré dans un bref communiqué qu’il a libéré deux otages de nationalité russe.

Les deux femmes, qui sont également israéliennes, ont été remises à la Croix Rouge.

Le Hamas affirme que cette libération est un geste en faveur du président russe Vladimir Poutine.

Dix autre israéliens retenus en captivité à Gaza devraient être libérés par le Hamas ce soir.

Tsahal vérifie les dires du Hamas sur le sort de la famille Bibas, otage à Gaza

La famille Bibas, le père Yarden, la mère Shiri, le bébé Kfir et Ariel, âgé de quatre ans, ont été pris en otage par des terroristes du Hamas le 7 octobre 2023 dans le kibboutz Nir Oz (Crédit : Autorisation)
La famille Bibas, le père Yarden, la mère Shiri, le bébé Kfir et Ariel, âgé de quatre ans, ont été pris en otage par des terroristes du Hamas le 7 octobre 2023 dans le kibboutz Nir Oz (Crédit : Autorisation)

L’armée israélienne dit avoir communiqué à la famille Bibas la teneur du communiqué du Hamas sur le bien-être de trois des membres de la famille qui sont retenus en otage par le groupe terroriste.

Le Hamas a déclaré plus tôt dans la journée, sans apporter de preuves, que Shiri et ses deux enfants, Ariel et Kfir, avaient été tués.

« L’organisation terroriste du Hamas continue à agir de manière cruelle et inhumaine », a déclaré Tsahal, ajoutant qu’il enquêtait sur la véracité des informations publiées par le Hamas.

La famille Bibas, y compris le bébé Kfir qui a maintenant 10 mois, aurait été transférée par le Hamas à un autre groupe terroriste palestinien à Gaza, selon Tsahal.

Kfir a été kidnappé par le Hamas au kibboutz Nir Oz avec son frère Ariel, âgé de 4 ans, et ses parents Yarden, 34 ans, et Shiri, 32 ans, lors de l’assaut terroriste contre les communautés du sud, le 7 octobre dernier.

Tsahal a souligné que le Hamas était responsable de tous les otages détenus dans la bande de Gaza, y compris ceux qui sont détenus par d’autres factions.

« Le Hamas met en danger la vie des otages, parmi lesquels se trouvent neuf enfants. Le Hamas doit les restituer immédiatement à Israël », a ajouté Tsahal.

Alors qu’Israël attend le 6e groupe d’otages, Netanyahu promet la reprise de la guerre

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s'exprime dans une déclaration vidéo publiée par son bureau le 29 novembre 2023. (Crédit : Capture d'écran X. Utilisée conformément à l'article 27a de la loi sur les droits d'auteur)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s'exprime dans une déclaration vidéo publiée par son bureau le 29 novembre 2023. (Crédit : Capture d'écran X. Utilisée conformément à l'article 27a de la loi sur les droits d'auteur)

Alors que les pourparlers visant à prolonger le cessez-le-feu à Gaza se poursuivent, le Premier ministre Benjamin Netanyahu assure qu’Israël reprendra son offensive militaire pour renverser le Hamas.

Dans une déclaration vidéo, Netanyahu a indiqué que les principaux objectifs de la guerre étaient « d’éliminer » le groupe terroriste au pouvoir à Gaza, de ramener à la maison tous les otages enlevés lors des massacres du 7 octobre et de veiller à ce que l’enclave « ne devienne plus jamais une menace pour Israël ».

Avant la libération prévue ce soir d’un sixième groupe d’otages, Netanyahu s’est félicité du retour des Israéliens enlevés, retour qui, selon lui, semblait encore « invraisemblable » la semaine dernière.

Le Premier ministre a déclaré : « On me pose sans cesse la même question depuis quelques jours : ‘Israël reprendra-t-il les combats une fois que cette phase de retour des otages sera terminée ?’ À cette question, je réponds par un oui catégorique », a déclaré le Premier ministre. « Il est hors de question que nous ne reprenions pas le combat jusqu’au bout. »

Nouvelles photos des retrouvailles d’ex-otages israéliens avec leurs familles

Meirav Tal embrasse les membres de sa famille à l'hôpital Ichilov de Tel Aviv après avoir été libérée en tant qu'otage par le groupe terroriste Hamas, qui dirige Gaza, le 28 novembre 2023. (Crédit : Autorisation)
Meirav Tal embrasse les membres de sa famille à l'hôpital Ichilov de Tel Aviv après avoir été libérée en tant qu'otage par le groupe terroriste Hamas, qui dirige Gaza, le 28 novembre 2023. (Crédit : Autorisation)

De nouvelles images publiées récemment montrent les retrouvailles entre des Israéliens pris en otage lors de l’assaut du 7 octobre et leurs familles.

On y voit Meirav Tal, libérée des griffes du Hamas mardi soir, embrasser ses proches à l’hôpital Ichilov de Tel Aviv.

Tal, 54 ans, originaire du kibboutz Nir Oz, avait été kidnappée avec son compagnon Yair Yaakov, 59 ans, père des frères Or Yaakov, 16 ans, et Yagil Yaakov, 13 ans. Or et Yagil ont été libérés lundi ainsi que neuf autres otages. Yair, quant à lui, est encore détenu à Gaza.

D’autres images montrent Ron Krivoi, qui possède la double nationalité russe et israélienne et qui a été libéré à la demande du président Vladimir Poutine, serrant ses parents dans ses bras après sa libération dimanche.

Ron Krivoi embrasse ses parents à l’entrée médicale de Sheba à Ramat Gan après avoir été libéré en tant qu’otage par le groupe terroriste du Hamas à Gaza, le 26 novembre 2023. (Crédit : Autorisation)

Tsahal : deux terroristes de haut rang tués lors d’une opération en Cisjordanie

Des véhicules militaires israéliens patrouillent dans le camp de réfugiés de Jénine, en Cisjordanie, le 29 novembre 2023, lors d'une opération militaire dans le camp. (Crédit : Zain JAAFAR / AFP)
Des véhicules militaires israéliens patrouillent dans le camp de réfugiés de Jénine, en Cisjordanie, le 29 novembre 2023, lors d'une opération militaire dans le camp. (Crédit : Zain JAAFAR / AFP)

La police des frontières, l’armée israélienne et le Shin Bet ont confirmé que deux terroristes de haut rang ont été tués par leurs troupes dans le camp de réfugiés de Jénine, en Cisjordanie.

Deux autres Palestiniens ont été tués lors d’affrontements dans la région.

Le communiqué commun indique que les troupes ont tué Muhammad Zubeidi, un membre important du Jihad islamique palestinien dans le camp de Jénine, responsable de plusieurs fusillades dans la région, ainsi que Hussam Hanoun, un autre dirigeant local.

Selon le Shin Bet, Zubeidi était impliqué dans une attaque terroriste près de l’implantation de Hermesh qui a eu lieu au mois de mai, au cours de laquelle Meir Tamari a été tué, et dans une autre attaque perpétrée au mois de juin, au cours de laquelle un civil et quatre soldats ont été blessés. Zubeidi aurait été impliqué dans la planification des attaques et aurait fourni le véhicule pour les attaques.

Les troupes ont encerclé pendant la nuit un bâtiment du camp où Zubeidi et d’autres agents étaient retranchés, et ont ouvert le feu, ont indiqué Tsahal et la Police des frontières. Elles sont ensuite entrées dans le bâtiment et ont saisi deux fusils d’assaut sur les corps de Zubeidi et Hanoun.

Séparément, les troupes ont arrêté 17 Palestiniens recherchés dans la région, saisi des armes et localisé un puits de tunnel et un tour pour la fabrication d’armes à feu, toujours selon Tsahal.

Des affrontements ont éclaté dans le secteur pendant l’opération. Des Palestiniens ont ouvert le feu sur les troupes alors que d’autres ont lancé des engins explosifs. Tsahal a indiqué que ses troupes avaient riposté et mené une attaque de drone contre un groupe d’hommes armés dans la région au cours de la nuit.

Selon le ministère de la Santé de l’Autorité palestinienne (AP), un jeune de 15 ans et un enfant de 8 ans ont été tués par des tirs israéliens alors que l’opération se poursuivait aujourd’hui.

Rachel Goldberg: La Croix-Rouge, « Uber » des otages libérés au lieu de visiter les captifs

Une photo de Hersh Goldberg-Polin à un mémorial pour les personnes tuées et enlevées au festival Nova, le 28 novembre 2023 (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)
Une photo de Hersh Goldberg-Polin à un mémorial pour les personnes tuées et enlevées au festival Nova, le 28 novembre 2023 (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

Rachel Goldberg, dont le fils, Hersh Goldberg-Polin, a été pris en otage par des terroristes du Hamas lors de la rave Supernova dans le désert le 7 octobre, a communiqué plusieurs nouveaux éléments sur le kidnapping de son fils lors d’une conférence de presse.

Cette semaine, son mari, Jon Polin, s’est rendu pour la première fois à l’abri où Hersh et son ami, Aner Shapira, ont tenté de se réfugier avec 27 autres personnes.

« Vingt-neuf jeunes gens étaient entassés dans cet espace », a raconté Goldberg, décrivant une « minuscule pièce en béton ».

Les terroristes du Hamas ont d’abord lancé des grenades à main, puis des RPG, avant de tirer à la mitrailleuse pour tuer le plus grand nombre possible de personnes dans l’abri, a raconté Goldberg. Shapira a été tué par l’une des grenades, après en avoir renvoyé sept.

Plusieurs personnes ont survécu en se cachant sous des cadavres. Ils disent avoir vu que le bras de Hersh Goldberg-Polin avait été arraché au niveau du coude », a poursuivi Goldberg. Cette information a été confirmée dans une vidéo envoyée aux parents de Hersh par Anderson Cooper, de CNN.

Goldberg a ajouté qu’on lui avait expliqué, ainsi qu’à son mari, que les otages avaient plus de valeur s’ils étaient vivants, et que les otages blessés avaient été emmenés à l’hôpital.

« Nous savons qu’il y a des médecins et des chirurgiens très compétents à Gaza », a déclaré Mme Goldberg. « Ce qu’on nous a expliqué, c’est que même si la blessure a l’air horrible, ce n’est pas une opération compliquée », et que le chirurgien n’aurait qu’à amputer le membre au-dessus de la partie déchirée.

« Il faudrait alors lui administrer des antibiotiques, ce qui soulève bien sûr la question de savoir si cela a été fait ou si cela continue d’être le cas », a ajouté Goldberg.

En parlant de la Croix-Rouge, Goldberg a dit qu’elle « faisait un excellent travail comme service Uber » pour les otages libérés, mais que l’on souhaitait plutôt voir cette organisation humanitaire internationale rendre visite aux otages en captivité.

Goldberg a expliqué que la libération des premiers groupes d’otages rendus à leurs proches a été « le premier moment de répit et de lumière, un moment fugace qui nous a remplis d’espoir ».

Elle a ajouté qu’elle avait rencontré un grand nombre de familles d’otages.

« Je connais ces mères », dit-elle. « Évidemment, j’aimerais que Hersh soit l’une des personnes libérées. Mais ce n’est ni une femme ni un enfant. »

« Mais bien sûr, c’est mon enfant. »

Une activiste de Family’s Tent qui manifestait contre le gouvernement est relâchée

Ayelet Katzir, figure de proue du mouvement Family’s Tent, association dont les membres ont perdu des proches lors des massacres perpétrés par le Hamas le 7 octobre, a été libérée de sa garde à vue, quelques heures après avoir été arrêtée lors d’une manifestation antigouvernementale organisée devant la Knesset.

Plusieurs dizaines de personnes ont participé à la manifestation qui appelait à la dissolution du gouvernement en raison des échecs de l’armée et des services de renseignement qui ont permis au Hamas de perpétrer ses atrocités le 7 octobre.

Katzir a été arrêtée et interrogée au poste de police de Moriah, à Jérusalem, avant d’être relâchée.

Naama Lazimi (Avoda) s’est rendue en voiture au poste de police pour protester contre l’arrestation de Katzir, décrivant cette arrestation « d’embarrassante et scandaleuse « .

La police a indiqué avoir arrêté une femme parce qu’elle avait bloqué la route d’accès à la Knesset et tapé avec sa pancarte sur la voiture d’un député, a rapporté Ynet.

Yocheved Lifshitz dit avoir rencontré Sinwar à Gaza

Yocheved Lifshitz, au centre, libérée en octobre des geôles du Hamas, manifestant aux côtés de membres de sa famille, pour la libération des otages restants, dont son époux, Oded, à Tel Aviv, le 28 novembre 2023. (Crédit : Tomer Neuberg/Flash90)
Yocheved Lifshitz, au centre, libérée en octobre des geôles du Hamas, manifestant aux côtés de membres de sa famille, pour la libération des otages restants, dont son époux, Oded, à Tel Aviv, le 28 novembre 2023. (Crédit : Tomer Neuberg/Flash90)

Yocheved Lifshitz, 85 ans, qui a été libérée de captivité du Hamas le mois dernier, révèle dans une interview qu’elle a rencontré le numéro un du Hamas Yahya Sinwar pendant son séjour à Gaza – et qu’elle n’a pas eu peur de lui dire ce qu’elle pensait.

« Sinwar était avec nous trois ou quatre jours après notre arrivée », a déclaré Lifshitz au journal Davar. « Je lui ai demandé comment il n’avait pas honte de faire une telle chose à des gens qui depuis des années soutiennent la paix ? Il n’a pas répondu. Il était silencieux. »

Lifshitz a participé hier soir à un rassemblement devant le siège du ministère de la Défense à Tel Aviv, appelant à la libération de son mari, Oded Lifshitz, 83 ans, toujours retenu en otage à Gaza.

« Je suis ici pour protester. Pour ramener mon Oded à la maison », a déclaré Lifshitz au média. « Nous continuerons à protester jusqu’à ce que tous les otages soient de retour. »

Une haute-responsable de la CIA poste une photo pro-palestinienne sur Facebook

Une responsable de premier plan de la CIA a publié la photo d’un homme brandissant le drapeau palestinien sur Facebook, deux semaines après l’attaque commise par le Hamas en Israël, a fait savoir le Financial Times.

La vice-directrice du département des analyses a mis l’image en photo en couverture de son compte le 21 octobre – ce qui survient, selon le journal, sur fond d’informations faisant état de dissensions, au sein de l’administration Biden, face à la guerre qui oppose Israël au Hamas dans la bande de Gaza.

Le FT n’a pas donné le nom de cette femme, la CIA ayant fait état d’inquiétudes pour sa sécurité.

« Cette responsable est analyste de carrière, avec de riches connaissances sur la question du Moyen-Orient tout entière et cette publication n’avait pas pour objectif de faire part d’un positionnement dans ce conflit », a dit une source proche des faits au journal.

Elle a ajouté que la responsables en question avait fait des déclarations publiques condamnant l’antisémitisme dans le passé.

Une Arabe israélienne refuse de figurer sur la liste des prisonniers libérables

Au moins une des femmes arabes israéliennes qui ont été ajoutées à la liste des prisonniers qui pourraient être libérés selon les termes de l’accord destinée à faire libérer les otages retenus captifs par le Hamas s’y oppose fermement et affirme que ni elle, ni sa famille, ni son avocat n’ont été informés qu’elle figurait sur la liste.

La femme, qui ne souhaite pas être identifiée, a été inculpée pour avoir exprimé son soutien et s’être identifiée à une organisation terroriste, suite à des propos qu’elle a tenus sur les réseaux sociaux après le 7 octobre, mais n’a pas encore été jugée et nie que ses propos aient violé la loi antiterroriste. lois prononcées contre elle.

« En raison de l’opposition de ma cliente à son inscription sur la liste, et en raison de la vive préoccupation qu’elle pourrait subir un préjudice grave du fait de sa libération dans de telles circonstances alors qu’elle bénéficie toujours de la présomption d’innocence, je vous demande clarifier la signification juridique du fait que ma cliente soit incluse dans cette décision et quelles sont les implications sur la procédure judiciaire en cours contre elle », écrit un avocat de l’organisation d’aide juridique Adalah dans une lettre adressée au procureur de l’État Amit Aisman et au procureur général. Gali Baharav-Miara.

Vingt-cinq citoyens arabes israéliens ont été ajoutés à la liste des prisonniers qui pourraient être libérés selon les termes de l’accord avec le Hamas plus tôt cette semaine, dont 16 étaient des femmes qui ont été inculpées mais non jugées pour avoir exprimé leur soutien au terrorisme en publications sur les réseaux sociaux.

La sœur de l’ex-otage Rimon publie les photos de leurs retrouvailles

La sœur de Rimon Kirsht Buchshtav, 36 ans, qui a été libérée de Gaza hier après avoir été enlevée dans le kibboutz Nirim le 7 octobre, a publié sur Facebook des photos du moment où elles ses sont retrouvées.

Kirsht Buchshtav a été retenue en otage par des terroristes à Gaza pendant 53 jours.

« Une partie de la guerre est terminée – Rimon est rentrée chez elle ! En bonne santé et entière », a écrit Nili Kirsht-Levi. « À présent, nous allons continuer à nous battre pour le retour de Yagev et des autres otages ».

Le mari de Rimon, Yagev Buchshtav, 34 ans, est toujours otage à Gaza. Le couple s’est rencontré au lycée et s’est retrouvé des années plus tard. Ils se sont mariés en 2021.

Le matin du 7 octobre, ils se cachaient dans la pièce sécurisée de leur maison à Nirim. Rimon a envoyé un SMS à sa famille pour l’informer qu’elle avait vu des flammes et des terroristes tirer « partout » dehors.

Elle a ensuite envoyé à sa mère un dernier message vocal – les parents de Rimon étaient également réfugiés dans une communauté voisine – « Je t’aime, maman. Je suis tellement désolée de ne pas pouvoir être là avec toi. Je t’aime. »

Nouvelle faveur pour Poutine : 2 Russes seront libérés en plus des 10 Israéliens

Le Hamas devrait libérer deux otages de nationalité russe en signe de « reconnaissance » de la position adoptée par le président russe Vladimir Poutine, selon un haut responsable du groupe terroriste.

On ne sait pas si les deux otages ont par ailleurs la double nationalité israélienne.

L’annonce a été faite par Moussa Abu Marzouk, un responsable de l’aile politique du Hamas, selon la chaîne publique Kan.

Les deux citoyens russes s’ajouteront aux dix Israéliens qui devraient être libérés dans la journée dans le cadre de l’accord de cessez-le-feu temporaire conclu entre Israël et le Hamas sous l’égide des États-Unis, de l’Égypte et du Qatar.

Des parents d’otages israélo-russes détenus par le Hamas à Gaza se sont rendus à Moscou cette semaine pour demander l’aide du Kremlin afin d’obtenir la libération de leurs proches détenus par le groupe terroriste. Moscou a contribué à la libération de Roni Krivoi dimanche.

Il a été libéré dans le cadre d’un accord distinct de l’accord de libération des otages, dans un geste du groupe terroriste à l’égard de Moscou.

La police disperse une manifestation de familles endeuillées devant la Knesset

La police a dispersé une manifestation organisée par des familles endeuillées devant la Knesset, à Jérusalem, pour protester contre le gouvernement.

« Pourquoi personne n’a protégé mes parents ? » a demandé Maoz Inon à un officier qui tentait de le faire circuler.

Les parents de Maoz Inon, Bilha et Yakovi Inon, âgés de 78 et 75 ans, ont été tués à Netiv Haasara le 7 octobre.

Plusieurs manifestants auraient été arrêtés, ont rapporté les activistes à Ynet.

La police a déclaré au site d’information qu’une pancarte avait été confisquée à une manifestante après qu’elle l’a utilisée pour frapper la voiture d’un législateur.

Le Hamas prêt à prolonger la trêve de quatre jours

Des manifestants lâchent des ballons pour appeler à la libération de la famille Bibas, dont les membres sont retenus en otages dans la bande de Gaza par le groupe terroriste du Hamas, à Tel Aviv, le 28 novembre 2023. (Crédit : AP Photo/Ariel Schalit)
Des manifestants lâchent des ballons pour appeler à la libération de la famille Bibas, dont les membres sont retenus en otages dans la bande de Gaza par le groupe terroriste du Hamas, à Tel Aviv, le 28 novembre 2023. (Crédit : AP Photo/Ariel Schalit)

Une source proche du Hamas a indiqué mercredi à l’AFP que le groupe terroriste islamiste était « d’accord pour prolonger la trêve de quatre jours » alors que l’accord d’échange entre otages israéliens et prisonniers palestiniens et l’augmentation de l’aide humanitaire est censé prendre fin jeudi matin.

« Le Hamas est en mesure de libérer des prisonniers israéliens qu’il retient avec d’autres mouvements de la résistance et d’autres parties durant cette période, dans le cadre de l’accord actuel et aux mêmes conditions », a affirmé cette source.

En vertu de l’accord existant, les groupes terroristes basés à Gaza doivent libérer les enfants et les femmes israéliens, sans compter les soldats israéliens en service. Neuf enfants restent otages à Gaza, le plus jeune n’ayant que 10 mois.

« Nous ne savons pas s’ils sont en vie », dit un proche de la famille Bibas

La famille Bibas, le père Yarden, la mère Shiri, le bébé Kfir et Ariel, âgé de quatre ans, ont été pris en otage par des terroristes du Hamas le 7 octobre 2023 dans le kibboutz Nir Oz (Crédit : Autorisation)
La famille Bibas, le père Yarden, la mère Shiri, le bébé Kfir et Ariel, âgé de quatre ans, ont été pris en otage par des terroristes du Hamas le 7 octobre 2023 dans le kibboutz Nir Oz (Crédit : Autorisation)

Un cousin de Shiri Bibas, kidnappée par le Hamas et retenue en captivité à Gaza avec ses deux bambins et son mari, dit que la famille n’a reçu aucune information sur leur état de santé.

« Nous ne savons pas s’ils sont en vie, s’ils sont blessés. Yarden a été capturé alors qu’il était blessé », a déclaré Yossi Schneider à la chaîne publique Kan.

Schneider ajoute qu’il passe le plus clair de son temps à parler aux médias internationaux pour alerter sur le sort de sa famille et que certains font preuve d’empathie et d’autres critiquent Israël.

« Je suis beaucoup interviewé et mis à part l’empathie que je reçois parfois, je suis interrogée sur les actions d’Israël et je suis confronté à des critiques », dit-il. « On nous accuse toujours de quelque chose. Je leur dis que le 7 octobre est gravé dans les mémoires, et qu’un jour, ils se réveilleront dans les mêmes conditions. »

La famille Bibas, y compris le bébé Kfir âgé de 10 mois, a été transféré par le Hamas a une autre faction palestinienne à Gaza, selon l’armée israélienne, ce qui amoindrit les chances qu’elle soit libérée dans le cadre de cette trêve.

Kfir a été kidnappé du kibboutz Nir Oz avec son frère de 4 ans Ariel et ses parents Yarden, 34 ans et Shiri, 32 ans, lors des massacres perpétrés par les terroristes du Hamas dans les communautés du sud d’Israël le 7 octobre dernier.

Aucune des femmes « extraordinaires » libérées hier de Gaza n’est en danger – Hôpitaux

Un véhicule de la Croix Rouge transportant des otages libérés se rend au poste-frontière de Rafah avec l'Égypte, dans la bande de Gaza, le 28 novembre. (Crédit : MOHAMMED ABED / AFP)
Un véhicule de la Croix Rouge transportant des otages libérés se rend au poste-frontière de Rafah avec l'Égypte, dans la bande de Gaza, le 28 novembre. (Crédit : MOHAMMED ABED / AFP)

Les otages qui ont été libérées par le Hamas à Gaza, hier soir, subissent actuellement des examens médicaux et psychologiques à l’hôpital Ichilov et à l’hôpital Sheba.

Le professeur David Zeltser, directeur-adjoint du département de médecine d’urgence à Ichilov, a fait savoir que les deux femmes arrivées au sein de son établissement étaient plutôt en bonne condition physique et que leurs retrouvailles avec leurs proches avaient été joyeuses.

Le professeur Itai Pessach, directeur de l’hôpital pour enfants Edmond et Lily Safra à Sheba, a déclaré que les huit femmes qui ont été prises en charge par son hôpital formaient « un groupe de femmes extraordinaires qui ont subi toute la dureté de la captivité de manière remarquable ».

Pessach a indiqué que certaines d’entre elles souffraient de maladies chroniques et que d’autres avaient été blessées lorsqu’elles avaient été enlevées ou pendant leur détention.

« Leur situation sanitaire est complexe et elles auront besoin d’un traitement, d’attention mais aucune n’est en danger immédiat », a-t-il confirmé.

Pessach a ajouté que Mia Leimberg, une jeune otage de 17 ans avait été remise en liberté avec son chien et que l’hôpital se réjouissait d’accueillir le petit animal.

Un vétérinaire de Sheba est venu examiner Bella, déterminant que la chienne allait bien. Elle restera avec Leimberg tout le temps de l’hospitalisation de cette dernière.

« Nous sommes heureux de pouvoir prendre part à ce travail important [de prise en charge des otages libérées]. Nos émotions vont de la joie et de l’enthousiasme lorsque nous voyons les captives revenir et retrouver leurs proches à la douleur et à la tristesse, et même à l’horreur parfois, quand nous entendons leurs différentes histoires et que nous constatons leurs blessures – des choses qui, pensions-nous, appartenaient dorénavant à l’Histoire », a dit Pessah.

Le fils d’une octogénaire libérée s’exprime sur les conditions de captivité des otages

Des membres du Hamas et du Jihad islamique accompagnent une otage nouvellement libérée avant de la remettre à la Croix-Rouge à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, le 28 novembre 2023. (Crédit : SAID KHATIB / AFP)
Des membres du Hamas et du Jihad islamique accompagnent une otage nouvellement libérée avant de la remettre à la Croix-Rouge à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, le 28 novembre 2023. (Crédit : SAID KHATIB / AFP)

Gideon Heiman, dont la mère Ditza, 84 ans, a été libérée de Gaza hier, a indiqué que l’octogénaire avait été gardée en captivité dans des conditions si déplorables que même un jeune était susceptible de ne pas y survivre.

« Ma mère n’a reçu aucun traitement médical pendant tout ce temps. Les conditions de détention étaient si mauvaises qu’il n’est même pas sûr qu’un jeune puisse y survivre, mentalement ou physiquement », a-t-il expliqué.

Ditza Heiman vivait seule au kibboutz Nir Oz et elle se trouvait dans sa pièce blindée, dans la matinée du 7 octobre, quand les terroristes du Hamas avaient envahi la communauté, commettant un massacre qui avait entraîné, au total, la mort de 1200 Israéliens dans le sud du pays.

Elle a été libérée par les terroristes hier et est arrivée en chaise roulante.

Un homme abattu à Rahat ; la piste criminelle privilégiée

Un homme âgé d’une vingtaine d’années et dont l’identité n’a pas été révélée, a été tué par balle dans la ville de Rahat, au sud d’Israël.

La police indique que l’enquête préliminaire laisse penser que ce meurtre est probablement lié à une dispute entre familles rivales.

Dix-sept anciens otages thaïlandais du Hamas rapatriés jeudi

Sur cette photo fournie par le ministère thaïlandais des Affaires étrangères, des otages thaïlandais, précédemment libérés, serrent dans leurs bras leurs compatriotes nouvellement libérés au centre médical Shamir en Israël, le 28 novembre 2023.( Crédit : ministère thaïlandais des Affaires étrangères via AP)
Sur cette photo fournie par le ministère thaïlandais des Affaires étrangères, des otages thaïlandais, précédemment libérés, serrent dans leurs bras leurs compatriotes nouvellement libérés au centre médical Shamir en Israël, le 28 novembre 2023.( Crédit : ministère thaïlandais des Affaires étrangères via AP)

Dix-sept otages thaïlandais libérés ces derniers jours par le groupe terroriste islamiste palestinien du Hamas après plusieurs semaines en captivité dans la bande de Gaza seront de retour dans le royaume jeudi, ont annoncé les autorités thaïlandaises.

Il reste environ 13 Thaïlandais parmi les otages toujours retenus par le groupe terroriste depuis son attaque sanglante contre Israël le 7 octobre dernier, selon le ministère thaïlandais des Affaires étrangères.

Le ministère a confirmé mercredi que 17 ex-otages rentreraient en Thaïlande jeudi, à bord d’un avion qui doit atterrir à Bangkok à la mi-journée, accompagnés du chef de la diplomatie, Parnpree Bahiddha-Nukara, qui s’est rendu en Israël pour les rencontrer en début de semaine.

Dix d’entre eux ont été libérés vendredi dernier, dès la trêve conclue entre le Hamas et Israël, après des semaines de négociations menées sous l’égide du Qatar, de l’Égypte et des États-Unis.

Sept autres ont été libérés dans les jours qui ont suivi.

Depuis, les otages sont en convalescence dans un hôpital israélien et les autorités s’apprêtent à les rapatrier par avion, ont indiqué des responsables thaïlandais.

Deux autres otages thaïlandais ont été libérés mardi en fin de journée, mais un responsable du ministère des Affaires étrangères a déclaré qu’ils resteraient pour l’instant à l’hôpital en Israël et qu’ils reviendraient plus tard.

« C’est un sentiment très chaleureux de voir les 17 anciens otages accueillir les deux nouveaux venus et leur apporter un soutien moral », a déclaré Parnpree sur le réseau social X (anciennement Twitter).

Les Thaïlandais de retour au pays faisaient partie des personnes capturées lors de l’assaut terroriste perpétré par le Hamas en Israël le 7 octobre, qui a fait 1 200 morts, pour la plupart des civils, selon les autorités israéliennes.

Selon le ministère thaïlandais du travail, environ 30 000 Thaïlandais travaillaient en Israël, principalement dans le secteur agricole, au moment des attaques.

Trente-neuf citoyens thaïlandais ont été tués et 19 blessés dans ce conflit, et le royaume a déclaré avoir évacué plus de 8 500 de ses citoyens.

Les chefs de la diplomatie du G7 appellent à une prolongation du cessez-le-feu

Les ministres des Affaires étrangères du Canada, de France, d’Allemagne, d’Italie, du Japon, du Royaume-Uni et des Etats-Unis ainsi que des représentants de l’Union européenne appellent à la libération de tous les otages retenus en captivité par le Hamas et à faciliter le départ des ressortissants étrangers de la bande de Gaza, selon un communiqué du département d’Etat américain.

« Nous soutenons la prolongation de cette pause et des pauses futures, si nécessaire, afin de permettre l’augmentation de l’aide et de faciliter la libération de tous les otages », ont déclaré pour leur part les chefs de la diplomatie du G7 dans un communiqué conjoint.

Heurts entre Palestiniens armés et armée israélienne à Jénine

Des affrontements entre Palestiniens armés et troupes israéliennes auraient éclaté durant la nuit dans la ville de Jénine, au nord de la Cisjordanie.

Les médias palestiniens indiquent que Tsahal y mène une activité anti-terroriste.

Le G7 appelle les rebelles au Yémen à cesser de menacer le transport maritime

Cette image satellite publiée par Maxar Technologies le 28 novembre 2023 montre le navire Galaxy Leader, récemment saisi, qui a été capturé par des combattants houthis le 19 novembre, à côté d'un navire de soutien dans le sud de la mer Rouge, près de Hodeida, au Yémen. (Crédit : Maxar Technologies / AFP)
Cette image satellite publiée par Maxar Technologies le 28 novembre 2023 montre le navire Galaxy Leader, récemment saisi, qui a été capturé par des combattants houthis le 19 novembre, à côté d'un navire de soutien dans le sud de la mer Rouge, près de Hodeida, au Yémen. (Crédit : Maxar Technologies / AFP)

Les ministres des Affaires étrangères du G7 ont appelé mercredi les rebelles Houthis au Yémen à « cesser immédiatement » de menacer le transport maritime et à libérer l’équipage d’un cargo qu’ils ont saisi en mer Rouge il y a dix jours.

« Nous appelons toutes les parties à ne pas menacer ou entraver l’exercice légal des droits et libertés de navigation par tous les navires », selon la déclaration des ministres des pays du G7.

« Nous appelons en particulier les Houthis à cesser immédiatement les attaques contre les civils et les menaces contre les voies maritimes internationales et les navires commerciaux, et à libérer le M/V Galaxy Leader et son équipage, illégalement saisis dans les eaux internationales le 19 novembre », ont-ils ajouté.

Les Houthis, alliés de l’Iran, ont capturé ce navire marchand avec ses 25 membres d’équipage en représailles à la guerre menée par Israël contre le groupe terroriste du Hamas à Gaza, elle-même initiée par l’attaque sanglante et sans précédent de ce groupe terroriste sur le sol israélien le 7 octobre.

Le Galaxy Leader était opéré par une compagnie maritime japonaise mais appartient à une société britannique elle-même propriété d’un homme d’affaires israélien.

Une tentative de capture du M/V Central Park, un pétrolier appartenant à une société liée à Israël, a par ailleurs été déjouée dimanche dans le Golfe d’Aden par un destroyer américain, le USS Mason, qui a interpellé dans la foulée les cinq assaillants présumés, supposés être des pirates somaliens.

Vendredi dernier, un autre navire lié à Israël avait été légèrement endommagé dans l’océan Indien par un drone explosif de type Shahed de fabrication iranienne, sans faire de blessés.

Israël reçoit la liste des otages que le Hamas doit libérer mercredi

Des Israéliens accueillent un hélicoptère transportant des otages libérés par le Hamas vers l'hôpital Sheba, le 28 novembre 2023. (Crédit : JACK GUEZ / AFP)
Des Israéliens accueillent un hélicoptère transportant des otages libérés par le Hamas vers l'hôpital Sheba, le 28 novembre 2023. (Crédit : JACK GUEZ / AFP)

Le bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré avoir reçu la liste des noms des otages que le Hamas prévoit de délivrer de captivité plus tard dans la journée. Il s’agirait du sixième groupe d’otages à être libéré de Gaza dans le cadre d’un accord de cessez-le-feu temporaire entre Israël et le groupe terroriste.

Un communiqué du Premier ministre indique que les proches des otages concernés ont été notifiés.

 

Israël se trouve aujourd’hui (mercredi) au deuxième jour d’une prolongation du cessez-le-feu, qui devait initialement durer quatre jours. Dans le cadre de cette pause dans les combats, le Hamas a rendu leur liberté à des otages civils innocents ayant été capturés durant l’assaut barbare perpétrée dans le sud d’Israël le 7 octobre. En contrepartie, Israël a libéré de prison des prisonniers palestiniens – femmes et mineurs – incarcérés en Israël pour atteinte à la sécurité nationale et augmenté l’entrée d’aide humanitaire à Gaza.

Selon les termes de l’accord, le cessez-le-feu peut être prolongé de six jours – soit 10 jours au total – si le Hamas libère au moins 10 otage par jour de cessez-le-feu. Israël libère trois prisonniers pour chaque otage libéré.

Le chef du Mossad David Barnea s’est rendu au Qatar pour négocier une éventuellement prolongation de ce cessez-le-feu.

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