Je ne me fie déjà pas au régulateur de vitesse. Alors une voiture autonome ?
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Je ne me fie déjà pas au régulateur de vitesse. Alors une voiture autonome ?

Comment accepter de perdre le contrôle de sa voiture ? Les experts travaillent sur la "confiance" pour que les passagers aient autant confiance dans le ciel que sur la route

Une voiture autonome Intel Corp/Mobileye avec un conducteur humain derrière le volant. (Capture d'écran YouTube).
Une voiture autonome Intel Corp/Mobileye avec un conducteur humain derrière le volant. (Capture d'écran YouTube).

J’ai toujours acheté mes voitures en fonction des recommandations de mes amis, et je n’avais jamais testé une voiture en vue d’un éventuel achat. Cette fois, parce que j’hésitais entre deux marques, et sans recommandation claire de qui que ce soit, j’ai décidé de faire un tour en voiture.

J’ai ainsi programmé une balade un vendredi matin dans la voiture la plus chère que j’avais en vue. Le matin du trajet, j’ai pris la peine d’avoir l’air très élégante, comme il sied à l’éventuelle propriétaire d’une nouvelle voiture de luxe. Je me suis fait un brushing. J’ai mis une robe à fleurs rouges, des sandales blanches et des lunettes de soleil. Alors j’étais prête à prendre la route.

Chez le concessionnaire, j’ai été accueillie par un jeune homme – chemise blanche retroussée aux manches, pantalon et chaussures noirs de type serveur, boucle d’oreille, un aperçu d’un tatouage sur le bras. Il m’a souri. « Prête ? » demanda-t-il. « Bien sûr, allons-y », lui ai-je répondu.

Je suis montée dans le véhicule gris foncé et il m’a montré comment le démarrer en appuyant sur un bouton. Beaucoup de lumières de couleurs différentes se sont allumées sur le tableau de bord pour me saluer et nous sommes descendus dans les rues du sud de Tel Aviv, en passant sans problème sur l’autoroute Ayalon.

Embouteillage sur l’autoroute Ayalon, à Tel Aviv, le 28 octobre 2015. (Crédit : Simcha Simon/autorisation)

Étant de nature assez stressée, et comme je conduisais une voiture que je ne connaissais pas, j’ai d’abord été très prudente et un peu lente. Mais peu à peu, ma confiance en moi s’est accrue, et bientôt nous avons emprunté l’autoroute, en écoutant de la musique à la radio. Et je m’amusais bien. Jusqu’à ce qu’il dise : « Regardez. » Il a appuyé sur un bouton et a ajouté : « Voilà. Le régulateur de vitesse est activé. Lâchez l’accélérateur. Laissez faire. »

« Quoi ? » J’allais mourir, je n’avais jamais utilisé le régulateur de vitesse auparavant.

« Laissez faire », répéta-t-il. « Le régulateur de vitesse est activé. »

« Oh, cool », ai-je dit, n’en pensant pas moins.

J’ai enlevé mon pied de l’accélérateur. De façon hésitante. Mais en le faisant, le sang s’est précipité vers mes oreilles et mon cœur s’est mis à battre la chamade. J’ai appuyé sur les freins, reprenant le contrôle total, mes mains serrées sur le volant.

« Vraiment désolée », je me suis excusée, légèrement consternée par mon comportement. « Je ne pouvais pas lâcher prise. »

Le jeune homme ne semblait pas vraiment étonné. « Je voulais juste vous montrer comment ça marche », a-t-il dit.

« Je sais », marmonnais-je. « Je suis désolée. Je n’ai pas pu le faire. Comment savoir si elle ne va pas heurter une voiture qui me coupe la route ? »

Honnêtement, je ne me souviens plus de ce qu’il a répondu. Je pense qu’il a dit quelque chose comme ‘si une voiture m’avait coupé la route, j’aurais simplement touché le frein, désactivant ainsi le régulateur de vitesse’. Mais comment pouvais-je le savoir ? Je me suis posée la question.

Nous sommes tranquillement retournés chez le concessionnaire, la musique à la radio semblait un peu trop forte maintenant. Là, je l’ai remercié pour le temps qu’il m’a accordé et je lui ai dit que je lui ferai part de ma décision. Il m’a gentiment serré la main et m’a souhaité bonne chance.

Puis je suis partie, me sentant un peu bête, lunettes de soleil légèrement de travers, imaginant qu’il était probablement déjà en train de bien rire avec ses amis au sujet de l’obsédée du contrôle avec qui il venait de faire un tour.

Mobileye fournit une technologie qui permet le développement des voitures autonomes. (Crédit : Moshe Shai/Flash90)

Cette histoire m’a fait réfléchir. Si je ne pouvais même pas céder partiellement le contrôle de ma conduite à un régulateur de vitesse, comment pourrais-je céder le contrôle total à une voiture autonome – la voiture du futur ?

J’ai souvent rêvé à quel point il serait idéal, en théorie, d’avoir une voiture sans chauffeur qui me balade en ville pendant que je suis assise tranquillement à l’arrière, vérifiant mes courriels ou en lisant des articles sur une personne que je vais rencontrer ou écrire un article urgent.

Mais à présent, je me pose la question : Est-ce que je serais vraiment capable de le faire, avec un siège conducteur vide devant moi ?

Je suppose que c’est une question de personnalité. Peut-être que je suis un peu une maniaque du contrôle. De plus, je suis peut-être un peu vieux jeu – j’ai commencé à conduire avec une boîte de vitesses manuelle et je regrette encore, parfois, le bruit du changement de vitesse.

Donc, je suppose que l’âge est aussi un facteur. J’ai demandé à mon fils de 21 ans ce qu’il pensait de mon expérience en matière de régulateur de vitesse et à quel point je me débrouillerais probablement mal avec une voiture autonome. Il a fait preuve de sagesse : ‘Tu es plus que ravie d’être conduite en taxi’. C’est vrai, ai-je pensé. Mais là, quelqu’un est aux commandes, assis derrière le volant. Et là-dessus, mon fils a répondu : ‘Qui a dit que les voitures autonomes auront des volants ? Peut-être que s’il n’y en a pas, ça ne te gênera pas’.

Alors j’ai réfléchi un peu plus.

Ce n’est pas que je sois technophobe – je suis tout sauf ça. Je suis une journaliste spécialisée dans le domaine de la technologie et je suis personnellement heureuse de profiter du confort technologique.

En voiture, je confie souvent le guidage au système Waze, même si au tout début je me demandais si cela m’amènerait à destination.

L’application Waze. Illustration. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

Je décidais de découvrir ce que pensent les chercheurs dans ce domaine. Les géants de la technologie et les constructeurs automobiles du monde entier rivalisent pour mettre sur les routes les premières voitures entièrement autonomes, peut-être même d’ici 2019.

Mais à quel point sera-t-il aisé pour nous, conducteurs et utilisateurs, de céder le contrôle ? Combien de temps nous faudra-t-il pour nous adapter, pour simplement nous asseoir et profiter de la balade ?

Tout est une question de confiance

Il semble que je ne sois pas la seule à être un peu hystérique. Céder le contrôle n’est pas chose facile pour beaucoup, et les chercheurs essaient de résoudre nos problèmes.

La confiance, a déclaré Jack Weast, ingénieur principal et concepteur en chef des solutions de conduite autonome chez Intel Corp. est « d’une importance cruciale pour les usagers ». Intel s’est positionné à la pointe des technologies de conduite autonome, avec l’acquisition de l’israélien Mobileye l’année dernière.

Jack Weast, ingénieur principal et concepteur en chef des solutions de conduite autonome chez Intel Corp. (Autorisation)

« Vous n’allez pas vouloir monter dans une voiture ou faire monter vos proches si vous ne lui faites pas confiance », a déclaré M. Weast lors d’une interview téléphonique.

Et si les voitures ne sont pas dignes de confiance, les autorités de réglementation n’autoriseront pas la généralisation des véhicules autonomes. « Ils doivent avoir la certitude que le véhicule autonome circulera en toute sécurité. »

Dans le dictionnaire Merriam-Webster en ligne, la confiance est définie ainsi : « la fiabilité accordée au caractère, aux compétences, aux capacités, ou à la sincérité de quelqu’un ou de quelque chose ».

« Ce ne sont pas des termes que l’on applique généralement à une machine », explique M. Weast. « Cela constitue donc une partie du challenge. Comment créer une relation de confiance entre un homme et une machine ? »

Dans le cadre de cette recherche, Intel a réalisé une étude – peut-être la toute première jamais réalisée sur les interfaces homme-machine au sujet des véhicules autonomes – auprès d’hommes et de femmes d’âges et de milieux différents en les emmenant faire des balades en voiture dans différentes conditions de conduite et en les interrogeant sur leurs inquiétudes et leurs impressions.

Les passagers étaient assis à l’arrière, tandis que le consultant était assis à l’avant, avec un conducteur de secours, qui se tenait au volant mais ne conduisait pas la voiture. L’objectif était de déterminer le type de technologies à mettre en place pour que les gens aient confiance dans un véhicule autonome.

L’étude a révélé que les passagers, comme moi, étaient enthousiasmés par les avantages qu’offriraient les voitures autonomes. Ils aimaient pouvoir théoriquement s’asseoir tranquillement et travailler, consulter leurs smartphones, jouer ou simplement écouter de la musique. Ils adoraient l’idée que les enfants puissent se rendre en voiture à leur match de football sans avoir à dépendre de leur mère.

Certains perçoivent les véhicules autonomes comme étant plus sûrs, parce que le jugement humain est souvent défaillant et que les gens sont imprévisibles et font de mauvais choix. Rouler en voiture autonome éliminerait le stress de la conduite et avec toutes les caméras dont ces voitures sont équipées, cela veut dire qu’il y a plus de regards sur la route, pensaient-ils.

Mais il y a aussi des tensions qui sont apparues, principalement à cause de l’interaction homme-machine. Les sondés craignaient que la voiture ne soit pas en mesure de prendre des décisions subjectives et intuitives en une fraction de seconde, comme le ferait un humain.

Les voitures sont-elles vraiment conscientes de leur environnement et capables de prendre des décisions ; les voitures peuvent-elles discerner les mouvements du trafic et réagir en temps réel, selon les besoins ?

Discrètement montés, 12 caméras offrent une configuration à 360 degrés pour une vue panoramique longue portée et pour se garer dans une voiture autonome Intel Mobileye (Intel Corp.).

De plus, sans la présence d’une personne responsable du véhicule et sans surveillance, les sondés ont dit craindre que les gens aient tendance à être plus agressifs et contraires à la loi. Ils se sont également demandés comment une personne handicapée ou une personne âgée se débrouillerait dans un véhicule autonome. Pourraient-ils y entrer et en sortir facilement, sans avoir besoin d’aide ?

Le cerveau à l’intérieur de la voiture autonome d’Intel Corp. / Mobileye (Capture d’écran YouTube)

Les passagers étaient également très désireux d’être informés de ce qui se passait dans la voiture. « Ils voulaient être vraiment au courant de ce qui se passait, » raconte Weast. « Nous avons constamment expliqué ce que faisait le véhicule et nous leur avons montré des alertes et d’autres messages et informations sur ce que faisait la voiture et pourquoi. Et puis, très vite, ils se sont mis à l’aise et ils m’ont dit d’accord, arrêtez de me déranger. Ne continuez pas à me dire ce que vous faites.

« Et tout cela s’est déroulé en cinq minutes. C’est incroyable la vitesse à laquelle les esprits des gens ont évolué et ont commencé à assimiler ça. »

Un fantôme au volant et un nouveau type de contrôle

Une chose qui a vraiment dérangé les passagers, a noté M. Weast, c’est que pendant les expériences, alors que les passagers étaient assis sur le siège arrière et que le conducteur de secours était assis au volant, ses mains ne touchaient pas le volant.

« Ils ont vu ce volant fantôme qui tournait pendant que la voiture roulait », raconte-t-il. Et « cette vision d’un siège conducteur vide a angoissé les gens. »

Les sondés se sont sentis impuissants, n’ayant pas accès aux contrôles vitaux. Plus le véhicule ressemblait à une voiture traditionnelle, plus l’angoisse augmentait.

« Il y avait un sentiment de perte de contrôle qui les rendait très mal à l’aise », a expliqué M. Weast.

Dans le cadre d’une étude, Intel Corp. emmène les passagers dans une voiture autonome pour évaluer leurs sensations sur cette expérience (Capture d’écran YouTube).

Ainsi, Intel leur a fourni un téléphone et quelques tablettes sur le siège arrière, afin qu’ils puissent contrôler certains aspects de la voiture et l’arrêter quand ils le voulaient, a-t-il poursuivi.

« Nous leur avons donné un nouveau type de contrôle », a-t-il indiqué. « C’est cette nouvelle forme de contrôle qui les a aidés à se détendre ». Cela suggère, a-t-il souligné, « qu’en tant qu’industriel, nous devons réfléchir plus attentivement à ce qu’est le nouveau paradigme de contrôle ».

Plutôt que de laisser les humains sans aucun contrôle, a-t-il précisé, les concepteurs de voitures autonomes doivent déterminer « quel genre de paradigmes de contrôle » devraient être créés pour rendre les passagers plus à l’aise « et leur donner l’impression qu’ils ont toujours le contrôle d’une manière ou d’une autre ».

L’étude a également montré que, comme mon fils l’avait suggéré, le fait de supprimer les éléments essentiels – comme le volant – de l’intérieur des voitures réduisait l’anxiété et le malaise des passagers.

En revanche, en ce qui concerne l’extérieur de la voiture, c’est le contraire, explique M. Weast. Les usagers préfèrent qu’elle ressemble à une « voiture normale », a-t-il dit. Et les autres conducteurs, les piétons et les cyclistes auront l’impression qu’il s’agit d’une voiture ordinaire conduite par un homme, « c’est ce qu’ils veulent », a-t-il précisé.

Une voiture autonome Intel Corp. (Capture d’écran YouTube)

« Si le véhicule ressemble à un engin étrange que vous n’avez jamais vu auparavant, vous pourriez rencontrer le problème opposé, à savoir que les gens aient un comportement étrange », uniquement pour tester les capacités de la voiture autonome.

Franchir une barrière psychologique

« Il existe de nombreuses études sur l’acceptation et la confiance dans les technologies et la conduite automobile », a déclaré Avinoam Borowsky, maître de conférences au département d’ingénierie industrielle et de gestion de l’Université Ben Gourion du Néguev. Les recherches ont pour objet de déterminer les caractéristiques dont les véhicules autonomes doivent disposer pour permettre aux utilisateurs de se sentir à l’aise et en sécurité.

L’université mène des recherches avec un simulateur de conduite automobile et des passagers pour étudier les caractéristiques qui contribuent à renforcer la confiance et à accroître le confort de l’usager.

« Transférer complètement le contrôle aux voitures ne sera pas si simple, a-t-il ajouté. « Il y a une barrière psychologique qu’il faut franchir, et je ne sais pas si cela arrivera ou non ».

L’âge, a-t-il précisé, est aussi un facteur déterminant. « Il se pourrait que la prochaine génération ne sache pas ce que signifie conduire une voiture, et qu’ils n’aient aucun problème à conduire une voiture autonome parce qu’ils ne connaîtront aucune autre alternative ».

Borowsky a soulevé la question des avions, qui sont technologiquement capables de voler de façon autonome, mais qui ont encore des pilotes à bord et aux commandes.

« Nous ne sommes pas prêts à céder le contrôle, a-t-il expliqué. « Nous avons encore des pilotes dans les avions. C’est une question de confiance. Les gens préfèrent toujours avoir un responsable humain. »

Pilotes israéliens d’El Al, la compagnie aérienne nationale israélienne, le 10 avril 2010 (Yaakov Naumi/Flash90).

Les avions sont un sujet intéressant, affirme M. Weast d’Intel. « Ils ont les deux aspects. Parce que lorsque nous montons à bord d’un avion, nous ne sommes pas du tout inquiets du fait que 95 % des vols sont effectués par des ordinateurs.

C’est probablement parce que « nous ne volons pas nous-mêmes et nous ne sommes pas pilotes », explique-t-il. « Les voitures, tout le monde en conduit, et certains depuis longtemps », donc la barrière est plus grande.

Dans les avions, cependant, les passagers ont davantage confiance dans le fait que les systèmes informatisés aident le pilote à assurer la sécurité du vol, a précisé M. Weast.

« Les avions sont technologiquement capables de rester en l’air et de voler, mais les humains sont toujours présents dans toute la phase de vol, de la tour de contrôle du trafic aérien à la planification de la trajectoire et aux pilotes », a déclaré par téléphone Itamar Houdine, pilote de ligne pour El Al, la compagnie aérienne nationale israélienne. L’avion vole de façon autonome, « mais je suis toujours aux commandes ».

C’est peut-être un exemple à suivre pour les véhicules autonomes.

« La grande majorité des véhicules automatisés sera celle où il y aura un conducteur humain », ce qu’on appelle l’automatisation de niveau 3, par rapport aux voitures entièrement autonomes de niveau 5, a déclaré M. Weast d’Intel.

Dans les voitures de niveau 3, il y aura toujours un conducteur humain, « mais la plupart du temps, vous pourrez vous détendre et reprendre le volant plus tard », a-t-il ajouté.

« Si le conducteur humain ou l’ordinateur était sur le point de faire quelque chose de nature à mettre la voiture dans une situation dangereuse, à provoquer un accident, notre système de sécurité empêchera cette action et évitera que la voiture se retrouve dans une situation dangereuse », a-t-il expliqué.

Même si la recherche sur les voitures autonomes progresse, le principal et peut-être le plus grand défi à relever est de faire en sorte que ces voitures se comportent comme des voitures normales à conduite humaine, a dit M. Weast.

Si une voiture autonome obéit à toutes les règles, mais n’est pas aussi forte qu’un conducteur humain, elle se retrouverait tout simplement coincée dans les embouteillages.

M. Amnon Shashua, co-fondateur et PDG de Mobileye, lors du Intel Capital Global Summit ; le 8 mai 2018 (Autorisation)

« Si nous programmons les véhicules avec uniquement une interprétation stricte des règles, vous aurez une voiture robotisée qui ne pourra pas se fondre dans la masse, et qui plus est, qui déconcertera les autres usagers de la route, parce qu’elle ne se comporte pas de façon normale », a ajouté M. Weast.

Intel est en contact permanent avec les acteurs de l’industrie, les autorités de réglementation et les groupes de consommateurs, dans le but de créer une norme de sécurité commune pour les véhicules autonomes, a-t-il déclaré.

« Tous les industriels devraient s’unir et avoir une définition commune de la garantie de sécurité », a déclaré M. Weast.

« Parlons-en dans l’industrie, parlons-en avec les organismes de réglementation et les consommateurs – parce que c’est une question de société, pour s’assurer que nous sommes tous sur la même longueur d’onde. L’idée est de comprendre comment ces véhicules fonctionnent, « afin d’étendre cette relation de confiance à la voiture ».

En ce qui me concerne…

Personnellement, pour l’instant, je suis ravie de garder les mains sur le volant et d’être la seule à contrôler ma voiture. Mais un jour, je serai peut-être obligée de m’asseoir à l’arrière et de laisser les ordinateurs faire le travail. Peut-être.

Au fait, je n’ai pas acheté la voiture que j’ai testée ce jour-là. L’autre était moins chère, et cela m’a convaincu. Est-ce qu’elle possède un régulateur de vitesse ? Probablement. Je n’ai pas demandé.

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