Après plusieurs refus, le Shin Bet assurera la protection d’Eisenkot – média
La mise en place d’un dispositif de sécurité avec des gardes du corps financés par l’État devrait être finalisée sous peu ; l’agence n’a pas encore statué sur la protection de Yaïr Golan
- Lire d'autres articles du Times of Israël sur Google – ajoutez-nous à vos sources préférées

L’agence de sécurité intérieure du Shin Bet a accepté d’assurer la sécurité de Gadi Eisenkot, chef du parti Yashar, après avoir initialement rejeté les demandes en ce sens, selon la chaîne d’information Kan.
Le Shin Bet n’a pas immédiatement confirmé cette information, selon laquelle c’est le directeur de l’agence, David Zini, qui aurait pris cette décision. Kan a précisé que le plan de sécurité détaillé serait finalisé dans les prochains jours.
Ce revirement fait suite à la recommandation formulée le mois dernier par la commission consultative pour la sécurité personnelle, qui relève du cabinet du Premier ministre, demandant au Shin Bet de protéger Eisenkot jusqu’aux élections législatives du 27 octobre.
Ancien chef d’état-major de l’armée israélienne, Eisenkot est l’un des principaux candidats à la fonction de Premier ministre d’Israël. Son équipe a exhorté le Shin Bet à lui fournir une protection, invoquant des menaces croissantes à son encontre, tant dans la rue qu’en ligne, à l’approche des élections.
L’agence de sécurité intérieure avait initialement déclaré qu’aucune information des services de renseignement ne justifiait la protection d’Eisenkot. L’équipe de campagne d’Eisenkot avait engagé des gardes du corps privés non armés, mais avait estimé qu’ils étaient insuffisants, d’autant plus qu’il participe régulièrement à des événements publics dont les lieux et les horaires sont annoncés à l’avance.
À un moment donné, la chaîne N12 avait rapporté que le Shin Bet avait autorisé les gardes du corps privés d’Eisenkot à porter des armes, tout en refusant toujours d’assurer lui-même sa sécurité, invoquant l’insuffisance de preuves d’une menace.
Le parti HaDemocratim a également demandé une protection pour son dirigeant, Yaïr Golan, en raison de l’intensification des menaces à son encontre, notamment des messages sur les réseaux sociaux lui souhaitant des blessures physiques ou la mort.
L’un de ces messages, cité par les médias israéliens, appelait à ce que Golan reçoive « une balle dans la tête », tandis qu’un autre appelait à lui « arracher » les yeux et affirmait que lui et sa famille méritaient d’être pendus.
Le Shin Bet n’a pas encore pris de décision quant à la mise en place d’une protection pour Yair Golan, ancien chef adjoint de Tsahal.
Au début du mois, le ministre de la Justice, Yariv Levin, a décidé que le Shin Bet serait chargé de déterminer s’il fallait assurer la protection des chefs de partis politiques avant les élections du 27 octobre.
Naftali Bennett, le chef du parti Beyahad, bien qu’il ne soit pas député en exercice, bénéficie déjà d’une protection car il a occupé le poste de Premier ministre de 2021 à 2022.
la Communauté du Times of Israël !







