L’hôpital de Nahariya, 1er en Israël à implanter des sphincters urinaires artificiels chez les femmes
Jusqu'à présent, cette intervention complexe, qui n'a été pratiquée que dans un petit nombre d'hôpitaux à travers le monde, n'avait, en Israël, été réalisée que sur des hommes

Les premières implantations réussies de sphincters urinaires artificiels chez des femmes en Israël ont été réalisées sur quatre patientes âgées de 44 à 75 ans au centre hospitalier de Galilée, à Nahariya, a-t-on appris lundi.
Jusqu’à présent, cette intervention complexe, qui n’a été pratiquée que dans un petit nombre d’hôpitaux à travers le monde, n’avait, en Israël, été réalisée que sur des hommes.
Les interventions chirurgicales ont été menées à l’aide d’une technologie robotique.
Ce sont le professeur Lior Lowenstein, chef du service de gynécologie et d’obstétrique de l’hôpital de Galilée, vice-doyen et chef de la faculté de médecine Azrieli de l’université Bar-Ilan, ainsi que le Dr Susana Mustafa Mikhail, cheffe du service d’urogynécologie et de chirurgie reconstructrice du plancher pelvien à l’hôpital de Galilée, qui ont dirigé ces interventions, en collaboration avec le professeur Gilles Karsenty du Centre hospitalier universitaire (CHU) d’Aix-Marseille à Marseille, en France, qui est l’un des plus grands experts mondiaux dans ce domaine.
« Il s’agit d’une intervention extrêmement exigeante », a expliqué le professeur Lowenstein.
L’objectif est d’améliorer « de manière significative » la qualité de vie des patientes, qui souffrent d’une grave altération de leurs fonctions, dans leur vie quotidienne.







