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L’hôpital de Nahariya, 1er en Israël à implanter des sphincters urinaires artificiels chez les femmes

Jusqu'à présent, cette intervention complexe, qui n'a été pratiquée que dans un petit nombre d'hôpitaux à travers le monde, n'avait, en Israël, été réalisée que sur des hommes

Le professeur Lior Lowenstein, chef du service gynécologie et maternité de l'hôpital de Galilée, à gauche, et le docteur Susana Mustafa Mikhail lors de la toute première opération chirurgicale jamais réalisée en Israël pour implanter un sphincter urinaire artificiel chez une femme, en décembre 2025. (Autorisation : Roni Albert)
Le professeur Lior Lowenstein, chef du service gynécologie et maternité de l'hôpital de Galilée, à gauche, et le docteur Susana Mustafa Mikhail lors de la toute première opération chirurgicale jamais réalisée en Israël pour implanter un sphincter urinaire artificiel chez une femme, en décembre 2025. (Autorisation : Roni Albert)

Les premières implantations réussies de sphincters urinaires artificiels chez des femmes en Israël ont été réalisées sur quatre patientes âgées de 44 à 75 ans au centre hospitalier de Galilée, à Nahariya, a-t-on appris lundi.

Jusqu’à présent, cette intervention complexe, qui n’a été pratiquée que dans un petit nombre d’hôpitaux à travers le monde, n’avait, en Israël, été réalisée que sur des hommes.

Les interventions chirurgicales ont été menées à l’aide d’une technologie robotique.

Ce sont le professeur Lior Lowenstein, chef du service de gynécologie et d’obstétrique de l’hôpital de Galilée, vice-doyen et chef de la faculté de médecine Azrieli de l’université Bar-Ilan, ainsi que le Dr Susana Mustafa Mikhail, cheffe du service d’urogynécologie et de chirurgie reconstructrice du plancher pelvien à l’hôpital de Galilée, qui ont dirigé ces interventions, en collaboration avec le professeur Gilles Karsenty du Centre hospitalier universitaire (CHU) d’Aix-Marseille à Marseille, en France, qui est l’un des plus grands experts mondiaux dans ce domaine.

« Il s’agit d’une intervention extrêmement exigeante », a expliqué le professeur Lowenstein.

L’objectif est d’améliorer « de manière significative » la qualité de vie des patientes, qui souffrent d’une grave altération de leurs fonctions, dans leur vie quotidienne.

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