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Sarkozy critique Ciotti qui risque de devenir un « supplétif » du Rassemblement national

L'ancien président juge cette alliance LR-RN "d’autant plus inopportune quand la droite républicaine est si faible car il s’agit alors d’une absorption"

Nicolas Sarkozy pendant la conférence d'Herzylia, le 8 juin 2015. (Crédit : Flash 90)
Nicolas Sarkozy pendant la conférence d'Herzylia, le 8 juin 2015. (Crédit : Flash 90)

Nicolas Sarkozy critique la décision d’Eric Ciotti de rallier le Rassemblement national – car elle comporte le risque, à ses yeux, que le patron contesté de LR devienne « un « supplétif » du RN-, et considère que Jordan Bardella manque d’expérience pour être Premier ministre.

Eric Ciotti, dont l’exclusion à la présidence des Républicains a été invalidée par la justice, « aurait dû soumettre aux instances dirigeantes de son parti sa conviction de la nécessité d’une alliance avec le RN et proposer aux adhérents de se prononcer par vote électronique dans un court délai », estime l’ancien président de la République dans le JDD.

« La question aurait alors été tranchée calmement et de façon incontestable. Il n’y aurait pas eu un déni de démocratie », ajoute l’ancien patron de la droite.

Sur le fond, Nicolas Sarkozy juge cette alliance LR-RN « d’autant plus inopportune quand la droite républicaine est si faible car il s’agit alors d’une absorption ». « Être le supplétif du RN n’est pas une ambition mais un constat de renoncement », résume-t-il.

« S’allier au Rassemblement national aujourd’hui consiste à se mettre dans les roues d’un jeune homme de 28 ans qui, s’il réussit, ne vous laissera pas la place, et s’il échoue, vous emportera avec lui », insiste-t-il.

Jordan Bardella « n’a jamais été en situation de gérer quoi que ce soit » et « a moins de 30 ans », relève l’ancien chef de l’Etat. « Peut-on conduire la France quand on est si jeune et sans expérience ? Chaque Français doit considérer cette réalité ».

L’ancien président critique aussi la dissolution décidée par Emmanuel Macron, « un risque majeur pour le pays comme pour le président ».

« Pour le pays, déjà fracturé, parce que cela peut le plonger dans un chaos dont il aura les plus grandes difficultés à sortir. Et pour le président, à qui il restait trois ans de mandat, et dont j’aurais préféré qu’il les utilisât pour accomplir ce que les Français souhaitent », a-t-il développé.

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