Trump accueillera les otages récemment libérés le 20 novembre à la Maison Blanche
Les 20 otages vivants libérés le mois dernier ont été invités avec les membres de leur famille ; contrairement à ce qui avait été annoncé, ils voyageront aux frais d'Israël sur un vol commercial

Le 20 novembre prochain, le président américain Donald Trump recevra à la Maison Blanche les otages israéliens relâchés dans le cadre de l’accord de cessez-le-feu conclu le mois dernier à Gaza, a déclaré vendredi une source proche du dossier au Times of Israel.
Contrairement à ce qui avait été annoncé, Trump n’affrètera pas de vol spécial pour faire venir les anciens otages à Washington. Ils se rendront aux États-Unis sur un vol commercial aux frais du gouvernement israélien, a précisé la source.
Si les 20 otages libérés le 13 octobre ont tous été invités par la Maison Blanche, on ignore si tous feront effectivement le voyage.
Selon des informations précédentes, les otages libérés seront accompagnés de membres de leur famille pour cette visite.
L’accord de cessez-le-feu négocié par les États-Unis, qui a permis la libération des otages, obligeait en outre les terroristes du Hamas à restituer les corps des 24 otages restants, tous décédés. Vendredi, les dépouilles de trois des otages se trouvaient toujours dans la bande de Gaza.
Avant la conclusion de l’accord de cessez-le-feu en octobre, le président américain a rencontré à plusieurs reprises d’autres otages relâchés et leurs familles, ainsi que des proches d’otages toujours retenus en captivité.
Son administration a de surcroît joué un rôle central dans la conclusion d’un accord de trève et de libération des otages en janvier 2025, une entente qui, avant de s’effondrer, a permis la libération de 35 captifs vivants et la restitution des dépouilles de huit otages tués.
Dans chaque accord, en échange des otages remis, Israël a libéré des centaines de prisonniers palestiniens détenus pour des motifs liés à des atteintes à la sécurité. Dans le cadre du dernier accord, Israël a relâché 250 prisonniers condamnés à perpétuité, ainsi que quelque 1 700 détenus arrêtés à Gaza pendant la guerre.
L’accord conclu en octobre est censé marquer la première phase d’un plan à long terme visant à désarmer le Hamas, à démilitariser Gaza, et à mettre en place dans l’enclave côtière un nouveau gouvernement de technocrates, qui ne menacerait pas la sécurité d’Israël.
Les efforts visant à faire avancer les prochaines phases du plan se poursuivent. Le document signé en octobre ne traitait toutefois que de la première phase. De plus, le Hamas refuse depuis de déposer les armes.







