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Tsahal renforce ses effectifs sur tous les fronts à l’approche de Yom Kippour

Un homme soupçonné d'infractions à la sécurité et de contacts avec un agent libanais arrêté ; Un pétrolier frappé par un "projectile non identifié" à Ormuz - UKMTO

Des soldats israéliens lors d'une opération militaire dans le camp d'Al-Ain, en Cisjordanie, près de Naplouse, le 17 septembre 2026. (Crédit: AP/Majdi Mohammed)
Des soldats israéliens lors d'une opération militaire dans le camp d'Al-Ain, en Cisjordanie, près de Naplouse, le 17 septembre 2026. (Crédit: AP/Majdi Mohammed)

Des artistes peignent une fresque représentant le rappeur anti-israélien Macklemore à Gaza-City

Des artistes de Gaza ont peint une fresque représentant Macklemore enveloppé dans un drapeau palestinien sur une immense dalle de béton au milieu des ruines de Gaza-City, après que le rappeur américain a été exclu de la prochaine tournée d’Ed Sheeran pour avoir appelé à la « libération de la Palestine » et qu’il a interprété une chanson de protestation anti-israélienne.

La fresque, qui a été réalisée sur une dalle adossée à des bâtiments en ruines et entourée de gravats, représente le rappeur de « Thrift Shop » levant le poing en l’air.

« Merci d’avoir fait entendre ta voix pour la Palestine », est-il écrit.

« Nous voulions envoyer un message pour remercier le rappeur Macklemore de cette manière simple », a expliqué Anne Redwan, 26 ans, qui a conçu et peint la fresque avec son collègue artiste Qusai al-Helo.

« En tant qu’artistes vivant sous le siège ici à Gaza, nous attendons le soutien de toute personne capable de voir les persécutions dont nous sommes victimes », a-t-elle ajouté, s’adressant à Reuters. « Nous pouvons peindre des fresques murales encore plus grandes que celle-ci pour exprimer nos sentiments ».

Macklemore, qui soutient depuis longtemps la cause palestinienne, a été écarté de la programmation musicale de la pop star britannique Sheeran à la suite de propos tenus sur scène qui critiquaient l’offensive militaire israélienne à Gaza, une offensive qui avait été lancée après que des terroristes dirigés par le Hamas ont perpétré un massacre dans le sud d’Israël, le 7 octobre 2023.

Sheeran a fait savoir qu’il ne pouvait pas garder Macklemore dans la tournée après que les propriétaires de stades ont refusé de le laisser se produire. Le milliardaire américain Robert Kraft, propriétaire du Gillette Stadium dans le Massachusetts, où joue son équipe de football américain des New England Patriots, a annoncé qu’il avait interdit à Macklemore de s’y produire en raison de ses propos antisémites. Le rappeur nie toute haine antijuive.

L’équipe du Times of Israel a contribué à cet article.

La Costaricaine Rebeca Grynspan en tête d’un troisième sondage informel dans la course à la tête de l’ONU

Rebeca Grynspan, alors secrétaire ibéro-américaine, prend la parole à Antigua, au Guatemala, le 16 novembre 2018. (Crédit: AP/Oliver de Ros)
Rebeca Grynspan, alors secrétaire ibéro-américaine, prend la parole à Antigua, au Guatemala, le 16 novembre 2018. (Crédit: AP/Oliver de Ros)

NATIONS UNIES — Un troisième sondage informel qui a été mené par le Conseil de sécurité des Nations unies a placé l’ancienne vice-présidente costaricaine Rebeca Grynspan en tête, avec une légère avance, dans la course à la succession au poste de secrétaire général de l’ONU, selon des diplomates et d’autres sources.

Si elle était élue,Grynspan serait la première secrétaire générale juive de l’ONU.

La rédaction du Times of Israel a contribué à cet article.

Robert Kraft s’est entretenu avec Ed Sheeran pour expliquer pourquoi il ne voulait pas du rappeur pro-palestinien Macklemore

Robert Kraft, propriétaire des New England Patriots, arrive avant une réunion des propriétaires de clubs de la NFL le 26 août 2026, à Atlanta. (Crédit: AP Photo/Brynn Anderson)
Robert Kraft, propriétaire des New England Patriots, arrive avant une réunion des propriétaires de clubs de la NFL le 26 août 2026, à Atlanta. (Crédit: AP Photo/Brynn Anderson)

Au cours d’un entretien téléphonique de quarante minutes, le milliardaire Robert Kraft a expliqué au musicien Ed Sheeran qu’il considérait l’accusation de génocide, de la part d’Israël, à l’encontre des Palestiniens de Gaza, une accusation lancée par Macklemore, comme un discours de haine, a signalé le Wall Street Journal.

Le rappeur pro-palestinien Macklemore devait assurer la première partie d’Ed Sheeran les 25 et 26 septembre au Gillette Stadium, une salle de la région de Boston appartenant à Robert Kraft.

Mais lors de la première partie donnée par le rappeur au MetLife Stadium, dans le New Jersey, au début du mois, ce dernier a lancé depuis la scène un appel en faveur d’une « Palestine libre » et il a déclaré que l’une des raisons pour lesquelles il avait rejoint la tournée était de répéter ce message devant de larges publics à travers les États-Unis.

Kraft, un milliardaire qui soutient les causes pro-israéliennes et juives, s’est attribué le mérite d’avoir obtenu le retrait de Macklemore de la tournée de Sheeran au début de la semaine, une décision qui a suscité la polémique.

Lors d’un entretien téléphonique, le milliardaire a souligné qu’il n’accueillerait pas Macklemore dans son stade, selon le WSJ. Tout en exprimant sa sympathie pour le peuple palestinien, Kraft a expliqué à Sheeran que le Hamas était le véritable problème dans ce conflit, et que les propos de Macklemore relevaient du discours de haine.

D’autres propriétaires de clubs de la NFL étaient également prêts à annuler les concerts de Sheeran tant qu’il resterait en première partie, a précisé l’article.

Hunter Biden : Israël « a laissé faire » le 7-Octobre pour pouvoir mener à bien ses propres projets

Hunter Biden, le fils de l’ancien président américain Joe Biden, a affirmé qu’Israël avait eu connaissance du plan d’offensive du Hamas avant le 7 octobre 2023, ajoutant que le pays n’a rien fait pour l’empêcher afin de pouvoir mener à bien ses propres projets à Gaza – ce qu’il n’aurait jamais été autorisé à faire.

Biden a indiqué à LBC que le Premier ministre Benjamin Netanyahu avait été averti des plans du Hamas et qu’il « n’a absolument rien fait à ce sujet », faisant référence à un article paru dans Haaretz qui a fait savoir que Netanyahu avait été personnellement mis en garde par le dirigeant des Émirats arabes unis qui lui avait fait part des intentions de Yahya Sinwar, le chef du Hamas à Gaza.

Netanyahu a démenti ces informations et il a menacé de poursuivre le quotidien en justice.

Biden a dit qu’Israël « savait ce qui allait se passer » et que le pays « a laissé faire afin de pouvoir mettre en œuvre un plan pour lequel personne ne leur aurait jamais donné le feu vert ». Il a toutefois reconnu que « le Hamas est épouvantable ».

Tout en précisant que ce terme était « très chargé », il a estimé que la guerre à Gaza « s’est apparentée à un génocide ».

Israël a rejeté les accusations de génocide, affirmant que l’armée israélienne s’efforce de limiter au maximum les pertes civiles et soulignant que le Hamas utilise les civils de Gaza comme autant de boucliers humains, menant ses combats depuis des zones civiles, notamment depuis des habitations, des hôpitaux, des écoles et des mosquées.

Joe Biden n’a cessé de critiquer Israël lors de ses récentes interventions dans des podcasts.

Des militants et commentateurs anti-israéliens ont accusé Jérusalem d’avoir laissé le Hamas commettre son massacre afin de justifier le lancement d’une guerre destructrice à Gaza.

Si certaines informations ont laissé entendre que de nombreux signes indiquant que le Hamas préparait l’attaque ont été ignorés par les services de sécurité et par les instances politiques en Israël, aucune preuve ne permet de conclure à l’existence d’une telle conspiration à grande échelle.

Des milliers de chrétiens néerlandais rassemblés en faveur d’Israël à Amsterdam

Des milliers de chrétiens néerlandais et pro-israéliens se sont retrouvés, hier, dans le centre d’Amsterdam à l’occasion d’un rassemblement de solidarité qui était intitulé « Stand Up for Israel ».

Le grand rabbin des Pays-Bas, Binyamin Jacobs, a pris la parole lors de ce rassemblement, tout comme Chris Stoffer, le dirigeant du Parti politique réformé conservateur.

Selon les médias néerlandais, 45 militants pro-palestiniens ont été arrêtés lors de l’événement après s’être présentés malgré l’interdiction municipale de leur contre-manifestation.

Sur la place du Dam, où se tenait la manifestation pro-israélienne, plusieurs participants ont décroché un drapeau palestinien qui était accroché au-dessus du bâtiment H&M situé à proximité.

La contre-manifestation a été déplacée à 500 mètres de là, selon les médias néerlandais.

Cisjordanie: Un extrémiste juif filmé en train de frapper une femme

Un extrémiste juif qui portait un masque a été filmé en train de frapper une femme avec un bâton alors qu’il gardait ses moutons dans les collines du sud d’Hébron, dans le sud de la Cisjordanie.

Aucune arrestation n’a été signalée en lien avec cet incident.

Le poste-frontière de Kerem Shalom sera fermé dimanche et lundi en raison de Kippour

Un camion chargé d'aide humanitaire attendant de passer du côté égyptien de Rafah pour se rendre au poste-frontière de Kerem Shalom dans la bande de Gaza, le 20 octobre 2025. (Crédit : AFP)
Un camion chargé d'aide humanitaire attendant de passer du côté égyptien de Rafah pour se rendre au poste-frontière de Kerem Shalom dans la bande de Gaza, le 20 octobre 2025. (Crédit : AFP)

Le poste-frontière de Kerem Shalom, à la frontière avec la bande de Gaza, sera fermé dimanche et lundi en raison de Yom Kippour, ont annoncé les autorités israéliennes.

« Au-delà de ces deux jours, les postes-frontières continueront de fonctionner à un rythme stable afin de répondre aux besoins identifiés par la communauté internationale, avec des centaines de camions d’aide humanitaire entrant quotidiennement à Gaza », a déclaré le Coordinateur des activités gouvernementales dans les Territoires palestiniens (COGAT) du ministère de la Défense, dans un communiqué.

Au moins 16 morts dans un attentat-suicide contre un commissariat dans le nord-ouest du Pakistan

Au moins 16 personnes, dont cinq policiers, ont été tuées dans le nord-ouest du Pakistan après qu’un kamikaze a foncé avec une voiture piégée dans un commissariat alors que des fidèles priaient à l’intérieur d’une mosquée, rapporte la police.

L’attentat s’est produit dans la ville de Kohat, dans la province de Khyber Pakhtunkhwa. Le véhicule a percuté un mur d’enceinte du poste de police et les terroristes armés à bord ont ouvert le feu, a déclaré Zulfikar Hameed, le chef de la police provinciale.

Il s’agissait d’un attentat-suicide, a-t-il ajouté.

Aucune revendication n’a encore été formulée.

L’explosion s’est produite à proximité d’une mosquée où des policiers, des membres de leur famille et d’autres civils assistaient à la prière du vendredi, selon un communiqué de la police.

Une fusillade fait toujours rage entre la police et les terroristes. L’un des terroristes, qui portait un gilet chargé d’explosifs, a été tué, précise le communiqué.

Ces derniers mois, le terrorisme a fortement augmenté dans les zones frontalières du Pakistan, visant principalement l’armée et la police.

Islamabad affirme que les groupes armés utilisent des refuges en Afghanistan pour s’entraîner et planifier des attaques au Pakistan. Le gouvernement taliban afghan a nié ces accusations et déclaré que le militantisme était un problème interne au Pakistan.

Un pétrolier frappé par un « projectile non identifié » à Ormuz – UKMTO

Une plate-forme de dragage flottante et des navires commerciaux sont à l'ancre dans la brume du détroit d'Ormuz, au large de Bandar Abbas, en Iran, le 7 septembre 2026. (Crédit:  AP/Vahid Salemi)
Une plate-forme de dragage flottante et des navires commerciaux sont à l'ancre dans la brume du détroit d'Ormuz, au large de Bandar Abbas, en Iran, le 7 septembre 2026. (Crédit: AP/Vahid Salemi)

Un pétrolier a été frappé vendredi par « un projectile non identifié » dans le détroit d’Ormuz, a alerté United Kingdom Maritime Trade Operations (UKMTO), sur fond d’attaques menées par l’Iran pour garder le contrôle de cette voie maritime stratégique.

« Le responsable de la sûreté [CSO] d’un navire a signalé qu’un pétrolier avait été touché par un projectile non identifié, provoquant un incendie à bord, qui a depuis été éteint », a déclaré l’agence maritime britannique, en précisant que l’équipage était sain et sauf.

Un homme soupçonné d’infractions à la sécurité et de contacts avec un agent libanais arrêté

Illustration : Un policier tient des menottes. (Yossi Zamir/Flash90)
Illustration : Un policier tient des menottes. (Yossi Zamir/Flash90)

Un homme originaire de la ville arabe de Majd al-Krum, dans le nord d’Israël, a été arrêté. Il est soupçonné d’infractions à la sécurité et d’avoir entretenu des contacts avec un agent étranger, ont annoncé la police israélienne et le Shin Bet dans un communiqué conjoint.

Le suspect, âgé de 32 ans, a été récemment appréhendé à la suite d’une enquête conjointe menée par le Lahav 433, l’unité de police chargée des crimes majeurs, et par l’agence de sécurité du Shin Bet, a précisé le communiqué.

Il est soupçonné d’avoir été en contact avec une agente étrangère originaire du Liban et d’avoir mené, pour son compte, des missions liées à la sécurité, en sachant parfaitement à qui il avait affaire.

Le communiqué a noté que l’agent libanais avait tenté de le rémunérer pour son travail en achetant des produits en Israël et en les lui faisant expédier.

Un acte de mise en examen devrait être déposé dimanche devant le tribunal de district de Haïfa.

Tsahal renforce ses effectifs sur tous les fronts à l’approche de Yom Kippour

Des soldats israéliens lors d'une opération militaire dans le camp d'Al-Ain, en Cisjordanie, près de Naplouse, le 17 septembre 2026. (Crédit: AP/Majdi Mohammed)
Des soldats israéliens lors d'une opération militaire dans le camp d'Al-Ain, en Cisjordanie, près de Naplouse, le 17 septembre 2026. (Crédit: AP/Majdi Mohammed)

L’armée israélienne a annoncé qu’elle renforçait ses effectifs sur tous les fronts à l’approche de Yom Kippour, le jour le plus sacré du calendrier hébraïque, sur ordre du chef d’état-major de Tsahal, le lieutenant-général Eyal Zamir.

Des compagnies supplémentaires seront déployées dans les commandements du Nord, du Sud et du Centre, et un officier supérieur sera de service dans chaque secteur pendant Kippour.

Au sein du Commandement du Front intérieur, un général de division sera de service au quartier-général, et un commandant de district, généralement un colonel, sera présent dans chaque district.

Par ailleurs, l’armée de l’air sera en état d’alerte renforcé pendant Yom Kippour, avec notamment un nombre accru d’appareils armés.

De même, la marine a augmenté le nombre de vedettes lance-missiles en mer et elle a renforcé ses navires de patrouille frontalière.

Des compagnies supplémentaires en réserve ont également été affectées aux différents commandements et branches de l’armée, afin d’être déployés si nécessaire.

Zamir avait déjà ordonné le mois dernier un renforcement des soldats sur tous les fronts en vue de la période des fêtes du Nouvel an juif, déclarant que l’ensemble des unités israéliennes, dans toutes leurs branches, « resteront en état d’alerte maximale sur plusieurs fronts pendant la période des fêtes » et qu’il n’y aurait aucune réduction des effectifs.

Un habitant de Tamra sera inculpé, soupçonné de contacts avec le Hamas et avec l’Iran

Un habitant de la ville arabe de Tamra, dans le nord d’Israël, sera mis en examen dans la journée pour des infractions liées à la sécurité, après avoir été arrêté le 28 août. Il est soupçonné d’avoir entretenu des contacts avec le groupe terroriste du Hamas à Gaza et avec des agents des services de renseignement iraniens, a indiqué la police israélienne.

Selon la police, Sultan Abu al-Haija, 31 ans, est soupçonné d’avoir contacté à plusieurs reprises la branche armée du Hamas, les Brigades Ezzedine al-Qassam, afin de lui proposer son aide dans le cadre de ses opérations à l’encontre d’Israël.

Le communiqué a noté que Haija était également en contact avec des agents des services de renseignement iraniens, mais qu’il a été arrêté avant d’avoir pu mener à bien la moindre mission pour leur compte.

Un acte de mise en examen sera déposé à son encontre dans le courant de la journée devant le tribunal de district de Haïfa.

La police enquête après qu’un adolescent a été renversé et tué à Hadera

Illustration : Une voiture de police, à Jérusalem, le 8 juin 2020. (Crédit : Olivier Fitoussi/Flash90)
Illustration : Une voiture de police, à Jérusalem, le 8 juin 2020. (Crédit : Olivier Fitoussi/Flash90)

Un adolescent de 17 est mort après avoir été renversé par une voiture dans la ville de Hadera, au nord du pays, aux premières heures de la matinée. La police a évoqué un meurtre présumé.

Le conducteur du véhicule a été légèrement blessé par balle, ont expliqué les forces de l’ordre.

Selon ces dernières, l’incident a commencé par une altercation entre les deux individus, tournant à la violence lorsque l’adolescent a été percuté et mortellement blessé par le véhicule.

Le conducteur a ensuite été touché par balle et il a été légèrement blessé – même si le communiqué de police n’a pas précisé qui était soupçonné d’avoir été à l’origine des coups de feu.

Il a été évacué pour être pris en charge par les médecins.

La police a précisé que le dossier relevait du pénal – ce qui signifie qu’il n’y a actuellement aucune suspicion qu’il s’agisse d’une attaque terroriste.

Séoul ne déploiera pas de forces pour se battre dans le détroit d’Ormuz – président

Séoul n’enverra pas son armée se battre dans la guerre entre les États-Unis et l’Iran, a affirmé vendredi le président sud-coréen Lee Jae Myung, en réponse à des informations selon lesquelles il envisage de déployer une force dans le détroit d’Ormuz.

« Il n’y aura aucune implication ni aucune intervention dans la guerre. Nous ne déploierons pas de troupes ni de moyens militaires de cette manière », a déclaré  Lee aux journalistes lors d’une conférence de presse.

Un policier ayant abattu un Arabe après une course-poursuite en voiture interrogé

Le Département des enquêtes internes de la police (DIPI) a interrogé l’agent de la police des frontières qui avait abattu un homme arabe à l’issue d’une course-poursuite en voiture à Umm al-Fahm, jeudi.

À l’issue de l’interrogatoire, l’agent a été assigné à résidence pour cinq jours. Il lui a été interdit de se rendre dans des commissariats pendant deux semaines et d’aller dans cette ville arabe du nord du pays pendant 30 jours.

La police avait fait savoir, dans la matinée de jeudi, que des agents avaient pris en chasse un « véhicule suspect » sur la Route 65 après que son conducteur avait refusé d’obtempérer à leurs ordres de s’arrêter.

La poursuite s’était achevée à Umm al-Fahm. Une fois les véhicules immobilisés, alors qu’un agent s’approchait à pied, le conducteur s’est jeté sur le policier, qui a ouvert le feu.

La mort du conducteur, Alaa Mahameed, âgé de 38 ans, a été prononcée peu après. La municipalité d’Umm al-Fahm a condamné cet incident meurtrier et appelé à la mise en place d’une commission indépendante chargée d’enquêter sur les faits.

Les coups de feu et l’agression présumée ont été filmés par une caméra de surveillance. Des sources proches du policier, dont les propos ont été cités par Haaretz, ont indiqué que l’incident avait également été enregistré par la caméra corporelle de l’agent.

Le journal a également indiqué que l’enquête du DIPI avait révélé que Mahameed n’était pas armé au moment de sa mort.

Yousef Jabareen, chef du parti de la Liste arabe unie, à majorité arabe, a expliqué lors d’une visite de condoléances à la famille que les images de la caméra de surveillance « contredisent la version avancée par la police », et que la famille a appris auprès de témoins qu’Alaa « ne représentait pas une menace pour les agents et qu’il aurait pu être interpellé sans qu’on lui tire dessus ».

Attribuant ce meurtre aux incitations à la haine à l’encontre des Arabes qui auraient pu être fomentées par le gouvernement, Jabareen a expliqué que le policier devrait être « suspendu immédiatement » et a réclamé « une enquête indépendante, transparente et sérieuse ».

L’avocat du policier, Moti Azulay, a quant à lui déclaré à Haaretz que « l’incident tout entier n’a duré que quelques secondes » et que le policier « a perçu une menace réelle et immédiate pour sa vie ».

Le policier, qui « regrette la tournure tragique qu’a prise l’incident », a agi en légitime défense et n’avait, au moment des faits, « aucune autre option réaliste », a ajouté l’avocat.

Cisjordanie : Des extrémistes juifs empêchent des Palestiniens d’entrer dans un village de la zone B

Des extrémistes israéliens filmés en train d'empêcher des Palestiniens d'entrer dans leur village de Sinjil, situé au centre de la Cisjordanie, le 17 septembre 2026. (Capture d'écran/X)
Des extrémistes israéliens filmés en train d'empêcher des Palestiniens d'entrer dans leur village de Sinjil, situé au centre de la Cisjordanie, le 17 septembre 2026. (Capture d'écran/X)

Deux jeunes partisans israéliens du mouvement pro-implantations ont été filmés, dans la journée de jeudi, en train d’empêcher des véhicules palestiniens d’entrer dans le village de Sinjil, qui est situé au centre de la Cisjordanie.

Le village se trouve dans la zone B, qui relève de la juridiction civile de l’Autorité palestinienne (AP).

Le groupe militant « Looking the Occupation in the Eye » a affirmé que les jeunes hommes qui apparaissent dans la vidéo ont également fait irruption dans des habitations du village avant d’en bloquer l’entrée.

« Nettoyage ethnique, déplacement forcé ou expulsion : quelle que soit la manière dont on considère les choses, l’État d’Israël est ici aussi responsable d’un crime contre l’Humanité au regard du droit international », a dit ce groupe de gauche.

« Quand un film sera réalisé sur ce sujet, cela ne vous surprendra plus du tout. »

L’Iran convoque les ambassadeurs suédois et allemand

Le ministère iranien des Affaires étrangères a convoqué l’ambassadeur allemand pour protester contre des « déclarations inappropriées » qui ont émané de Berlin, faisant référence aux propos récents qui ont été tenus par le chancelier Friedrich Merz.

À l’issue d’une rencontre organisée mardi avec le Premier ministre irakien en visite, Merz a exigé que l’Iran lève son blocus sur le détroit d’Ormuz, que le pays cesse de soutenir les groupes armés dans la région et qu’il mette un terme à son « programme nucléaire militaire » – un programme à des fins militaires que Téhéran a toujours nié vouloir poursuivre.

Le ministère iranien a noté dans un communiqué que l’ambassadeur Axel Wilhelm Dittmann a été convoqué à la suite des « déclarations inappropriées qui ont été faites par de hauts responsables allemands à l’encontre de l’Iran, ainsi qu’à la suite de certaines actions interventionnistes de l’ambassade d’Allemagne à Téhéran ».

Par ailleurs, la République islamique a donné quarante-huit heures à un diplomate suédois en poste à Téhéran pour quitter le pays, après que la Suède a expulsé hier un membre du personnel de l’ambassade iranienne à Stockholm.

L’ambassadeur suédois a été convoqué au ministère des Affaires étrangères à Téhéran pour protester contre la décision prise par son pays, une décision qui a été qualifiée « d’injustifiée et contraire au droit international » par le ministère iranien des Affaires étrangères, dans un communiqué qui a été diffusé par la télévision d’État.

Hier, les autorités suédoises ont accusé l’Iran d’avoir depuis longtemps « mené des activités qui menacent la sécurité en Suède et à l’encontre de la Suède, en ciblant à la fois des personnes opposées au régime iranien et divers intérêts juifs et israéliens dans notre pays ».

Des accusations « sans fondement », a commenté la République islamique.

Netanyahu promet de « prendre des terres plutôt que d’en céder »

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu, 2ème à droite, salue la foule aux côtés de son épouse Sara, 2ème à gauche, alors qu’ils se tiennent sur scène avec des députés et des ministres du Likud lors d’un meeting électoral à Tel Aviv, le 17 septembre 2026. (Crédit: Jack GUEZ/AFP)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu, 2ème à droite, salue la foule aux côtés de son épouse Sara, 2ème à gauche, alors qu’ils se tiennent sur scène avec des députés et des ministres du Likud lors d’un meeting électoral à Tel Aviv, le 17 septembre 2026. (Crédit: Jack GUEZ/AFP)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a donné le coup d’envoi de la campagne électorale de son parti, le Likud, par un discours axé sur les questions de sécurité.

S’adressant à ses partisans à Tel Aviv, il a insisté sur le fait que lui et son parti « sont les seuls à pouvoir garantir la sécurité d’Israël ».

Il a ensuite énuméré les opérations militaires israéliennes qui ont été menées en Iran, au Liban, en Syrie et dans la bande de Gaza depuis 2023 : « La mission doit être menée à bien, nous devons renverser le régime iranien et nous devons détruire totalement le Hezbollah et le Hamas. »

Il a aussi accusé ses rivaux de vouloir faire des « concessions territoriales » pour garantir la sécurité, et il a évoqué la présence des soldats israéliens au Liban, en Syrie et à Gaza, disant qu’elle était la preuve que « nous prenons des terres au lieu d’en céder ».

Le Premier ministre a répété une énième fois qu’il est parvenu à « changer le visage du Moyen-Orient », s’engageant à poursuivre sur cette lancée. Il n’a pas donné de détails sur ses projets en la matière.

L’ONU vote en faveur de la participation d’Abbas à l’Assemblée par visioconférence

Sur cette photo fournie par le service de presse de l’Autorité palestinienne, le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas applaudissant alors qu’il s’adresse par visioconférence à un sommet de l’ONU sur la solution à deux États à New York, depuis son quartier général à Ramallah, le 22 septembre 2025. (Crédit: Thaer GHANAIM / PPO / AFP)
Sur cette photo fournie par le service de presse de l’Autorité palestinienne, le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas applaudissant alors qu’il s’adresse par visioconférence à un sommet de l’ONU sur la solution à deux États à New York, depuis son quartier général à Ramallah, le 22 septembre 2025. (Crédit: Thaer GHANAIM / PPO / AFP)

L’Assemblée générale des Nations unies a voté en faveur de la participation du dirigeant de l’Autorité palestinienne (AP), Mahmoud Abbas, à l’Assemblée générale des Nations unies. Il y prendra ainsi la parole par visioconférence pour la deuxième année consécutive après que les États-Unis ont interdit l’entrée sur leur territoire à la délégation du dirigeant de l’AP.

Cent cinquante-deux pays ont voté en faveur de la résolution, trois (les États-Unis, Israël et le Paraguay) ont voté contre et quatre (la Colombie, le Honduras, le Panama et le Pérou) se sont abstenus.

« Si l’Autorité palestinienne souhaite être traitée comme un partenaire, elle doit cesser de subventionner le terrorisme et d’utiliser le théâtre diplomatique comme substitut à une gouvernance sérieuse », a commenté Tammy Bruce, envoyée adjointe des États-Unis auprès de l’ONU, devant l’Assemblée générale avant le vote.

L’AP insiste sur le fait qu’elle a supprimé son ancien programme d’aide sociale qui encourageait les attaques contre les Israéliens, même si Washington et Jérusalem estiment que cette réforme ait été correctement mise en œuvre.

Bruce a défendu la décision américaine, alors même qu’une source proche du dossier a déclaré au Times of Israel que Washington autoriserait une délégation iranienne, conduite par son président Massoud Pezeshkian, à assister à l’Assemblée générale des Nations unies à New York.

En vertu d’un « accord de siège » de l’ONU datant de 1947, les États-Unis sont tenus d’autoriser l’accès des diplomates étrangers à l’ONU à New York.

Washington a toutefois dit qu’il lui était possible de refuser des visas pour des raisons de sécurité, d’extrémisme et de politique étrangère.

L’Iran dit avoir frappé un pétrolier dans le secteur d’Ormuz

Un bateau à moteur passe dans la brume devant des navires marchands ancrés dans le détroit d'Ormuz, au large de Bandar Abbas, en Iran, le 7 septembre 2026. (Crédit : AP Photo/Vahid Salemi)
Un bateau à moteur passe dans la brume devant des navires marchands ancrés dans le détroit d'Ormuz, au large de Bandar Abbas, en Iran, le 7 septembre 2026. (Crédit : AP Photo/Vahid Salemi)

Les Gardiens de la révolution iraniens ont annoncé vendredi avoir frappé un pétrolier battant pavillon togolais dans le secteur du détroit d’Ormuz, selon un communiqué relayé par l’agence d’Etat Irna.

« Le pétrolier +Trend+, battant pavillon togolais, a été visé et intercepté après qu’un feu s’est déclaré à bord », précise ce texte, évoquant une tentative de « passage illégal » par le détroit.

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