Une réserve naturelle dévastée par les cerfs-volants incendiaires de Gaza
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Une réserve naturelle dévastée par les cerfs-volants incendiaires de Gaza

Des centaines d'hectares de la réserve naturelle du cratère de Beeri, où vivent de nombreuses espèces sauvages, détruites par les incendiaires transfrontaliers palestiniens

  • Les images de drone montrent les destructions massives causées par les cerfs-volants incendiaires dans la réserve naturelle de Beeri, adjacente à Gaza. (Crédit : DRONEIMAGEBANK)
    Les images de drone montrent les destructions massives causées par les cerfs-volants incendiaires dans la réserve naturelle de Beeri, adjacente à Gaza. (Crédit : DRONEIMAGEBANK)
  • Les images de drone montrent les destructions massives causées par les cerfs-volants incendiaires dans la réserve naturelle de Beeri, adjacente à Gaza. (Crédit : DRONEIMAGEBANK)
    Les images de drone montrent les destructions massives causées par les cerfs-volants incendiaires dans la réserve naturelle de Beeri, adjacente à Gaza. (Crédit : DRONEIMAGEBANK)
  • Les images de drone montrent les destructions massives causées par les cerfs-volants incendiaires dans la réserve naturelle de Beeri, adjacente à Gaza. (Crédit : DRONEIMAGEBANK)
    Les images de drone montrent les destructions massives causées par les cerfs-volants incendiaires dans la réserve naturelle de Beeri, adjacente à Gaza. (Crédit : DRONEIMAGEBANK)
  • Des anémones en fleurs dans la réserve naturelle de Beeri, le 6 février 2018. (Crédit : Luke Tress/Times of Israël)
    Des anémones en fleurs dans la réserve naturelle de Beeri, le 6 février 2018. (Crédit : Luke Tress/Times of Israël)
  • Des anémones en fleurs dans la réserve naturelle de Beeri, le 6 février 2018. (Luke Tress/Times of Israël)
    Des anémones en fleurs dans la réserve naturelle de Beeri, le 6 février 2018. (Luke Tress/Times of Israël)

Les images de drone diffusées lundi ont montré comment des centaines d’hectares de l’une des régions les plus pittoresques du sud d’Israël ont été réduites en cendres, noircies par des cerfs-volants chargés de bombes incendiaires et pilotés de l’autre côté de la frontière par des Palestiniens.

À la fin de l’hiver, la réserve naturelle du cratère de Beeri est normalement recouverte d’herbe verte parsemée d’anémones rouges. Les arbres, l’herbe et le sol du parc abritent de nombreuses espèces sauvages.

Cependant, des centaines de cerfs-volants lestés des produits inflammables ont été envoyés de l’autre côté de la frontière par des Palestiniens de Gaza au cours des dernières semaines, et les photos montrent que toute la zone a été calcinée.

Rien que pour la journée de dimanche, 20 hectares supplémentaires de la réserve naturelle ont été consumés par les incendies déclenchés par les cerfs-volants.

Les images de drone montrent les destructions massives causées par les cerfs-volants incendiaires dans la réserve naturelle de Beeri, adjacente à Gaza. (Crédit : DRONEIMAGEBANK)

Rafi Bavian, agent de sécurité du Conseil régional de Sdot Negev, a déclaré que la végétation finira par repousser, mais il a déploré la destruction de la faune sauvage.

Image illustrant des anémones en fleurs dans le parc de Beeri, dans le sud d’Israël, lors d’un chaud week-end du 24 janvier 2015. (Nati Shohat/Flash90)

« Nous sommes sûrs que le temps fera son œuvre, que la pluie reviendra et que tout refleurira », a-t-il déclaré au site d’information Ynet. « Mais voir le cratère brûlé de la sorte, et penser à tous les animaux morts dans les flammes, c’est déchirant. »

Il a expliqué que le cratère se trouve entre le Kibboutz Alumim et le Kibboutz Beeri et que les résidents locaux font leur possible pour tenter de sauvegarder le cratère chaque fois qu’un incendie se déclare.

« Les résidents de toutes les communautés unissent leurs efforts et réussissent à arrêter la propagation du feu », a-t-il ajouté. « Mais là, le mal était fait. »

La fumée et les flammes s’élèvent des prairies du kibboutz Beeri dans le sud d’Israël après que des Palestiniens ont fait voler un cerf-volant chargé d’un cocktail Molotov au-dessus de la frontière le 2 mai 2018. (Capture d’écran/Rafi Bavian)

Le vol de cerfs-volants transportant des substances inflammables en Israël est devenu une tactique largement adoptée lors des affrontements hebdomadaires de la « Marche du retour » à la frontière de Gaza, dont Israël accuse le groupe terroriste du Hamas d’orchestrer et d’utiliser comme couverture pour mener des attaques et tenter de franchir la clôture de la frontière.

Les manifestations violentes devaient prendre fin le 15 mai, mais les dirigeants du Hamas ont déclaré qu’ils voulaient qu’elles se poursuivent.

Au cours du mois dernier, au moins 300 cerfs-volants d’attaque ont traversé la frontière, provoquant des centaines d’incendies et causant des dizaines de millions de shekels de dégâts.

Les images de drone montrent les destructions massives causées par les cerfs-volants incendiaires dans la réserve naturelle de Beeri, adjacente à Gaza. (Crédit : DRONEIMAGEBANK)

Les responsables de la programmation militaire ont commencé à mettre en œuvre de nouvelles mesures pour lutter contre les attaques, dont des solutions inspirées des réponses de Tsahal aux tirs de roquettes et autres attaques terroristes.

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