« J’aimerais qu’il reste quelque chose » : un film sur la mémoire de la Shoah
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« J’aimerais qu’il reste quelque chose » : un film sur la mémoire de la Shoah

Le réalisateur a suivi l’équipe de bénévoles du Mémorial de la Shoah qui recueille les témoignages et collecte les archives personnelles des déportés et de leurs proches

« J’aimerais qu’il reste quelque chose » est un film-documentaire sur la transmission de la mémoire de la Shoah. Réalisée par Ludovic Cantais, il sort ce mercredi 13 novembre 2019 en salles.

Dans son œuvre, le réalisateur suit l’équipe de bénévoles du Mémorial de la Shoah à Paris qui, chaque mardi après-midi, recueille les témoignages et collecte les archives personnelles des déportés et de leurs proches. Ils rassemblent ainsi photographies, objets et lettres qui racontent l’histoire.

« ‘J’aimerais qu’il reste quelque chose’ va à la rencontre de ceux qui racontent et donnent et de ceux qui écoutent et reçoivent pour sauvegarder et transmettre la mémoire des victimes de la Shoah », explique la note d’intention du film.

Dans le documentaire, un homme raconte : « Mon père est décédé en 1934. Mon frère et ma mère ont été déportés par le convoi numéro 66 : ma mère y a passé son 38e anniversaire. »

On découvre également l’histoire d’une famille déportée qui, en en sortant vivante, retrouve son logement occupé par les voisins qui les avaient dénoncés. Avant d’être accueillis par un : « Heureusement que nous étions là pour veiller sur vos affaires ! »

Le film, d’une durée de 80 minutes, a reçu le soutien de la Fondation du judaïsme français et de la Fondation pour la mémoire de la shoah. Il a été tourné de janvier à novembre 2014.

Les séances du film sont disponibles sur le site Allocine.

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