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Le CRIF rencontre Jean-Charles Decaux pour évoquer les affiches sauvages anti-Israël

Des affiches de propagande anti-Israël ont notamment pu être vues ces derniers mois dans les rues de Londres, Paris, Marseille, Lyon ou encore Toulouse

Une affiche anti-Israël dans un abribus parisien, en janvier 2021. (Crédit : @Pierre2LT / Twitter)
Une affiche anti-Israël dans un abribus parisien, en janvier 2021. (Crédit : @Pierre2LT / Twitter)

Francis Kalifat, président du CRIF, accompagné de Gérard Unger et de Robert Ejnes, a rencontré vendredi 18 mars Jean-Charles Decaux, PDG de l’entreprise JCDecaux France, entouré de ses directeurs des affaires publiques, de la communication et des questions juridiques.

Ensemble, ils ont abordé le problème des affichages sauvages sur les panneaux de l’entreprise, réalisés par l’organisation « Palestine vaincra » aujourd’hui dissoute.

« Jean-Charles Decaux a assuré que les affiches contestées étaient retirées dans les meilleurs délais et que l’entreprise portait systématiquement plainte ; malheureusement celles-ci n’aboutissent jamais. Il a aussi déclaré que la société étudiait la possibilité d’installer des serrures d’ouverture des panneaux plus performantes », a rapporté le CRIF.

À de nombreuses reprises ces derniers mois, des militants anti-Israël ont ouvert des boitiers publicitaires JC Decaux pour y installer leurs affiches.

Leur propagande anti-Israël a notamment pu être vue dans les rues de Londres, Paris, Marseille, Lyon ou encore Toulouse.

Une affiche anti-Israël sur un arrêt de bus de Londres, en octobre 2021. (Crédit : Centre Simon Wiesenthal)

Francis Kalifat a déclaré qu’il comptait « alerter le Garde des Sceaux au sujet de l’absence de réelle prise en compte de ces dossiers par les magistrats, la police n’agissant pas mieux de son côté ».

Jean-Charles Decaux et Francis Kalifat ont annoncé qu’ils comptaient placer l’incrimination non pas sur l’affichage sauvage ni même sur l’effraction, mais sur « l’incitation à la haine ».

Les deux parties ont également convenu qu’il était nécessaire d’alerter les préfets des villes les plus touchées et ont annoncé « rester en contact pour coordonner leurs actions et s’informer mutuellement ».

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