Après Toulouse, des affiches illégales anti-Israël dans les abribus parisiens
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Après Toulouse, des affiches illégales anti-Israël dans les abribus parisiens

L’entreprise JCDecaux France, propriétaire des espaces publicitaires vandalisés, a annoncé déposer plainte

Une affiche anti-Israël dans un abribus parisien, en janvier 2021. (Crédit : @Pierre2LT / Twitter)
Une affiche anti-Israël dans un abribus parisien, en janvier 2021. (Crédit : @Pierre2LT / Twitter)

Des abribus de la RATP ont été dégradés ces derniers jours par des activistes anti-Israël, qui ont posé illégalement des affiches appelant au boycott du laboratoire pharmaceutique israélien Teva.

Les affiches ont notamment pu être vues boulevard de Belleville, boulevard Saint-Michel et à Châtelet, à Paris.

L’entreprise JCDecaux France, propriétaire des espaces publicitaires vandalisés, a confirmé que les affiches avaient été placées de façon illégale, a fait appel à ses équipes pour les remplacer et a annoncé déposer plainte.

Ariel Weil, maire de Paris Centre, avait annoncé avoir saisi l’entreprise ainsi que la préfecture de police face à cette « campagne odieuse et intolérable ».

Le mois dernier, le « Collectif Palestine vaincra » avait, de la même façon, posé des affiches similaires à Toulouse. Elles appelaient là au boycott de la marque PUMA, considérée comme pro-Israël.

Le B’nai B’rith, l’OJE et le BNVCA avaient alors annoncé leur intention de déposer plainte.

Dans une lettre adressée à la direction de JCDecaux, le Dr Shimon Samuels, directeur du Centre Wiesenthal pour les relations internationales, a rappelé suite aux affichages à Paris que « la réponse aux lettres du Centre des 15 et 21 décembre 2020, concernant la campagne de haine antisémite à Toulouse contre l’équipementier sportif PUMA, abusant des panneaux d’affichage de JCDecaux, était très encourageante ».

« Malheureusement, nous sommes maintenant confrontés à une deuxième vague de la campagne BDS, atteignant le centre de Paris – de Belleville à Saint-Michel en passant par Châtelet – ciblant en particulier l’entreprise israélienne Teva. C’est particulièrement ironique, à un moment où Israël fournit des vaccins anti-COVID-19 aux hôpitaux et au personnel médical palestiniens », ajoutait la lettre.

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