Le Musée d’art et d’histoire du Judaïsme se prépare à la Fête de la musique
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Le Musée d’art et d’histoire du Judaïsme se prépare à la Fête de la musique

Le 21 juin prochain, la jeune chanteuse israélienne Magi fera vibrer la cour d’honneur de l’institution parisienne

Magi, le nom de scène de Maggie Hikri, tire son inspiration des airs traditionnels yéménites et irakiens. (Crédit photo : Facebook)
Magi, le nom de scène de Maggie Hikri, tire son inspiration des airs traditionnels yéménites et irakiens. (Crédit photo : Facebook)

Le 21 juin prochain, à l’occasion de la 38e édition de la Fête de la musique, la jeune chanteuse israélienne Magi – de son vrai nom Maggie Hikri – fera vibrer la cour d’honneur du Musée d’art et d’histoire du Judaïsme de Paris (71 Rue du Temple, 3e arrondissement)

Le concert sera gratuit – sans réservation, dans la limite des places disponibles – et démarrera à 21h. Au sein du mahJcafé, Houmous Jo et Rosa Pilpel proposeront houmous artisanal et des plats traditionnels juifs.

La chanteuse jouera son show « Middle East and Beats », qui « mêle les trésors cachés de la musique arabe à des prières juives yéménites plurimillénaires, sur des rythmes à la croisée du hip-Hop, de la soul et de l’électro », promettent les organisateurs.

Elle sera accompagnée par Dani HaDani (clavier et synthétiseur), Zohar Ginzburg (guitare) et Shaked Furman (percussions).

Magi est une jeune chanteuse juive israélienne originaire de Tel Aviv, qui a grandi dans un quartier yéménite du sud de Tel Aviv, dans une famille aux racines irakiennes et yéménites.

« Bercée par les sonorités de la liturgie yéménite de la synagogue familiale et par les chansons d’Oum Kalthoum écoutées par sa grand-mère, la jeune chanteuse réinvestit aujourd’hui cet héritage musical dans un show détonnant, né de sa rencontre avec le guitariste Ron Bunker, ex-compagnon de route du groupe Balkan Beat Box », explique le Musée d’art et d’histoire du Judaïsme de Paris sur son site Internet, qui la présente également comme symbole de l’émancipation des femmes au Moyen-Orient.

Dans son album « Alashoo », sorti en 2017, elle a fait le pari de chanter uniquement en arabe, inspirée des airs traditionnels de la région.

« Quand j’ai commencé à travailler sur l’album il y a quelques années, je ne pensais pas que quiconque voudrait écouter ma musique en arabe. Etant donné que les chansons sont un clin d’œil à la musique du passé, elles parlent à un large éventail de personnes et c’est étonnant à voir. Elle peut parler au père d’un ami, pour lequel la chanson lui rappelle une mélodie dans la maison de sa mère, comme elle peut parler à un groupe de personnes qui n’ont jamais entendu de musique arabe auparavant, mais qui se retrouvent entrainées par le rythme. Je voudrais continuer à faire découvrir ce genre de musique à autant de personnes que possible et à jouer dans le monde entier », avait-elle expliqué en 2017 au site israel21c.org.

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