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Leo Dee souhaite parler aux familles des terroristes responsables de la mort de ses proches

Il se dit soulagé par la mort des hommes qui ont tué ses filles et sa femme, mais aimerait demander à leurs proches les raisons de leur acte et leur vision de l'avenir

Le rabbin Leo Dee récitant la prière de Yizkor lors de la cérémonie nationale marquant le passage de Yom Hazikaron à du 75e Yom HaAtsmaout, le 25 avril 2023. (Crédit : Capture d'écran)
Le rabbin Leo Dee récitant la prière de Yizkor lors de la cérémonie nationale marquant le passage de Yom Hazikaron à du 75e Yom HaAtsmaout, le 25 avril 2023. (Crédit : Capture d'écran)

Le rabbin Leo Dee a déclaré, jeudi, que l’élimination, par Tsahal, des meurtriers présumés de sa femme et de ses deux filles lors d’une fusillade terroriste dans la vallée du Jourdain, le mois dernier, était pour lui une source de réconfort mais qu’il aimerait s’entretenir avec leurs proches.

« J’aimerais rencontrer les parents et frères et sœurs des terroristes, et leur poser deux questions : quel était leur objectif en faisant ce qu’ils ont fait et quelle est leur vision de l’avenir – que veulent-ils pour leurs petits-enfants ? » a déclaré Dee dans une interview à la radio de l’armée, quelques heures après l’opération de Tsahal à Naplouse au cours de laquelle les deux suspects ont été abattus, avec un troisième tireur palestinien, tous membres du groupe terroriste du Hamas.

Dee a confié à la Douzième chaine que sa fille Tali et lui étaient très « soulagés » par la mort des terroristes car « ils représentaient un très grand danger ».

Son autre fille, Keren, assure que rien n’est de nature à la réconforter suite à la mort de ses deux sœurs et sa mère, mais elle se réjouit néanmoins de savoir que sa mère, en faisant don de ses organes, aura permis de sauver des vies.

Leo Dee a ajouté qu’il ne tenait pas le peuple palestinien, dans son ensemble, coupable de la mort de sa femme Lucy et de ses filles Maia et Rina.

Il dit avoir reçu des appels de la part de nombreux Palestiniens qui non seulement condamnent l’attentat, mais disent que leurs auteurs ont eu un comportement inhumain, contraire à « la volonté d’Allah ».

« Ils me l’ont dit et je les crois », a déclaré Dee à la Douzième chaine.

Dans une déclaration commune suite à l’opération de jeudi, l’agence de sécurité du Shin Bet, la police israélienne et l’armée israélienne ont déclaré que les forces israéliennes s’étaient déployées dans la vieille ville de Naplouse dans le but d’arrêter Hassan Qatnani et Moaz al-Masri, les terroristes du Hamas suspectés d’avoir mené l’attentat meurtrier du 7 avril.

Des images publiées par les médias palestiniens donnent à voir des agents sous couverture qui progressent dans les rues de la ville, vêtus comme des hommes et des femmes palestiniens.

Des membres de l’unité antiterroriste d’élite de la police Yamam ont encerclé la maison où les deux terroristes étaient supposés se cacher. Selon les médias palestiniens, les forces de l’ordre ont lancé sur la maison un missiles qui se tire à l’épaule, de manière à faire sortir les suspects, selon une tactique connus sous le nom de « cocotte-minute ».

De gauche à droite : Lucy Dee, avec ses filles Rina et Maia. Elles sont mortes toutes les trois après une fusillade terroriste en Cisjordanie le 7 avril 2023. (Autorisation)

Toujours selon le communiqué conjoint, des affrontements armés ont eu lieu autour de la maison et les deux terroristes ont été tués en compagnie d’un autre homme armé, Ibrahim Jabr, qui les avait aidés à se cacher.

Les trois membres de la famille Dee tués étaient des ressortissants israélo-britanniques qui vivaient dans l’implantation cisjordanienne d’Efrat, au sud de Jérusalem, depuis leur installation en Israël il y a environ huit ans.

Les Palestiniens armés avaient ouvert le feu sur le véhicule des victimes près de l’implantation d’Hamra, dans le nord de la vallée du Jourdain, alors qu’elles faisaient route vers le nord, à destination de Tibériade, le 7 avril dernier.

Le véhicule avait terminé sa course sur l’accotement de l’autoroute et les terroristes avaient de nouveau tiré sur la voiture, cette fois à bout portant.

Le décès de Maia, 20 ans, et Rina, 15 ans, avait été constaté sur place, tandis que leur mère Lucy, âgée de 48 ans, avait été transportée à l’hôpital dans un état critique pour y décéder trois jours plus tard.

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