« En cas de dictature, on ne pourra rien dire qui ne corresponde pas à leur programme »
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Carrie Keller-Lynn est la correspondante politique et juridique du Times of Israël.
Parmi les différents groupes de protestation, figurent des universitaires, qui craignent que le projet de réforme judiciaire du gouvernement ait des répercussions sur la liberté académique.
Tali Bitan, professeur de psychologie à l’université de Haïfa, dit s’attendre à ce que huit bus de son établissement se rendent dans la capitale dans le cadre de la manifestation d’aujourd’hui.
« S’il n’y a pas de liberté, il n’y aura pas de liberté académique. Une fois qu’il y a une dictature, vous ne pouvez pas dire, ni enseigner quoi que ce soit qui ne soit pas lié à leur programme », a dit Bitan.
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