Tsahi Idan, 49 ans : employé dans la high-tech et grand supporter d’Hapoel Tel Aviv
Enlevé dans sa maison du kibboutz Nahal Oz le 7 octobre, il a été assassiné en captivité le 4 décembre 2023
- Lire d'autres articles du Times of Israël sur Google – ajoutez-nous à vos sources préférées

Tsahi Idan, 49 ans, originaire de Nahal Oz, a été enlevé par le groupe terroriste palestinien du Hamas dans le kibboutz le 7 octobre 2023 et assassiné pendant sa captivité.
Lorsque des terroristes ont pris d’assaut son domicile, Tsahi a fermement tenu la poignée de la porte blindée de son mamad – abri antiatomique – pour la maintenir fermée. Les terroristes ont ouvert le feu à travers la porte, tuant sa fille aînée, Maayan, qui l’aidait à la maintenir fermée.
Sous le choc, Tsahi a lâché la poignée. Les terroristes ont séquestré le reste de la famille dans la maison et ont diffusé en direct sur le compte Facebook de Gali Idan, l’épouse de Tsahi, la peur et l’horreur qu’ils leur faisaient vivre, dans le cadre de leur campagne de terrorisme psychologique.
Les terroristes ont finalement enlevé Tsahi et l’ont emporté à Gaza, laissant le reste de la famille sur place.
Le corps de Tsahi a été restitué à Israël le 27 février 2025, dans le cadre d’un accord de cessez-le-feu conclu avec le Hamas. Son décès n’avait pas été confirmé auparavant.
Les autorités israéliennes ont déterminé qu’il avait été tué en captivité le 4 décembre 2023, peu après la fin du premier cessez-le-feu. L’ex-otage, Hagar Brodutch, a révélé par la suite qu’elle avait été détenue avec Tsahi jusqu’à sa libération.
En octobre 2024, le cousin germain de Tsahi, l’adjudant (Rés.) Guy Idan, a été tué alors qu’il combattait contre le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah au sud du Liban.
Tsahi a été enterré le 28 février au kibboutz Einat, aux côtés de sa fille Maayan. Il laisse derrière lui son épouse, Gali, leurs trois enfants survivants, Sharon, Yaël et Shahar, sa mère, Dvora, ainsi que ses trois frères, Noam, Doron et Udi.
Aîné de sa fratrie, Tsahi est né et a grandi à Nahal Oz, selon la nécrologie publiée par le kibboutz.
Il a fréquenté les écoles voisines, puis, après avoir obtenu son baccalauréat, il a accompli son service militaire obligatoire au sein de Tsahal.
Cinéphile invétéré, Tsahi citait souvent ses films préférés, selon sa famille. Le sport occupait une place importante dans sa vie et il aimait jouer au football, au volley-ball et au tennis.
Le club de football Hapoel Tel Aviv était l’une de ses plus grandes passions, au point que son cortège funèbre est parti du stade Bloomfield, au milieu d’une marée de personnes vêtues de rouge. Il assistait régulièrement aux matchs, avait des places réservées dans les tribunes, près de la porte 7, et aimait emmener ses enfants voir les rencontres.
Il travaillait dans le secteur de la haute technologie, plus récemment en tant qu’ingénieur logiciel pour l’application Tabit destinée aux restaurants.
Après avoir quitté le kibboutz à la fin de son service militaire, Tsahi est revenu à Nahal Oz en 2009 avec son épouse et ses deux filles aînées. Leurs deux plus jeunes enfants sont nés dans le kibboutz.
Le kibboutz a souligné que « Tsahi était connu comme un homme simple et humble, qui se cachait derrière ses outils. Mais dès que quelqu’un avait besoin d’aide, Tsahi était toujours là, corps et âme, prêt à donner un coup de main, à aider avec le sourire et toujours avec une blague ou deux. »
Lors de ses funérailles, son frère cadet, Udi, a déclaré que malgré leurs douze ans d’écart, « tu as toujours pris soin de moi ».
« Mon premier souvenir de toi, c’est quand tu m’as emmené à la maternelle sur ton vélo. »
« Tsahi était un homme intègre et humble, un père attentionné et exemplaire… Tu étais plein d’humour et de joie de vivre. Tu avais des connaissances dans presque tous les domaines, un vrai professionnel. Je me souviendrai toute ma vie de nos moments passés ensemble, à boire une bière ou un café sur ton perron à Nahal Oz. »
« Le football et le tennis étaient tes sports préférés, et tu supportais l’Hapoel Tel Aviv FC, même si papa et moi sommes fans du Maccabi… Tsahi, tu savais toujours écouter, conseiller et aider en toutes circonstances. Ton amour et ton attention étaient inconditionnels, et ils m’accompagneront toujours. La famille était ce qui comptait le plus pour toi ; tu étais le ciment qui nous unissait. »
Pour lire d’autres hommages sur les victimes des massacres du Hamas du 7/10/2023 et de la guerre qui s’en est suivie, cliquez ici.
la Communauté du Times of Israël !







