Un Israélien blessé lors d’une bagarre avec 3 Palestiniens à Athènes – médias
Un homme et une femme israéliens se sont heurtés à des Palestiniens armés de mâts en plastique et de mâts de drapeau ; les 5 personnes impliquées ont été emmenées au commissariat

Un Israélien a été blessé samedi lors d’un « affrontement » avec un groupe d’hommes palestiniens à Athènes, selon les médias grecs.
Les médias du pays ont rapporté que les faits se sont déroulés samedi après-midi sur la place Syntagma, à proximité du Monument au Soldat inconnu, dans le centre-ville.
Selon CNN Grèce, deux Israéliens – une femme de 30 ans et un homme de 29 ans – et trois Palestiniens âgés de 27, 26 et 25 ans sont impliqués. Le reportage n’a pas précisé ce qui a provoqué les faits ni la partie qui a été à l’origine des hostilités.
Le reportage a indiqué que six mâts en plastique, dont deux arborant des drapeaux, ont été confisqués aux Palestiniens.
L’Israélien est le seul blessé signalé.
Les cinq personnes impliquées ont été emmenées au commissariat, mais on ignore si la police a procédé à des arrestations.
Une vague d’incidents anti-Israël divers a fait rage en Grèce, l’une des destinations préférées des touristes israéliens pendant la saison estivale.
Des navires de croisière israéliens ont été accueillis par des foules de manifestants, qui ont notamment empêché un navire d’accoster, un incident condamné par le gouvernement grec. Plusieurs Israéliens ont déclaré avoir été agressés après avoir parlé hébreu dans des lieux publics.
Le mois dernier, des activistes du pays ont mené une « Journée d’action » collective, organisée par une coalition de groupes grecs anti-Israël qui ont appelé à manifester « sur les îles et dans les destinations touristiques ».
Des dizaines de milliers de personnes ont manifesté dans plusieurs villes contre Israël et les touristes israéliens présents dans le pays, mais aucun incident n’a été signalé entre les manifestants et les Israéliens.
Dans le cadre de la « Journée d’action » du mois d’août, l’un des groupes organisateurs, March to Gaza, a appelé la Grèce à adopter un embargo sur les armes à destination d’Israël et à mettre fin à toute coopération militaire entre les deux pays. Il a également demandé à la Grèce de refuser l’entrée sur son territoire aux centaines de milliers d’Israéliens et de résidents d’implantations qui, selon lui, ont participé à la guerre contre le groupe terroriste palestinien du Hamas.
La guerre à Gaza a éclaté lorsque quelque 6 000 Gazaouis dont 3 800 terroristes dirigés par le Hamas ont pris d’assaut le sud d’Israël le 7 octobre 2023, tué plus de 1 200 personnes, principalement des civils, enlevé 251 otages de tous âges, et commis de nombreuses atrocités et en utilisant la violence sexuelle comme arme à grande échelle.
Les groupes terroristes de la bande de Gaza détiennent toujours 48 otages, dont 47 des 251 personnes enlevées par des terroristes du Hamas le 7 octobre 2023.
Parmi eux se trouvent les corps d’au moins 26 personnes dont le décès a été confirmé par l’armée israélienne, et 20 seraient encore en vie. Les autorités israéliennes ont exprimé de vives inquiétudes concernant le sort de deux autres personnes. Le Hamas détient également le corps d’un soldat de Tsahal tué à Gaza en 2014.
Plus de 64 000 personnes seraient mortes à Gaza depuis le début de la guerre, selon le ministère de la Santé du Hamas. Les chiffres publiés par le groupe terroriste sont invérifiables, et ne font pas de distinction entre civils et terroristes. Israël affirme avoir tué 22 000 terroristes au combat depuis janvier, et 1 600 autres terroristes à l’intérieur du pays le 7 octobre 2023.
L’armée israélienne assure prendre « de nombreuses mesures » pour minimiser les atteintes aux civils et souligne que le groupe terroriste viole systématiquement le droit international et exploite brutalement les institutions civiles et la population comme bouclier humain pour ses activités de terrorisme, en combattant depuis des zones civiles, notamment des maisons, des hôpitaux, des écoles et des mosquées.







