12 morts dans le naufrage d’un bateau de migrants au large de la Turquie
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12 morts dans le naufrage d’un bateau de migrants au large de la Turquie

Cinq enfants et deux femmes, ont été retrouvés, sept personnes ont été secourues et trois sont toujours portées disparues, selon l'agence de presse Dogan

Des migrants qui ne peuvent pas nager tombent à la mer pendant une opération de sauvetage en Méditerranée, en novembre 2016. Illustration. (Crédit : capture d'écran Deuxième chaîne)
Des migrants qui ne peuvent pas nager tombent à la mer pendant une opération de sauvetage en Méditerranée, en novembre 2016. Illustration. (Crédit : capture d'écran Deuxième chaîne)

Douze Syriens, dont cinq enfants, sont morts noyés vendredi après le naufrage d’un bateau de migrants au large de la Turquie, ont rapporté les médias turcs.

L’embarcation, un canot pneumatique, a fait naufrage en mer Egée au large du district de Kusadasi dans le sud-ouest de la Turquie alors qu’il se dirigeait vraisemblablement vers l’île grecque de Samos.

Les corps de 12 personnes, dont cinq enfants et deux femmes, ont été retrouvés, sept personnes ont été secourues et trois sont toujours portées disparues, selon l’agence de presse Dogan.

Le canot transportait 22 migrants syriens et deux passeurs présumés Turcs qui ont réussi à gagner le rivage à la nage avant d’être arrêtés, selon la même source.

Les gardes-côtes turcs ont lancé une opération de sauvetage pour essayer de retrouver les passagers toujours portés disparus.

Un pacte migratoire a été conclu il y a un an entre l’Union européenne et la Turquie pour faire cesser l’arrivée quotidienne de milliers de migrants par bateau sur les îles grecques en mer Egée.

Cet accord controversé scellé en pleine crise migratoire, qui prévoit le renvoi systématique vers la Turquie de tous les migrants arrivés sur les îles grecques, y compris les demandeurs d’asile, a permis de réduire drastiquement les arrivées en Grèce.

Mais le gouvernement turc a menacé le 15 mars d’annuler unilatéralement ce pacte après le refus de l’Allemagne et des Pays-Bas de laisser des ministres turcs participer sur leur territoire à des meetings de soutien au référendum sur l’élargissement des pouvoirs du président Recep Tayyip Erdogan.

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