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Conflit en Syrie : au moins 4 360 morts en 2023, selon l’OSDH

Le régime d'Assad a repris le contrôle d'une grande partie du territoire avec l'appui de ses alliés russe et iranien, mais les forces kurdes syriennes contrôlent de vastes régions du nord et nord-est

Un nuage de fumée s'élève d'un bâtiment à la suite d'une frappe aérienne russe signalée sur la province d'Idleb, dans le nord-ouest de la Syrie, tenue par les rebelles, le 25 juin 2023. Les frappes ont tué au moins 13 personnes, dont des civils et des enfants, l'assaut le plus meurtrier de ce type contre la guerre. pays cette année, a déclaré l'OSDH. (Crédit :  Abdulaziz KETAZ / AFP)
Un nuage de fumée s'élève d'un bâtiment à la suite d'une frappe aérienne russe signalée sur la province d'Idleb, dans le nord-ouest de la Syrie, tenue par les rebelles, le 25 juin 2023. Les frappes ont tué au moins 13 personnes, dont des civils et des enfants, l'assaut le plus meurtrier de ce type contre la guerre. pays cette année, a déclaré l'OSDH. (Crédit : Abdulaziz KETAZ / AFP)

Au moins 4 360 personnes, dont près de 1 900 civils, ont été tuées en 2023 dans le conflit en Syrie qui s’éternise depuis 2011, a annoncé dimanche l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH).

L’année dernière, l’Observatoire avait présenté un bilan de 3 825 morts comme le plus bas depuis le début de la guerre en Syrie.

Parmi les victimes en 2023 figurent 1 889 civils, incluant 241 femmes et 307 enfants, selon l’ONG basée au Royaume-Uni, gérée par un seul homme, mais disposant d’un vaste réseau de sources en Syrie.

Après des années de combats et bombardements meurtriers et dévastateurs consécutifs à la brutale répression par le régime de manifestations antigouvernementales en 2011, les affrontements ont diminué ces dernières années.

Des combats ponctuels et sporadiques ont lieu, outre des attaques jihadistes principalement dans l’est du pays.

Le conflit en Syrie a fait plus d’un demi-million de morts depuis 2011 et a morcelé le pays où plusieurs puissances et acteurs sont impliqués.

Le dictateur syrien Bashar al-Assad s’exprimant lors d’une interview à Damas, le 9 août 2023. (Crédit : Page Telegram de la présidence syrienne via AP)

Le régime de Bachar al-Assad a repris le contrôle d’une grande partie du territoire avec l’appui de ses alliés russe et iranien, mais les forces kurdes syriennes contrôlent de vastes régions du nord et nord-est.

Environ la moitié de la province d’Idleb (nord-ouest) et des secteurs limitrophes des provinces voisines de Hama, d’Alep et de Lattaquié sont dominés par le groupe jihadiste Hayat Tahrir al-Cham (HTS) et des factions rebelles, soutenues à des degrés divers par la Turquie.

La région d’Idleb est soumise à un cessez-le-feu négocié par la Russie et la Turquie après une offensive du régime en mars 2020, mais qui a été violé à plusieurs reprises.

Dans l’est de la Syrie, 25 combattants affiliés à l’Iran ont été tués samedi dans des frappes aériennes « probablement israéliennes », a indiqué l’OSDH revoyant à la hausse un précédent bilan de 23 morts.

Parmi les personnes tuées figurent cinq Syriens, six Irakiens, quatre membres du Hezbollah libanais et dix autres combattants non-syriens, d’après la même source.

Israël a intensifié ses frappes en Syrie depuis l’attaque sans précédent du groupe terroriste islamiste palestinien du Hamas le 7 octobre sur son territoire, mais les revendique rarement.

Il a déclaré à plusieurs reprises qu’il ne permettrait pas à son ennemi juré, l’Iran, d’étendre sa présence en Syrie, notamment via des milices ou des groupes armés comme le Hezbollah.

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