Enquête sur l’ancienne firme de Benny Gantz, qui n’est pas suspect
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Enquête sur l’ancienne firme de Benny Gantz, qui n’est pas suspect

Le contrôleur de l'État avait précédemment statué qu'il n'y avait aucune preuve de malversations ; le Likud réagit en accusant le chef de Kakhol lavan d'avoir volé des millions

Le président de Kakhol lavan Benny Gantz lors de la conférence de Srugim à Jérusalem, le 2 septembre 2019 (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)
Le président de Kakhol lavan Benny Gantz lors de la conférence de Srugim à Jérusalem, le 2 septembre 2019 (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

Le procureur général Avichai Mandelblit a ordonné l’ouverture d’une nouvelle enquête sur les liens entre la police et la firme high-tech Fifth Dimension, qui appartenait à celui qui est devenu le chef du parti Kakhol lavan, Benny Gantz, et qui a mis la clé sous la porte l’année dernière, a fait savoir la Treizième chaîne.

Tandis que Gantz lui-même ne figure par parmi les suspects mis en cause, d’après le reportage, le bureau du procureur général a demandé des informations au procureur de l’État sur la somme de quatre millions de shekels accordée à la firme pour un projet-pilote en collaboration avec la police.

Des cadres de l’entreprise sont soupçonnés d’avoir fourni aux forces de l’ordre des informations trompeuses et de leur avoir accordé un contrat de 50 millions de shekels qui aurait été conclu sans émission d’un appel d’offres, en violation des régulations sur les acquisitions.

La firme avait ultérieurement fait faillite, le gouvernement américain ayant sanctionné son plus important investisseur, un oligarque russe.

Mandelblit aurait ordonné l’ouverture d’une enquête malgré un examen préalable du dossier, il y a six mois, par le contrôleur de l’État qui avait conclu n’avoir trouvé aucune preuve de délit ou d’infraction.

En réaction, les adversaires politiques de Gantz, le Likud, ont publié un communiqué disant que le chef de Kakhol lavan avait « volé quatre millions de shekels de fonds publics » et qu’il s’était engagé dans « un contrat de 50 millions de shekels entaché de corruption ».

Pour sa part, un porte-parole de Kakhol lavan a qualifié les accusations visant Gantz d’affirmations « recyclées et infondées ».

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