L’armée continue à censurer des détails au sujet de l’officier mort en prison
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L’armée continue à censurer des détails au sujet de l’officier mort en prison

L'officier était en prison au moment de son décès ; il était accusé d'infractions graves à la sécurité nationale - la nature précise des faits est également sous censure

Judah Ari Gross est le correspondant militaire du Times of Israël.

Benny Kuznitz, avocat de la famille d'un officier du renseignement militaire décédé en détention le mois dernier, parle aux journalistes avant une audience devant un tribunal militaire au quartier général de l'armée à Tel Aviv, le 7 juin 2021. (Crédit : Flash90)
Benny Kuznitz, avocat de la famille d'un officier du renseignement militaire décédé en détention le mois dernier, parle aux journalistes avant une audience devant un tribunal militaire au quartier général de l'armée à Tel Aviv, le 7 juin 2021. (Crédit : Flash90)

L’armée israélienne et la famille d’un officier du renseignement, décédé dans des circonstances obscures dans une prison militaire le mois dernier, sont en conflit au sujet de la décision de continuer à interdire la publication du nom du militaire, chacune des parties affirmant que l’autre partie était responsable de cela.

« Le porte-parole de Tsahal a oublié que nous ne vivions pas dans les années 1980, et de la même manière que vous ne pouvez pas faire disparaître une personne, vous ne pouvez pas briefer les journalistes et publier des déclarations irresponsables », a déclaré l’avocat de la famille, Benny Kuznitz, dans un communiqué.

« Le contenu de leur déclaration est en violation des accords avec l’accusation selon lesquels les risques sécuritaires liés à la publication [du nom] n’ont pas encore été pris en compte par la Direction des opérations », a-t-il déclaré.

L’annonce de Kuznitz intervient après que l’armée a affirmé que le maintien de l’ordonnance de censure émise par le tribunal au sujet de l’identité de l’officier, qui a été largement partagée sur les réseaux sociaux, faisait suite à une demande de sa famille, et n’était pas liée à une question sécuritaire.

L’officier était en prison au moment de son décès.

Il était accusé d’infractions graves à la sécurité nationale – la nature précise des faits fait également l’objet d’une censure.

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