Le candidat à la vice-présidence du parti vert américain désavoue le négationnisme
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Le candidat à la vice-présidence du parti vert américain désavoue le négationnisme

AJamu Baraka a déclaré "abhorrer et rejeter tout groupe ou individu qui ne comprend pas la souffrance exceptionnelle du peuple juif pendant cette sombre période"

Ajamu Baraka, le candidat à la vice-présidence du Parti vert américain. (Crédit : capture d'écran YouTube/Democracy Now!)
Ajamu Baraka, le candidat à la vice-présidence du Parti vert américain. (Crédit : capture d'écran YouTube/Democracy Now!)

Le candidat à la vice-présidence du Parti vert américain, Ajamu Baraka, a désavoué la négation de l’Holocauste après avoir contribué à un article pour un auteur dont Baraka dit qu’il ne savait pas qu’il était négationniste.

« Il n’y a jamais eu aucune question dans [mon] esprit de la folie génocidaire de l’Holocauste nazi dans toute l’Europe pendant la Deuxième Guerre mondiale », a déclaré Ajamu Baraka à Gawker le 12 août.

« J’abhorre et je rejette tout groupe ou individu qui ne comprend pas la souffrance exceptionnelle du peuple juif pendant cette sombre période. »

Baraka a reconnu avoir autorisé Kevin Barrett, qui a déclaré que la « controverse sur l’Holocauste a été un sujet de débat historique légitime », à inclure son essai dans un livre que Barrett a écrit cette année au sujet des théories des « faux drapeaux », des attaques organisées par des conspirateurs pour créer des prétextes à des contre-attaques.

Ce livre comprend des essais écrits par des antisémites et des partisans de la théorie du complot des attentats du 11 septembre 2001, qui pensent que le gouvernement américain et d’autres protègent les vrais auteurs des attentats.

L’essai de Barrett n’affirme pas qu’il s’agit d’une attaque de type « faux drapeau », mais suggère que les attentats de novembre 2015 à Paris étaient un retour de bâton pour les Européens qui avaient dévalué les vies non européennes.

Dans sa déclaration à Gawker, Baraka dit qu’il tend à autoriser librement les autres à publier ses essais, et qu’il n’était pas informé des théories propagées par certains des autres auteurs réunis dans le livre.

Jill Stein a été critiquée par la communauté pro-israélienne pour avoir soutenu le mouvement de boycott d’Israël, et pour avoir supprimé des posts sur les réseaux sociaux rendant hommage à Elie Wiesel après sa mort, suite à des plaintes de détracteurs des opinions pro-Israël du lauréat du Nobel de la Paix.

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